Paris-musees

  • Cet ouvrage, guide officiel des catacombes, propose une promenade à travers Paris souterrain depuis la formation des premières carrières jusqu'à la transformation en ossuaire municipal et, plus tard, à la création du musée.

  • L'histoire du musée parisien consacré au sculpteur Antoine Bourdelle, accompagnée de la présentation d'une sélection d'oeuvres exposées.

  • C'est à la fin du XVIIIe siècle que fut créé à Paris l'ossuaire appelé les « Catacombes » en référence aux Catacombes de Rome. En 1780, le cimetière le plus important de Paris, celui des Saints-Innocents aux Halles, fut fermé à la demande des habitants du quartier car il menaçait la salubrité publique. Ce sont d'anciennes carrières de calcaire, au lieu dit « La Tombe Issoire » qui furent alors choisies pour recueillir des ossements de tous les cimetières de Paris.
    Dès le début du XIXe siècle, les Catacombes furent accessibles au public et suscitèrent une vague de curiosité qui draina un public nombreux et en quête de sensation.
    Cet ouvrage propose une promenade à travers ce Paris souterrain. Depuis la formation des premières carrières jusqu'à la transformation en ossuaire municipal et, plus tard, à la création du musée, il retrace l'histoire de ce lieu mystérieux qui continue à fasciner et attire chaque jour des milliers de curieux.

  • Commandé à raoul dufy pour le hall du palais de la lumière et de l'electricité construit par robert mallet-stevens pour l'exposition internationale des arts et techniques dans la vie moderne de 1937, " le plus grand tableau du monde " qu'est la fée electricité était promis à l'existence éphémère d'un décor de pavillon d'exposition universelle.
    Et pourtant, elle est toujours là: son commanditaire, la compagnie parisienne de distribution d'électricité, la conserva soigneusement, puis la donna après la guerre à la ville de paris, qui ne put entreprendre qu'en 1964 les travaux qu'exigeait son installation au coeur du musée d'art moderne auquel elle semble désormais indissolublement liée. apogée des recherches que poursuivait dufy depuis sa période fauve sur ce qu'il appelait la "couleur-lumière", la fée electricité fut aussi pour le peintre l'amorce d'un nouveau commencement.
    A travers l'hymne à l'électricité et à la vie moderne, c'est un véritable hommage à la lumière et aux peintres qui ont cherché à en saisir les multiples variations que raoul dufy rend en filigrane.

  • Une introduction à l'histoire technique de la photographie par le biais d'une trentaine d'oeuvres maîtresses ou emblématiques issues des collections de la Ville de Paris, chacune illustrant un moment clé des découvertes et expérimentations qui fondent l'aventure de la photographie, de ses débuts jusqu'aux recherches les plus contemporaines.

  • Textes de Dominique Gagneux, conservateur en chef au musée d'Art moderne de la Ville de Paris Ce seizième titre de la collection « Petites Capitales » invite à découvrir la collection d'art décoratif des années 30 conservée au musée d'Art moderne de la Ville de Paris. Rassemblant mobilier et objets d'art, une salle monumentale accueille, autour du panneau Les Sports (1935) de Jean Dunand réalisé pour le fumoir du paquebot Normandie, des meubles prestigieux signés Jacques-Émile Ruhlmann, Eugène Printz, André Arbus, Pierre Chareau ou Jacques Adnet, ainsi que de nombreux objets - céramiques, verreries, paravents, vases, tapis... - de tout premier plan.
    Cette collection, rassemblée à l'occasion de l'Exposition internationale des arts et des techniques de 1937, témoigne de l'engagement de la Ville de Paris envers un art décoratif classique et moderniste, élargissant le répertoire des formes et des matières et illustré ici par une production d'une qualité somptueuse.

  • L'Ecole joyeuse et parée vous emmène à la découverte des décors peints pour les écoles publiques parisiennes entre 1880 et 1935. Fruit d'une recherche dans les archives administratives, mais aussi dans les bâtiments scolaires qui continuent de génération en génération à accueillir les petits écoliers, cet ouvrage présente un florilège des esquisses conservées au Petit Palais et des décors encore en place à Paris.

  • Très peu connue, l'oeuvre sur papier de Zadkine fait l'objet d'une exposition exceptionnelle présentant des dessins au trait, des aquarelles, des gouaches, des encres que l'artiste a réalisé tout au long de sa vie. Outre deux très rares dessins de 1913 et une remarquable aquarelle exécutée par Zadkine alors qu'il était un soldat de la Grande Guerre, le musée a pu acquérir quelques très belles gouaches et aquarelles des années 20 et 30, période où le sculpteur a créé ses compositions les plus élaborées et où il s'est montré un très subtil coloriste.

  • Qui dira le mystère des anges ? Avec autant d'érudition que de sagacité, Cécile Dupré déroule un panorama lumineux de l'iconographie angélique, depuis le Moyen Age jusqu'à nos jours, dans les églises parisiennes.
    De la coupole de Saint-Joseph-des-Carmes à la chapelle des Saints-Anges de Saint-Sulpice, du choeur de l'église Notre-Dame-de-Bonne-Nouvelle aux fonts baptismaux de l'église Saint-Louis-en-l'Ile, Paris aux anges offre les plus belles représentations de l'histoire sainte, vue à travers l'oeil d'artistes renommés : Giovanni Lanfranco, Simon Vouet, Charles Le Brun, Etienne Maurice Falconet, Eugène Delacroix, Carlo Marochetti, Keith Haring...
    De l'espace de la cité à l'espace liturgique, ce neuvième titre de la collection "Petites Capitales" nous entraîne dans le sillage éblouissant des émissaires célestes.

  • Le musée carnavalet conserve une exceptionnelle série de documents - tableaux, dessins, gravures, sculptures, meubles, médailles, estampes - qui éclairent les rapports ambigus qu'entretient le souverain avec la cité.
    Révélés dans cet ouvrage, ils montrent comment Louis XIV voulut faire de Paris une « nouvelle Rome ».

  • Dans le Paris d'entre 1830 et 1860, le lecteur est invité à suivre le rythme effréné du carnaval, des cortèges jusqu'aux bals costumés, à travers un choix de textes d'écrivains et d'extraits du journal La Caricature qu'illustrent gravures poétiques grotesques ou revendicatives, de Gavarni, Daumier, Adam, Benjamin ou Maurisset.

  • Paris, ville du XIXe siècle, offre à l'observateur superficiel une apparence d'unité dans les quartiers où prédomine le type dit de l' immeuble haussmannien ». Paris est aussi une ville aux tonalités sévères : ciel voilé, gris fer du zinc, gris bleuté de l'ardoise, blanc cassé ou ocre pâle des façades, anthracite du pavé ou du macadam. Dans ce paysage uniforme et monochrome, les boutiques apportent une note de variété et de couleur, qui forme, en bordure de trottoir, comme une frise décorative de la rue parisienne.

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