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Langue française

  • Paris Gainsbourg

    Gilles Schlesser

    Jongleur de mots et de mélodies, Serge Gainsbourg a laissé son empreinte dans de nombreux quartiers de Paris. Et, près de trente ans après sa mort, la rue de Verneuil reste indissociable de son nom. Si l'enfance de Lucien Ginsburg se déroule rue Chaptal, le jeune homme découvrira plus tard la rive gauche. Épousant toutes les mutations musicales, le chanteur en suit la géographie : Milord l'Arsouille, Trois Baudets, Mars Club, Calavados, Bus Palladium, Palace, Casino de Paris, Zénith... Du début des années 1960 à la fin des années 1990, aucune boîte, aucun restaurant, aucun bar ne lui est étranger.
    De Castel à l'Élysée-Matignon, du Bus au Gibus, de l'Alcazar aux Bains Douches, Gainsbourg a été de toutes les tribus. Prince des poètes, il fut aussi celui de la nuit parisienne.

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  • « Le Paris où j'ai vécu et que j'arpente dans mes livres n'existe plus, déclare Modiano au Nouvel Observateur en 2007. Je n'écris que pour le retrouver. Ce n'est pas de la nostalgie, je ne regrette pas du tout ce qui était avant. C'est simplement que j'ai fait de Paris ma ville intérieure, une cité onirique, intemporelle où les époques se superposent... » Ses premiers romans mettent en scène le Paris de l'Occupation, une période que l'auteur considère comme sa « nuit originelle », peuplée d'officines de marché noir, de boîtes de nuits, de gestapistes et hantée par la figure du père. Suit le Paris sombre et menaçant des années 1960 et de la fin de la guerre d'Algérie.
    Depuis, les rues de Paris ont considérablement changé. Au flou des décors s'ajoute l'absence de pesanteur des personnages : en quête de quelque chose ou de quelqu'un, ils sont souvent en fuite, évoluant dans des lieux de passage (halls, salles de cinéma, cafés, chambres d'hôtels meublés...), cherchant à se faire oublier, à « brouiller les pistes », à s'éloigner du centre pour gagner des « zones neutres » promettant « une certaine impunité » : par exemple, à Montmartre, à Auteuil, aux confins du quatorzième arrondissement...
    Grand maître des illusions et des enquêtes inabouties, géomètre expert, Modiano fait de Paris un immense jeu de piste spatial et temporel.

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  • Le Paris de Barbara

    Gilles Schlesser

    La gare de Lyon, le métro Rome, Drouot... Barbara a chanté et vécu Paris, passionnément, avant de se retirer à Précy. Après une enfance aux Batignolles et une adolescence rue Vitruve, elle se forge un prénom sur la rive gauche - chez Moineau, à L'Écluse, à Bobino -, puis sur la rive droite, de l'Olympia à Pantin.
    Ce livre est un voyage intimiste dans les pas de celle que Brel appelait « la grande » : ses jours, ses nuits, ses lieux de vie et de travail, ses amis, ses amours... Suivons-la dans la capitale : « Nous irons voir ensemble les jardins refleuris et déambulerons dans les rues de Paris ».

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  • Paris brille de feux littéraires qui éclairent chaque quartier d'une lumière spécifique : Balzac sur les Boulevards, Céline sur la Butte, Sartre à Saint-Germain-des-Prés... Paris est une fête... et une ile aux trésors.
    Nulle autre ville ne propose une telle moisson d'adresses dans des quartiers habités par les mots. Certaines de ces adresses sont évidentes, comme celle de Marcel Proust boulevard Malesherbes. D'autres improbables, comme celle d'Éluard dans le quartier de la Chapelle, rue Max Dormoy. Il faut encore compter avec les incongrues, les éphémères, les obsessionnelles.
    Il existe également des adresses communes, réunissant deux auteurs dans le même lieu par d'étranges coïncidences : Montherlant et Aragon, Maurice Sachs et Patrick Modiano, Marguerite Duras et Léo Larguier, Sartre et Béatrix Beck... Il se trouve enfin des adresses étonnantes, qui font parfois douter des frontières entre réel et imaginaire : celle de Nestor Burma rue des Petits-Champs, du commissaire Maigret boulevard Richard Lenoir.
    En 15 chapitres correspondant aux grands quartiers, et plus de 400 adresses, cet ouvrage invite le promeneur à déambuler sur les traces des hommes de lettres, qu'ils n'aient cessé de déménager ou qu'ils se soient montrés plus sédentaires.

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  • Paris, 1942. Sous le joug de l'Occupation, Paris vit des heures sombres. Chez les Ormen, comme partout ailleurs, les destins prennent des voies sans retour.
    Écrivain et résistant, Pierre a choisi le sien. Son frère, Amédée, salaud ordinaire, marche dans l'autre sens, sans crainte de se salir les mains. Alors que la police française organise la Rafle du Vel d'Hiv', la famille voit son fragile équilibre basculer.
    Nés de ces quelques jours tragiques, les non-dits, les secrets et les crimes impunis vont décider des décennies à venir...

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  • Il aura fallu trois générations d'Ormen pour voir enfin les blessures se refermer.
    1981 : la gauche est au pouvoir, c'est le début des années fric, des années punk. Avec un grand-père académicien, une fille musicienne, les lauriers ont plu sur la famille. Mais ses plus jeunes représentants voient leur avenir se boucher. Leur héritage, leur passé sont plus obscurs encore. Il faudra tout le courage de la jeunesse pour affronter la vérité en face et l'imposer à leurs aînés, au rendez-vous de L'Heure bleue...

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  • Dans la famille Ormen, les secrets font partie de l'héritage. Mais les mentalités évoluent, avec le temps, avec la ville. L'essor du rock, la guerre d'Algérie, Mai 68... Si le coeur de Paris traverse la Seine, celui de Marie, de Delphine, de Pierre et tous les autres n'a jamais été si chahuté. Alors que l'une découvre la vérité sur sa naissance, d'autres tâchent de laisser dans l'ombre les heures très noires de leur passé. Dans un monde en pleine métamorphose, il faut que tout change, pour que rien ne change.

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  • L'hôtel La Louisiane, qui abrita les amours de Miles Davis et Juliette Gréco, Le Flore où Sartre noircissait des pages à longueur de journée devant un café, le Tabou, « à l'angle de la rue Dauphine et du monde », dont Boris Vian enflamma les nuits au son de sa trompinette, Aux Assassins, rue Jacob, où Ferré se produisait tous les mercredis et vendredis. Saint-Germain-des-Prés connut son âge d'or dans l'immédiat après-guerre, quand écrivains, jazzmen et chanteurs « à textes » se pressaient dans des caves nécessairement « existentialistes ». Rue par rue, de clubs mythiques en cafés historiques, ce guide nous entraîne dans les pas de ceux qui ont tissé la légende du quartier et dont l'âme s'accroche encore à une foultitude d'adresses.

  • Au cours d'un reportage, Oxymor Baulay, journaliste et amateur de figures de style, met la main sur un étrange manuscrit anonyme dont le verbe "être" est banni et dont les Y ont été remplacés par des I. Publié, le roman passionne et Oxymor découvre que les cinq meurtres qu'il relate ont été commis trente ans plus tôt. Alors que le roman pulvérise les records de vente et qu'il est dans la course aux prix littéraires, le tueur signe son retour dans le sang.

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  • Lorsque le journaliste Oxymor Baulay est envoyé à l'Académie française pour rédiger un article sur Edmond de Rohan-Soubise, il s'attend à une interview de routine... pas à se retrouver nez à nez avec le corps décapité du vénérable Immortel, auteur de la fameuse saga Katioucha ! Intrigué par le sordide sens esthétique de la mise en scène, le journaliste tente de comprendre. Il découvre que, loin de son image publique, l'Académicien respecté menait une double vie, entre nuits parisiennes endiablées et recours à des ghost writers pour écrire ses best-sellers.
    Crime crapuleux ? Maître-chanteur ? Concurrent jaloux ? Acte terroriste ? Oxymor se retrouve perdu dans un imbroglio de pistes contradictoires qui vont secouer le petit monde feutré des lettres parisiennes... Quand on joue avec les mots, on risque parfois de perdre la tête...

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  • Paris, décembre 1924. Un crime est commis rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dont la mise en scène intrigue les enquêteurs. Il est suivi d'un autre puis d'un troisième, tout aussi étranges. Les victimes n'ont pas de rapport apparent entre elles et la police ne dispose d'aucun indice si ce n'est que le meurtrier s'inspire manifestement du tableau de Max Ernst, Au rendez-vous des amis. La toile est un portrait de groupe des principaux animateurs du courant surréaliste, lesquels sont évidemment les premiers suspectés, individuellement ou en association.
    Tandis que la police piétine, Camille Baulay, dite Oxy, reporter au Petit Journal, mène ses investigations qui la conduisent à fréquenter de près Breton, Éluard, Aragon, Desnos, Prévert. et le très énigmatique Dédé Sunbeam. Difficile, parmi ceux qui assurent que « le véritable surréalisme consiste à descendre dans la rue armé d'un revolver pour tirer sur les passants », de démêler le vrai du faux, la pose littéraire de la menace réelle. Et l'affaire se corse quand Blanche, épouse d'un député ambitieux et sensuelle amie de Camille, est elle-même assassinée selon le rituel « surréaliste » ; c'est alors au tour de Camille d'être désignée en suspect n° 1. Traquée par le Quai des Orfèvres, elle va pourtant devoir continuer son enquête et mettre la main sur le criminel. Sa vie en dépend.

  • Rose de Paris

    Gilles Schlesser

    Paris, 1925. Rose, jeune provinciale, monte à la capitale pour y devenir « demoiselle du téléphone » au central Gutenberg de la rue du Louvre. Elle y sympathise avec Sidonie, laquelle l'entraîne dans le tourbillon du Montparnasse des Années folles. Les deux amies fréquentent les artistes et les écrivains - Foujita, Kisling, Tzara, Pascin, Fitzgerald, Hemingway. - une société brillante, bohème et fantasque qui ne perd pas une occasion de s'étourdir au bal Nègre, au Boeuf sur le toit ou au Jockey.
    Mais ce Paris de la fête en dissimule d'autres, plus sombres. Celui de la condition des femmes au travail mais aussi celui des bas-fonds et des truands alors que la coco poudre les narines par dizaines de milliers. C'est dans ce monde que Victor, l'ami de Sidonie, est contraint de naviguer pour faire tomber un baron de la drogue. et sauver sa peau.
    En même temps qu'une aventure haletante, ce récit est celui des rêves et des illusions quand le pouls de la ville semble s'accélérer et que chacun peut croire en la liberté de son destin. C'est aussi, fiction et histoire entremêlées, le tableau d'une époque, étourdissante et cruelle.

  • Décembre 1933. L'assassinat d'un directeur de journal n'est jamais anodin. Surtout celui de Bernier-Fayard, directeur de L'Impartial, qui s'apprêtait à publier une liste de personnalités compromises dans les troubles affaires d'Alexandre Stavisky, l'escroc de haut vol.
    Le scandale implique des hommes politiques de premier plan, des journalistes en vue, des cadres de la police et de la justice. Tandis que débordent les égouts de la République et que l'émeute gronde dans les rues de Paris, le commissaire Gardel mène l'enquête dans des cercles où chacun de ses interlocuteurs - à commencer par ceux de sa propre hiérarchie - fait figure de suspect.

  • Ils avaient pour enseigne « L'Écluse », « la Fontaine des Quatre Saisons », « L'Échelle de Jacob », « La Colombe », « Milord l'Arsouille », « Le Port du Salut », « Le Cheval d'or »... Sur leurs scènes minuscules se sont révélés de futurs grands de la chanson et de la scène : Juliette Gréco, Léo Ferré, Serge Gainsbourg, Jacques Brel, Georges Brassens, Guy Béart, Barbara, Jean Ferrat, Raymond Devos, le mime Marceau,..
    Sans oublier Georges Moustaki, les Frères Jacques, Jacques Douai, Catherine Sauvage, Hélène Martin, Serge Lama, Jean Yanne, Boby Lapointe... Et tant d'autres ! Ces cabarets ont, une vingtaine d'années durant, fait de la rive gauche un formidable creuset culturel puis se sont éteints un à un, soufflés par la télévision, le yé-yé, mai 68, l'industrie du disque... et la vogue du café-théâtre.
    Gilles Schlesser raconte l'histoire de ces "petits lieux de minuit", côté rive gauche comme côté rive droite, dans un livre documenté et nostalgique. En annexe figurent, lieu par lieu, les principaux artistes accueillis.

  • Mortel tabou

    Gilles Schlesser

    Mai 1947. Tandis que la fièvre existentialiste s'empare de Saint-Germain-des-Prés, un criminel s'en prend à Jean-Paul Sartre avant de choisir ses victimes parmi les piliers du Tabou, cette cave de la rue Dauphine dont Juliette Gréco et Anne-Marie Cazalis ont fait le centre du monde... ou tout au moins de Paris.

    Pourquoi ? Comment ? La stupeur envahit Saint-Germain-des-Prés alors que les gros titres sur le « tueur existentialiste » se bousculent en une des journaux. Paul Baulay, jeune reporter à Paris-Matin, mène l'enquête avec d'autant plus d'implication qu'il joue dans la formation de Vian et connaît le quartier comme sa poche.

  • Sale époque

    Gilles Schlesser

    1902. Les soeurs Frou-Frou font tourner les têtes et valser les fortunes, défiant l'hégémonie de la Belle Otero ou de Liane de Pougy. Rien ne saurait entraver l'irrésistible ascension de ces cocottes de haut vol... n'était le poignard qu'on retrouve un soir malencontreusement fiché dans la poitrine d'une des jumelles.
    Qui a tué Olympe ? Poser la question, c'est s'aventurer dans les eaux troubles d'une justice aux ordres, d'une France toujours malade de l'affaire Dreyfus, d'une Belle Époque bien peu reluisante. Le commissaire Gardel enquête.

  • Ombre. Celle que porte L'Heure bleue, cette toile de Picasso volée pendant la rafle du Vél' d'Hiv', il y a plus de quarante ans. Qui s'en soucie encore ? Ceux qui se sont déchirés sous l'Occupation aspirent à la cicatrisation des blessures et leurs enfants ne sont pas plus enclins à réveiller les vieux démons.
    Restent les plus jeunes, déterminés à retrouver le tableau disparu et à affronter les vérités dérangeantes. Au risque de bousculer sérieusement la légende familiale. Saga parisienne est une série de trois volumes donnant vie à autant de générations de la famille Ormen, de l'Occupation à nos jours.

  • Difficile de résumer Mouloudji, artiste protéiforme, doué de tous les talents et orphelin de son enfance. Enfant-acteur prodige (les Disparus de St Agil), écrivain "existentialiste" (Enrico, En souvenir de Barbarie), peintre (plus de six cents toiles), acteur de théâtre (la Tête des autres) et de cinéma (nous sommes tous des assassins), il traversa le siècle sur la pointe des pieds, pour ne pas déranger, posant sur les êtres et les choses son sourire ravageur et sa tendresse mélancolique. Pour le "Papillon noir" du Flore, comme le surnommait Cocteau, Montmartre fut un refuge. Il y habita, s'y produisit (Aux Trois Baudets, Chez ma cousine...). Avant et pendant la guerre, en "petit invité", il côtoya Prévert, Desnos, Jean-Louis Barrault, Charles Dullin, Picasso, Boris Vian, la "famille" Sartre, Jean Genet, Audiberti et tant d'autres. Il fut, dans les années cinquante, numéro 1 au hit-parade des chanteurs à "texte". Découvrir Mouloudji tout autour de la Butte, c'est entrer dans la nostalgie d'une époque magique où tout était possible, où talent s'écrivait souvent avec un "s".

  • Ce deuxième volume de Saga Parisienne commence là où s'achevait le premier. Le lecteur retrouve donc une famille Ormen nouée sur ses secrets et ses querelles d'héritage tandis qu'une nouvelle génération s'affirme ; Delphine lève le voile sur les mystères qui enveloppaient sa naissance, les jumeaux triomphent dans la publicité et Marie, la violoniste de génie, se tourne vers le rock. Ils deviennent acteurs à part entière d'une histoire où les aînés occupent toujours la scène : Pierre se voit chargé par Malraux de dénouer l'affaire de la Cinémathèque tandis qu'Ariane milite activement au Planning familial et qu'Amédée prospère dans le commerce de vrais-faux tableaux.
    Mais les comptes ne sont pas apurés et la recherche de L'Heure bleue, cette toile de Picasso dérobée lors de la grande rafle du 16 juillet 1942, mobilise plus que jamais les énergies et nourrit les convoitises. Celles que suscitent plus largement la réussite de la famille vont plonger les Ormen dans le cauchemar.

  • Pierre Ormen, romancier en vue et auditeur à la Cour des Comptes, présente tous les signes extérieurs de la réussite. Il est brillant, fréquente les intellectuels de son temps, forme un couple séduisant avec Ariane. Leurs enfants sont heureux et semblent porteurs de toutes les promesses.
    Pourtant, derrière les apparences, Ormen est un homme dévasté par les secrets dont il est le dépositaire et rongé par la culpabilité. Tout l'oppose à Amédée, son frère, vague collabo et vrai salaud, par lequel le malheur arrive. Contre sa volonté, Pierre Ormen va devoir se terrer dans une vie de mensonges, expiant ses fautes et plus encore celles qu'il n'a pas commises. Tragédie ou ironie de l'histoire ? C'est parfois pour des raisons inattendues que l'on comparaît devant les tribunaux de la conscience.

  • Nuages

    Gilles Schlesser

    Que faire pour conserver son âme, pour un gitan sédentarisé ? Très simple : chaque année, à la même date, il faut emporter tout ce que l'on possède faire le tour de la ville, revenir chez soi et tout remettre en place. C'est ce que fait Roman, en quittant Paris un jour de juin, à la recherche des patrins, ces signes qui permettent aux Voyageurs de trouver leur chemin. Mais qui est Roman ? A-t-il vraiment le don de faire tomber la pluie ? De lire dans les pensées ? Ponctuée de rencontres étonnantes, cette ballade poétique et drôle évoque l'itinéraire d'un enfant du vent, irrémédiablement étranger.

  • Quand Dieu organise une compétition d'agences (rémunérée), quand un jeune rédacteur stagiaire se découvre le don du slogan absolu, quand la pub vulgaire devient un phénomène de mode, le monde des agences oscille entre fou rire et folie. Les 100 millions de Dieu, Le slogan qui Tue, La Pub à Mimile, Le Blues du Créatif : à travers quatre « contes et légendes », un regard amoureux et féroce sur les agences de publicité, les commerciaux, les créatifs, le planning stratégique et les spéculatives.

  • « Saga parisienne » est une série de trois volumes donnant vie à autant de générations de la famille Ormen, de l'Occupation à nos jours. On découvre les lieux emblématiques de la vie parisienne grâce aux intrigues, aux relations complexes et aux destins de cette famille. Le portrait des Ormen est d'abord celui d'époques : on évolue dans l'effervescence du Paris de l'après-guerre, les cabarets de Saint-Germain-des-Prés, les cafés où l'on reconstruit le monde ; puis dans les douleurs de la guerre d'Algérie ou au coeur de la contestation étudiante, sous les lambris des cabinets ministériels ou les lasers du Palace, dans la pub, à Libé, chez Lacan, au Planning familial... La photo de famille semble parfaite et pourtant une ombre plane. Celle que porte L'Heure bleue, cette toile de Picasso volée pendant la rafle du Vel' d'Hiv', il y a plus de quarante ans. Qui s'en soucie encore ? Ceux qui se sont déchirés sous l'Occupation aspirent à la cicatrisation des blessures et leurs enfants ne sont pas plus enclins à réveiller les vieux démons. Restent les plus jeunes, déterminés à retrouver le tableau disparu et à affronter les vérités dérangeantes. Au risque de bousculer sérieusement la légende familiale. Une trilogie passionnelle à découvrir et à dévorer, toutes générations confondues !

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