Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 31/05/2021

Langue française

  • Le plus stupéfiant dans cette pandémie, c'est le mystère total qui l'entoure. Nul ne semble savoir ce qu'est la maladie, d'où elle vient, ni comment y mettre fin. George A. Soper

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Dans un XIXe siècle encore à écrire, un jeune écrivain du nom de Victor Hugo s'insurge de la destruction de l'ancienne France et de ses monuments.
    Texte de jeunesse qui témoigne de l'acuité précoce de son auteur, Guerre aux démolisseurs nous met face à un homme engagé dans les débats de son temps, et dont le diagnostic sévère laisse le lecteur toujours aussi dubitatif. Quelle place pour la protection du passé dans une époque obsédée par le progrès industriel ?
    Victor Hugo met ici toute sa verve pour répondre à cette question et se fait le défenseur de ce qui constitue rien de moins que l'âme et l'histoire d'un pays : ses monuments. Le texte d'Hugo fascine en ce qu'il pose les jalons d'un débat ancien de presque deux siècles, qui reste aujourd'hui encore plus que jamais d'actualité.

    Sur commande
  • Cet essai de Charles Péguy de 1913 nous plonge dans le passage à l'ère moderne. Mêlant à ce portrait pamphlétaire d'une société en mutation des souvenirs d'enfance, l'auteur pressent la crise, le règne absolu de l'argent et de la bourgeoisie. Les anciennes valeurs, honneur et travail, font désormais place à la valeur financière. De l'ouvrier au paysan jusqu'à l'enseignant, l'argent obsède, corrompt. Faire la classe n'est plus une mission mais une obligation professionnelle et lucrative. Et ce qui se passe dans la cour des petits est le reflet des changements survenus dans celle des grands. Car ces hommes qui cherchent à gagner plus en travaillant moins ne font que se précipiter vers un naufrage. Mais la mécanique est en marche, tout retour en arrière impossible.

    Sur commande
  • Écrit peu avant sa mort, cet essai de Simone Weil condense les réflexions d'une vie. Premier constat : nulle personne n'est sacrée, mais le sacré est à chercher en l'Homme. À l'heure où la notion de personne est au centre des discours politiques, du marketing et des réflexions morales, ce renversement est salvateur. De cette affirmation, la philosophe nous entraîne dans une réflexion passionnante sur les droits de l'homme. Le terme de "droit" y est jugé opposé à la quête ultime de l'homme : l'attente qu'on lui fasse du bien. Pour la combler, il est urgent d'inventer des institutions qui aboliront ce qui oppresse les humains, cause l'injustice et qui ne se limiteraient pas à protéger leurs droits.
    Quelles sont-elles ? Vous le découvrirez au fil de cette pensée extraordinairement lucide.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Aux prises avec le génocide littéraire visant les écrivains juifs allemands sous le Troisième Reich, Joseph Roth dénonce la destruction spirituelle de l'Europe tout entière. Luimême exilé, Roth se fait le défenseur de ces «écrivains véritables», dont les oeuvres sont brûlées sur ordre de dirigeants jugés analphabètes.Les mots de Roth ne sont pas assez durs pour dénoncer l'illettrisme dont le Troisième Reich se rend coupable. Sous la plume d'un grand écrivain doublé d'un excellent journaliste, cela donne des formules définitives :
    «Que le Troisième Reich nous montre un seul poète, acteur, musicien de talent 'purement aryen', qui ait été opprimé par les Juifs et libéré par M. Goebbels !» En lançant ces autodafés, c'est leur propre culture que les Allemands ont vouée aux gémonies.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Un tel manifeste en faveur de l'abstention serait aujourd'hui impensable. Pour autant, il ne cherche point à favoriser le désengagement mais à dénoncer la mystification du système électoral qui pare de la légitimité du vote les extorsions des puissants. Selon Mirbeau, les institutions demandent à l'électeur son aval pour l'abêtir. Or, Mirbeau le prend à partie sur l'absurdité de sa contribution au grotesque spectacle de sa quête aux suffrages. Avec humour et dérision, il attente à la respectabilité des institutions, dénonce «la protection aux grands, l'écrasement aux petits». Sans visée utopique, cette critique radicale nous lègue les armes capables de nous défaire du conditionnement qui annihile le plus faible ; une vision juste, qui nous dérange encore plus de 120 ans plus tard !

    Sur commande
  • Ce réquisitoire balaie d'un revers de main la démocratie telle qu'elle a cours. Et, ose-t-on ajouter, telle qu'elle a encore cours. Son argumentation repose sur des réflexions philosophiques qui traitent de l'organisation idéale de la collectivité en démocratie, notamment le Contrat social de Rousseau. La raison seule est garante de la justice, et non les passions, nécessairement marquées par l'individualité. Or, les partis, puisqu'ils divisent, sont animés par les passions en même temps qu'ils en fabriquent. Ils défendent leurs intérêts propres au détriment du bien public. Pour Simone Weil, il faut se garder comme de la lèpre de ce mal qui ronge les milieux politiques mais aussi la pensée tout entière. Contre les passions collectives, elle brandit l'arme de la raison individuelle.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Edmond Teste déteste les choses extraordinaires, n'a ni opinions ni émotions et mène une vie sans relief.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • À 32 ans, Glenn Gould décide de ne plus se produire en public en faveur des enregis trements en studio. Ce revirement dans sa carrière restait à ce jour une énigme. Il s'en explique ici, dans un texte étonnant. Pourtant, il a ranchit d'emblée : il ne souhaite pas parler de musique. De quoi, selon lui, favoriser les révélations. Et en e et. Mais la forme même du texte est plus évocatrice encore ; dans ce dialogue avec lui-même, l'auteur met en scène un subtil jeu de thèses-antithèses.
    L'attraction magnétique que le musicien exerce sur son public ravit ici, au sens propre et fi guré, le lecteur.

  • Dans cette conférence prononcée en 1935, Paul Valéry délivre ses impressions sur l'évolution de l'intelligence en une époque où le progrès ne cesse de bouleverser les habitudes et les modes de pensée. Les progrès techniques de l'âge industriel apportent un nouveau confort mais aussi entraînent une certaine paresse, de corps et d'esprit, une impatience toujours plus vive à obtenir ce qu'on veut avoir... Surtout, ils engendrent un autre rapport au temps, désormais rétréci, amenuisé. Seule échappatoire : une éducation qui continue à valoriser les langues mortes et le bon usage de la langue française. Valéry dénonce une éducation qui mise sur le succès au baccalauréat, sans parvenir à développer la formation d'esprits indépendants.

    Sur commande
  • Oui, ce corps dansant semble ignorer le reste, ne rien savoir de tout ce qui l'environne. On dirait qu'il s'écoute et n'écoute que soi ; on dirait qu'il ne voit rien, et que les yeux qu'il porte ne sont que des joyaux, de ces bijoux inconnus dont parle Baudelaire, des lueurs qui ne lui servent de rien.
    C'est donc bien que la danseuse est dans un autre monde, qui n'est plus celui qui se peint de nos regards, mais celui qu'elle tisse de ses pas et construit de ses gestes. Mais, dans ce monde-là, il n'y a point de but extérieur aux actes?; il n'y a pas d'objet à saisir, à rejoindre ou à repousser ou à fuir, un objet qui termine exactement une action et donne aux mouvements, d'abord, une direction et une coordination extérieures, et ensuite une conclusion nette et certaine.
    Un réflexion passionnée et passionnante qui ravira les break dancers, les valseurs du dimanche, les amateurs de tango musette, de cucaracha, de bourrée bretonne, de boogie woogie, les couturiers de la fisel, les noctambules de la zumba ou de la tecktonik, mais aussi ceux qui ne dansent pas, qui n'aiment pas danser, les indécollables de la tapisserie comme les amateurs de philosophie. Se détachant de l'utile, la danse est une action poétique. L'homme a découvert le plaisir pris dans le rythme, dans l'enivrement des sens jusqu'à épuisement. L'oralité du conférencier donne à ce bref texte énergique l'ivresse du mouvement sans fin. Observez le ballet des doigts du pianiste, le mouvement de la toupie, tout est danse. Une poésie de l'arbitraire que Paul Valéry nous fait sentir avec sa sensibilité particulière. On assiste en acte autant à une philosophie de la danse qu'à une danse de la philosophie.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • À travers La Crise commence où finit le langage, Éric Chauvier tente de saisir les raisons de l'essor de la « crise » qui, plus qu'un mal de notre temps, apparaît comme le nouveau mode de désignation de la catastrophe auquel sembleraient vouées l'Histoire et l'espèce humaine. Loin de consentir à un tel fatalisme, l'auteur entreprend de mettre à jour ce qui se cache derrière le mot « crise » dans la mesure où ce terme semble avant tout être agité comme un paravent voué à décourager toute tentative de compréhension du phénomène qu'il recouvre.

  • Mme Van Blarenberghe a trouvé la mort le 24 janvier 1907. Le coup fatal, c'est son propre fils qui le lui a porté avant de se suicider. Rapporté dans Le Figaro, ce "drame de la folie" attire vivement l'attention de Marcel Proust. Cette dame était amie de ses parents.
    Lui-même avait reçu une lettre touchante du fils en réponse à des condoléances qu'il avait adressées lors de la mort du père. Proust envoie un article au journal. Loin de s'outrager d'un tel crime, il compare cet acte à la geste de la tragédie grecque. Guidé par l'impulsion, il adopte un point de vue subjectif et oeuvre par réminiscence : le souvenir de ce fils le conduit à reconsidérer le présent. Celui qui s'est aussi donné à lui-même la mort est sous sa plume non pas un assassin sordide mais un héros sublime.

    Sur commande
  • Si on les connaît également sous le titre de Préface à un livre futur, on chercherait en vain dans ces Poésies quelque vers que ce soit. Ecrites quelques mois avant la mort de leur auteur, elles commettent un renversement total de l'esprit de révolte qui animait Les Chants de Maldoror. Du reste, Isidore Ducasse décide pour leur publication de jeter le masque de Lautréamont et d'y apparaître sous son nom véritable.
    Ses Poésies font du conformisme une voie véritablement nihiliste. L'ironie outrageante à l'endroit des romantiques et de leur emphase, le parti pris radical, tel que revendiquer la nécessité du plagiat, hissent ces considérations d'ordre poétique au rang de pamphlet férocement subversif. Ces Poésies sont plurielles, car elles doivent être faites de tous et par tous.

    Sur commande
  • Ne vous faites pas d'illusions.
    Pier Paolo Pasolini

    Sur commande
  • "Sachons goûter le bonheur de partir, même quand nous sommes sûrs de ne jamais arriver", écrit Roorda en 1921. Quatre ans plus tard, il se suicide. Avant cela, il s'en explique dans une confession émouvante et sincère... Sous ce titre qu'il voulait ironiquement "alléchant", l'auteur énonce tout ce qu'il n'a pas su faire pour vivre vieux, ou ce par quoi il n'était pas tenté. En premier lieu, une hygiène de vie. Et puis, pour réparer des fautes commises, il eût à se soumettre à des besognes fastidieuses et subir des privations qu'il ne souhaitait pas assumer. C'est contre les aléas du vieillissement et, surtout, contre "un monde où l'on doit consacrer sa jeunesse à la préparation de la vieillesse" que Roorda prend position, pour lui-même.

    Sur commande
  • Entre Faust et Bouvard et Pécuchet, il y aurait, perdu quelque part dans les limbes d'une littérature gothique finissante, Héraclius Gloss. Ce bon docteur est un personnage assez grotesque, à la recherche de la vérité absolue, de la pierre philosophale. Un jour, il jette son dévolu sur un manuscrit trouvé par hasard rue des Vieux Pigeons. L'ouvrage est un recueil de métempsycose.La lecture de ce livre, qui affirme la réincarnation de tout être (l'avant-dernier stade avant la réincarnation en homme étant le singe) suivant les péchés commis dans la vie précédente, convainc le Docteur Gloss de se convertir à la pratique pythagoricienne. Il adopte un singe, fonde une ménagerie et éreinte la patience d'Honorine, sa fidèle servante. Dès lors, Maupassant tisse, avec vitesse et précision, les fils d'un conte comique qui a toutes les apparences d'une parodie de Voltaire ou Hoffmann. Mais plus le délire s'approfondit, plus il touche à des abîmes. Obsédé par ce fameux livre, Héraclius roule en lui des questions fondamentales. Qui est l'auteur du manuscrit ? Le singe ? Lui-même ? le professeur de langues rencontré à l'asile où il ne tarde pas à être enfermé oeCommence alors une lutte désespérément schizophrénique, où chacun revendique la place du scribe. D'autres questions surgissent. Qui signe quoi ? Qui singe qui ? Qui a lu qui ? Ces questions explosent dans une dispute à l'ancienne, qui pourrait bien être une méditation sur la littérature d'alors. «La métempsycose, c'est moi.» «Non, c'est moi.» «Pythagore, c'est moi.» «Non, c'est moi». «Je suis le livre.»Faisant écho à la célèbre phrase attribuée, à tort ou à raison, à son maître, Flaubert, «Madame Bovary, c'est moi», ce qu'on oublie de dire au sujet de ce moi de l'écrivain qui gît au coeur de son héros, c'est qu'il prive dans le même temps le lecteur de pouvoir s'y loger. Si les deux s'équivalent, que reste-t-il au lecteur ? La conclusion de Maupassant s'impose : je suis un autre, et cet autre c'est vous.

    Sur commande
  • D'Holbach fait ici l'apologie de l'art singulier de ramper, nécessaire au maintien du courtisan dans la Cour du Roi. Art du maintien, de la bonne façade et du savoir-vivre hypocrite, ramper est une manoeuvre subtile, fondée sur l'abnégation. D'Holbach moque l'intelligence des conventions sociales, tissées d'hypocrisie et d'arrivisme. Car c'est n'avoir que peu d'orgueil et de passion que de devoir revêtir le costume de l'hypocrite pour, au fond, conforter le pouvoir des puissants. La position de l'auteur à l'égard de ces courtisans n'a d'égale que celle des courtisans face à leurs pairs et à leur maître. En décrivant les masques dont doit se revêtir le courtisan, d'Holbach met bas les mécanismes mêmes de la dissimulation et de la pantomime.

    Indisponible
  • Son intention, André Gide l'affirme sans ambages dès le début de cette conférence, donnée en 1900 : "faire l'apologie de l'influence". Gide dénonce en effet la fausse originalité de ceux qui cherchent à se distinguer, ceux qui se privent volontairement d'influences par crainte de perdre une personnalité qu'au fond ils ne possèdent pas. Or, un texte peut d'après Gide pénétrer son lecteur et révéler une part de lui-même dont il n'avait pas conscience, ce que l'artiste emprunte aux autres devenir source d'une nouvelle oeuvre personnelle. Et Gide ne manque pas d'étayer son propos sur d'éminents exemples : ainsi est-ce Pouchkine qui insuffla à Gogol l'idée de son chef d'oeuvre, Les Âmes mortes. Pour Gide, seuls les grands hommes ne craignent pas de se laisser influencer comme, en retour, l'imité a besoin de ses imitateurs pour devenir un grand homme. Au fond, Gide anticipe ici le problème de la création littéraire posée plus tard dans Les Faux-Monnayeurs.

    Sur commande
  • «Race prolifique», les imbéciles, du fait même de leur nombre, assurent la survie de l'espèce. Ils sont aussi source de divertissement et autorisent la plus grande paresse. Leur domination, vu la masse qu'ils représentent, permet l'oisiveté. Car si tous les hommes étaient intelligents, que d'efforts il faudrait déployer.
    Qui plus est, sans imbécile, pas de génie. En effet, l'imbécile accepte volontiers des tâches, voire des responsabilités, dont l'homme intelligent ne voudrait pour rien au monde. Raison pour laquelle les puissants en sont souvent doté, d'imbécillité. L'imbécile a ceci de dangereux qu'il se mêle de tout et volontiers d'art et de littérature, quand ce n'est pas de politique. C'est que les imbéciles sont partout et prolifèrent. Mais ce peut aussi être un avantage.

    Sur commande
  • Cette préface aux oeuvres principales de Spinoza bouleverse l'idée largement répandue dans la tradition française selon laquelle Spinoza fut athée. Jarig Jelles, ami intime de l'auteur, qualifie au contraire sa doctrine morale, et plus particulièrement son Éthique, de «chrétienne», mais seulement dans la mesure où c'est la Raison qui irrigue la religion. Cette préface méconnue révèle la profonde méprise dans laquelle nous plonge l'interprétation des Écritures en raison des défauts de leurs traductions successives. Aussi restitue-t-elle non seulement l'un des ressorts fondamentaux de la pensée de Spinoza mais aussi, à l'esprit des lecteurs francophones, la part oubliée du logos dans la religion.

    Sur commande
  • Genre littéraire initialement associé à l'oraison funèbre, l'éloge n'est ici dédié à Rien. Oui bien est-il rédigé pour Rien. Ne glorifiant que le Rien, cet ouvrage défie le ton grave et solennel, cultive à plaisir les paradoxes. En ne chantant les louanges de Rien, l'auteur célèbre tout et Rien. Ce panégyrique pour le moins flatteur à l'adresse du vide et de l'absence offre l'occasion d'un morceau remarquable de rhétorique : Rien est la plus belle des oeuvres poétiques, parce qu'est-ce qui est plus beau que l'Iliade ? Rien.
    Saisissant éloge du néant, réflexion métaphysique digne des plus grands philosophes pessimistes, déconstruction de la logique dans la lignée d'Agrippa et de Rabelais, Eloge de rien s'ouvre sur une dédicace sarcastique A Personne, petit chef d'oeuvre d'humour noir.

    Indisponible
  • Si l'auteur prend l'exemple de l'artiste plasticien, cette étude s'applique à tout acteur de la vie publique, sociale ou politique.
    Puisant ses exemples aussi bien dans l'art du XIXe siècle que dans l'art contemporain, dans la littérature que dans la musique, Alan Bowness définit en effet à quelles conditions l'on peut accéder à la notoriété à l'époque moderne. Son essai dément ainsi les lieux communs du génie incompris ou bien du hasard heureux. Loin d'être acquis par la chance, le succès est atteint grâce à un processus de reconnaissance par un milieu déterminé.

  • « C'est que du bonheur », une phrase en apparence anodine, mais qui vient ponctuer, telle une grinçante ritournelle, l'ouvrage d'Éric Chauvier. Cinq mots, inéluctablement associés au souvenir d'une ex-petite amie, le cas X, qui vit de relations sociales superficielles et se contente de satisfactions futiles dans l'acquisition de biens matériels. La phrase de X passe d'abord inaperçue, (l'amour rend aveugle) et agit comme un écran illusoire. Mais, suite à leur rupture, l'impossibilité évidente de s'en accommoder saute aux yeux de l'auteur. L'emploi de l'expression « c'est que du bonheur » devient alors, pour lui, l'occasion d'une réflexion plus approfondie sur le langage. À partir d'une expérience personnelle, l'auteur construit une étude dont la forme oscille entre récit et essai.
    />

    Sur commande
empty