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MARIA

  • Elise Djo-Bourgeois (1894-1986) fut, durant l'entre-deux-guerres, l'une des grandes créatrices de tissus et de tapis dont les motifs géométriques et colorés signent à eux seuls un manifeste pour la modernité. Sa carrière, trop courte, ne lui a pas permis de véritablement passer à la postérité à l'instar de ses consoeurs Sonia Delaunay ou Hélène Henry. Si son oeuvre est très fortement liée à celle de son époux, l'architecte moderniste Djo-Bourgeois, il n'en demeure pas moins qu'elle sut inventer un style bien à elle qui, aujourd'hui, semble d'une radicalité inédite pour son époque

  • « Dans son beau petit village de Sicile, on l'avait d'ailleurs surnommée ''la Bersagliera'' en comparaison de sa beauté avec celle d'une grande et magnifique actrice italienne qui venait de jouer le rôle de la Bersagliera dans un film à succès de l'époque. Une beauté fraîche et renversante ! Oui, mais elle était là en France, et elle ne faisait rien, elle allait finir par s'étioler à force ! Quel gâchis ! Que de pleurs elle versait en silence ! Elle se mit à rêver à son éventuelle vie si... Elle commençait à avoir des regrets et gagnait en amertume. Lui ne le voyait pas, ne le comprenait pas. Comment aurait-il pu ? Il ne le concevait même pas. » Pour lui, elle a tout quitté : sa Sicile natale, le cocon familial, ses amis. Elle l'a suivi par amour, qu'il lui rend bien pudiquement. La vie de la jeune mariée s'avère difficile, pleine de désillusions. Comment s'épanouir lorsque l'on ne se sent pas écoutée ? Prisonnière, les saisons passent et la belle fane sans fleurir. Pourtant, les cycles se succèdent mais ne se ressemblent pas. D'autres bourgeons peuvent éclore et réaliser les rêves manqués des premiers. Maria nous fait part d'un récit romancé et touchant. L'histoire d'une transmission mère-fille, pour un nouveau printemps.

  • La grande gratouille

    Maria

    • Belin
    • 1 Janvier 1986
  • Les dinosaures

    Maria

    • Belin
    • 21 Août 1987
  • « Hélas, malgré l'espoir que l'on se soit trompé sur mon cas, qu'il y ait eu une erreur de labo, le verdict s'avère être le même : «tumeur cancéreuse». J'avais tellement espéré, tellement prié. C'est donc conclu, je dois me faire opérer au plus vite pour enlever cette «méchante» grosseur. Je le ferai donc ! Vivement que je retrouve mon mari, vivement que je rentre chez moi et que je retrouve tous ceux que j'aime. C'est tout ce qui compte. C'est là qu'est la vie. »

  • De l'hémostase par les sérums artificiels / par François Marès,...
    Date de l'édition originale : 1907 Appartient à l'ensemble documentaire : LangRous1 Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • « Quand nous partons, nous ne sommes que de vulgaires soldats, maussades ou de bonne humeur et, quand nous arrivons dans la zone où commence le front, nous sommes devenus des hommes- bêtes. ».

    Témoignage d'un simple soldat allemand de la guerre 1914-1918, À l'ouest rien de nouveau, roman pacifiste, réaliste et bouleversant, connut, dès sa parution én 1928, un succès mondial retentissant et reste l'un des ouvrages les plus remarquables sur la monstruosité de la guerre.

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  • Berta Isla Nouv.

    Berta Isla

    Javier Marías

    « Comme il est facile d'être dans l'obscurité, à moins que ce ne soit notre état naturel. » Berta Isla aime Tomás Nevinson depuis qu'elle l'a rencontré dans leur lycée madrilène. À l'université, tandis qu'elle se rebelle contre le franquisme, Tomás suit de brillantes études à Oxford. Mais une journée suffi t à faire basculer l'existence du jeune homme, le condamnant, jusque dans son couple, à la dissimulation et aux faux-semblants...

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  • Le monstre des couleurs se sent tout barbouillé, aujourd'hui. Ses émotions sont sens dessus dessous ! Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Réussira-t-il à mettre de l'ordre dans son coeur et à retrouver son équilibre ?
    Un livre tout animé pour découvrir ses émotions.

  • «Tu es entrée, par hasard, dans une vie dont je n'étais pas fier, et de ce jour-là quelque chose a commencé de changer. J'ai mieux respiré, j'ai détesté moins de choses, j'ai admiré librement ce qui méritait de l'être. Avant toi, hors de toi, je n'adhérais à rien. Cette force, dont tu te moquais quelquefois, n'a jamais été qu'une force solitaire, une force de refus. Avec toi, j'ai accepté plus de choses. J'ai appris à vivre. C'est pour cela sans doute qu'il s'est toujours mêlé à mon amour une gratitude immense.» Pendant quinze ans, Albert Camus et Maria Casarès échangent des lettres où jaillit toute l'intensité de leur amour. Entre la déchirure des séparations et les élans créateurs, cette correspondance met en lumière l'intimité de deux monstres sacrés au sommet de leur art.

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  • Nous sommes à Los Angeles, dans les hautes sphères du monde de l'art contemporain. Le Rocque Museum se prépare à l'évènement de l'année, le vernissage de la nouvelle exposition de Kim Lord, « Natures Mortes ». Kim Lord est une icône féministe, connue pour ses oeuvres provocatrices et d'avant-garde. Cela fait cinq ans qu'elle prépare ce nouveau projet : une série de onze autoportraits dans lesquels elle incarne des femmes assassinées ayant défrayées les chroniques. Toute la crème de Los Angeles est au rendez-vous le soir du gala, mais la principale intéressée se fait attendre et plus la soirée avance, plus l'inquiétude de l'équipe du Rocque tourne à la frénésie : où est passée Kim Lord ?

  • Lettres a une jeune poetesse Nouv.

    « Dans la vie, on n'éveille jamais assez souvent le sentiment du commencement en soi, et nul besoin pour cela d'un grand changement extérieur, car nous modifions le monde depuis notre coeur même, et si celui-ci veut bien être neuf et incommensurable, celui-là se présente alors comme au jour de sa création : infini. Si nous devions nous rencontrer un jour et pourquoi cela ne se réaliserait-il pas, vous réclamez que je vous raconte l'histoire d'un commencement nouveau qui se produisit durant une période de mon enfance des plus difficiles et en quelque sorte tout à fait désespérée. Que cela demeure une promesse entre nous. » Cette émouvante correspondance avec la jeune Anita Forrer est une découverte majeure qui comblera tous les amoureux de l'oeuvre de Rainer Maria Rilke. Rendu pour la première fois accessible en langue française, cet échange épistolaire, qui peut se lire comme le prolongement des Lettres à un jeune poète, ouvrit à Anita Forrer des espaces spirituels insoupçonnés et donna un sens nouveau à son existence. Rilke fut son guide et son confident, comme il l'avait été quinze ans plus tôt pour Franz Xaver Kappus. Les lectrices et lecteurs d'aujourd'hui puiseront à leur tour dans ce texte inédit de lumineuses leçons de vie.

  • «Les Lettres à un jeune poète sont tout autant des lettres écrites par un jeune poète - Rilke a vingt-sept ans lorsqu'il répond pour la première fois, trente-deux ans lorsqu'il écrit la dernière lettre publiée - à un jeune homme dont la figure précise reste dans l'ombre de sorte qu'il devient, pour ainsi dire, l'éponyme, moins d'un âge, que d'une période de la vie, définie par un type de dilemmes. La force de ces lettres et leur très vaste lectorat tient d'abord à ceci que ce qu'on lit dans les réponses de Rilke prend un tour quasi universel en même temps qu'il y a suffisamment d'indications particulières pour ancrer la personne de Franz Kappus dans une réalité individuelle. C'est que ce dernier traverse ce moment inévitable, mais irréductiblement singulier dans l'expérience, au cours duquel chacun s'efforce de "passer" vers le monde adulte et de parvenir à être enfin vraiment soi-même : "Ne vous laissez pas troubler dans votre solitude par le fait que quelque chose en vous cherche à s'en évader. C'est précisément ce désir qui, pourvu que vous en tiriez parti calmement, à la façon d'un outil, et sans vous laisser dominer par lui, peut vous aider à étendre votre solitude à de vastes domaines [...]. Mais l'apprentissage est toujours une période longue et close..." Par la suite, Kappus a voulu, avec beaucoup de justesse et d'exactitude dans la reconnaissance, rendre hommage à celui qui, à ce moment-là, lui a permis d'accomplir ce passage.» Marc B. de Launay.

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  • Dans la Maison, vous allez perdre vos repères, votre nom et votre vie d'avant. Dans la Maison, vous vous ferez des amis, vous vous ferez des ennemis.
    Dans la Maison, vous mènerez des combats, vous perdrez des guerres. Dans la Maison, vous connaîtrez l'amour, vous connaîtrez la peur, vous découvrirez des endroits dont vous ne soupçonniez pas l'existence, et même quand vous serez seul, vous ne le serez pas vraiment. Dans la Maison, aucun mur n'est un mur, le temps ne s'écoule pas toujours comme il le devrait et la Loi y est impitoyable. Dans la Maison, vous atteindrez vos dix-huit ans transformé à jamais et effrayé à l'idée de devoir la quitter.

  • Doggerland - t01 - faux pas - doggerland Nouv.

  • Plus haut, toujours plus haut ! Nouv.

    La petite chenille creuse, grimpe, s'agrippe... Elle veut monter toujours plus haut vers la lumière. Le monde a l'air si beau au-dessus d'elle. Il lui en faut faire des efforts, elle doit en affronter des épreuves ! Surtout quand la pluie la fait redescendre vers la terre. Mais quel bonheur lorsque, tout près du soleil, s'ouvrent ses ailes de papillon !

  • « Et nous sommes comme des fruits. Nous sommes suspendus bien haut parmi des branches étrangement entrelacées, et nous sommes livrés à bien des vents. Ce que nous possédons, c'est notre maturité, notre douceur, notre beauté. Mais la force qui les nourrit coule à travers un seul tronc, depuis une racine qui a fini par s'étendre sur des mondes entiers. Et, si nous voulons témoigner de sa puissance, chacun de nous doit vouloir l'utiliser dans le sens qui est le plus propre à sa solitude. Plus il y a de solitaires, plus solennelle, plus émouvante et plus puissante est leur communauté. » Dans cette composition de jeunesse (1898) - ici enrichie de trois textes sur l'art de la même période -, se forment et se dessinent les plus grandes percées de la poétique de Rilke : de ce qui se nommera, dans les Élégies de Duino, « l'Ouvert » et « l'espace intérieur du monde ».

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  • Au sortir d'une enfance presque légendaire dans le château de ses ancêtres, le jeune Danois Malte Laurids Brigge se retrouve, solitaire, à Paris. Ses cahiers sont le livre de la souffrance, où affluent les souvenirs et les angoisses de Rilke.

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  • La fin de juillet Nouv.

    - Tu vois cette maison ? Un type y habite...
    - Quel type ?
    - Mon père d'après ce que je sais...
    - Tu ne le connais pas ?
    - Non.
    - Mais lui, il sait que tu existes ?
    - Ouais. - Viens, on va voir de plus près.
    - Ah non, pas question !
    - Après tout, c'est un peu comme chez toi...
    - Arrête, s'il te plaît... Non, n'y va pas. Arrête... Stop !

    En vacances chez sa grand-mère qui ne déscotche pas de la télé, Alek zone avec son pote, la soeur de son pote et les chiens.
    Il n'y a rien d'autre à faire, c'est la fin de juillet.

  • Si rude soit le début

    Javier Marías

    Madrid, 1980. Après quarante années de dictature, le vent du changement souffle sur la société espagnole. Le jeune Juan de Vere vient d'être embauché comme secrétaire par le célèbre réalisateur Eduardo Muriel. Celui-ci lui présente sa femme, la belle et inquiétante Beatriz, lui fait connaître son cercle d'amis et lui ouvre sans le savoir une porte dérobée sur son intimité et ses souvenirs. D'abord fasciné par la vie de son patron, Juan découvre progressivement que le brillant décor a un envers bien plus obscur : pourquoi Eduardo Muriel déteste-til sa femme? Où se rend cette dernière lors de ses longues promenades en ville sans but apparent? Qui est en réalité le docteur Van Vechten, ce vieil ami de la famille, et faut-il croire ce qu'on raconte à son sujet? Le jeune secrétaire va essayer d'éclaircir ces mystères, et bien d'autres, au cours d'une enquête captivante qui servira de cadre à son éducation sentimentale, dans ces années où Madrid s'est transformé en une interminable fête.
    Après le succès mondial de Comme les amours (Gallimard, 2013), Javier Marías signe une éblouissante fable moderne sur les frontières souvent incertaines entre la passion et la haine, entre la justice et le désir de vengeance, entre l'oubli et l'impossibilité du pardon.

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  • La simplicité de cette méthode Ho'oponopono, va vous surprendre et en même temps, en lisant ce livre vous aurez sans doute l'impression de retrouver un vieux savoir oublié. Mais votre surprise sera encore plus grande quand vous l'aurez mise en pratique. Vous serez alors étonné des changements qui se produiront dans votre vie. Ho'oponopono nous fait comprendre que tout ce qui arrive dans notre vie n'est que la conséquence de mémoires et de programmes inconscients qui sont en nous et qui nous emprisonnent dans un monde teinté de souffrances. En nettoyant ces mémoires erronées grâce à Ho'oponopono, les problèmes se transforment en leviers favorables à notre évolution et nous réintégrons ainsi notre véritable Identité. Ho'oponopono nous montre également que nous sommes tous reliés et unis par le lien de l'amour. Ce message, Ho'oponopono nous invite à l'expérimenter dans notre quotidien. Il nous propose une nouvelle façon d'être dans la vie où le plus important est de développer sa Paix intérieure. Elle va alors se répandre autour de nous et apportera le changement que nous souhaitons dans le monde qui nous entoure.

  • L'écrivain... quel être mystérieux ! Pourtant, à interroger ses chats, on le comprendrait bien mieux. Au travers des voix de ses alliés aux pattes de velours, Muriel Barbery dévoile les coulisses de la création littéraire. Chacun de ses quatre chartreux a son caractère : Ocha, le chef de bande, un dur au coeur tendre ; sa soeur, l'affectueuse Mizu, avec ses pattes tordues ; le placide et raffiné Petrus, qui aime les fleurs ; enfin, la narratrice, la gracieuse Kirin.
    Mais chacun a aussi son rôle à jouer dans la bataille de l'écriture : car, mécontents de n'être que des compagnons de délassement, les chats de l'écrivaine ont poussé le dévouement jusqu'à apprendre à lire, devenant, dans l'ombre, les conseillers littéraires de leur maîtresse. Un texte délicieusement léger sur l'éternelle poésie du quotidien, pétillant d'humour félin et de philosophie nippone, accompagné des illustrations raffinées et aériennes de Maria Guitart.

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