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Seuil Jeunesse

  • « Hier, en mangeant une glace, j'ai perdu ma langue. » Serait-elle à la pâtisserie ? Le crocodile n'a rien vu, il était dans son bain. La sorcière l'a peut-être plongée dans sa soupe ? À moins qu'elle n'ait été enlevée par des extraterrestres...
    « Vous racontez n'importe quoi ! s'est écriée ma glace.
    Les extraterrestres ça n'existe pas. » Une histoire fantaisiste, entre aventure et imagier, à la poursuite de cette langue farceuse, tantôt parapluie, baignoire ou chaudron, dont la chute fera rire les petits aussi bien que leurs parents.

  • C'est l'histoire d'un soldat qui, par malheur, voit la paix se déclarer. Sans armée, plus de ressources : ce soldat-là ne sait que combattre. Le voilà prêt à se laisser mourir quand apparaît le diable. Celui-ci lui promet suffisamment d'argent pour vivre largement si, sept ans durant, il ne se lave ni ne se rase, ne se coupe ni ongle ni cheveu, et porte jour et nuit une peau d'ours sur le dos.
    Notre soldat accepte le défi. Année après année, il est de plus en plus sale et repoussant, mais ses poches sont toujours pleines. Monstre en apparence, il cache un coeur bon et généreux, et fait le bien autour de lui...
    Comme dans tout bon conte de fées qui se respecte, notre héros surmontera les épreuves et triomphera du Mal, se voyant récompensé par un beau mariage. Cette histoire d'humain à l'aspect bestial qui cache une pureté intérieure n'est pas sans rappeler d'autres célèbres contes comme "Peau d'âne" ou "La Belle et la Bête". Cet album à l'intertextualité très riche est un support idéal pour des lectures en classe ou en famille.

  • - Il y avait, dans le royaume d'un tsar, deux frères. L'un avait une charrette, l'autre une jument. Pendant la nuit, la jument met bas sous la charrette.- Quelle joie ! Ma jument a mis bas ! dit Kousma.- Oh, mais c'est vrai ! Ma charrette a enfanté une belle bête ! dit Ignat.- As-tu perdu la tête ? s'exclame Kousma. Les poulains naissent des juments, pas des charrettes !La ton monte, et bientôt l'affaire fait un tel bruit que le tsar lui-même décide de s'en charger.- Vous voulez savoir à qui appartient le poulain ? Eh bien, nous allons en décider sur-le-champ. Celui qui résoudra mes énigmes aura le poulain pour lui.Heureusement, Kousma a une fille fine et rusée, qui aux énigmes les plus complexes souffle à son père des réponses d'une grande sagesse...

    - L'auteurProfesseur de littérature comparée et spécialiste de littérature de jeunesse, fondateur de l'institut Charles Perrault à Eaubonne, Jean Perrot a écrit et dirigé de nombreux ouvrages fondamentaux autour du conte et du livre pour enfants. Il s'est régalé à remettre en bouche ce conte populaire russe, loufoque et un brin féministe.Jean Perrot vit à Eaubonne (95).L'illustrateurNé à Aubervilliers en 1976, Sébastien Mourrain est diplômé de l'école des arts graphiques Emile Cohl de Lyon en 2000. Depuis, il a illustré de nombreux ouvrages pour la jeunesse, dont Loup-gris (Milan), Le Magicien d'Oz (Nathan) et Barbe Bleue (P'tit Glénat), Le petit bossu (Le Sorbier). Il travaille également pour la presse adulte et enfantine.Sébastien Mourrain vit à Lyon.

  • Émile est orphelin et, à dix ans, fait partie des jeunes musiciens de la Garde impériale. Un jour, alors qu'il est puni et doit rester seul dans la caserne pour récurer le réfectoire pendant que les autres défilent à la parade militaire, on lui demande d'accompagner le commandant Lejosne chez un peintre... Émile prend peur : à quelle autre punition va-t-il avoir droit ?
    L'histoire émouvante d'un enfant de troupe inconnu qui devient le modèle d'un des tableaux les plus célèbres au monde.

  • Il était une fois un petit bossu qui chantait merveilleusement bien. Sa musique charma tant le tailleur de la ville de Kashgar, qu'il l'invita à dîner. Mais lorsque le petit bossu s'étrangla avec une arête de poisson, le tailleur paniqua, redoutant qu'on le prenne pour un assassin. Le tailleur transporta alors discrètement le cadavre chez son voisin, un médecin juif. " Je l'ai tué! ", pensa ce dernier. Le médecin voulu à son tour s'en débarrasser: il le glissa dans la cheminée d'un marchand musulman qui le roua de coups, le prenant pour un brigand. Le corps fut abandonné devant une boutique. Un marchand chrétien s'approcha et, pensant qu'il s'agissait d'un voleur, l'assomma.
    Le marchand chrétien, pris sur le vif, fut condamné à être pendu. A l'annonce de l'exécution, le marchand musulman se sentit si coupable qu'il se dénonça, tout comme le médecin juif et enfin le tailleur.
    Le conte fonctionne ainsi par emboîtements, jusqu'au ressort final : au moment où le tailleur doit être exécuté, le petit bossu revient à la vie ! L'honnêteté de chacun est finalement récompensée.

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