Taschen

  • La vie d'Edward Hopper (1882-1967) ressemble un peu à une success story à l'américaine, sauf que son succès s'est fait attendre. À l'âge de 40 ans, l'artiste peu connu luttait pour vendre le moindre tableau. À près de 80 ans, il a fait la couverture du magazine Time. Aujourd'hui, un demi-siècle après sa mort, Hopper est considéré comme un géant de l'expression moderne, au sens de l'espace et de l'atmosphère tout à fait singulier, à la fois inoubliable et troublant.

    Une grande partie de l'oeuvre d'Hopper met au jour l'expérience de la ville moderne. Toile après toile, il a représenté diners, cafés, vitrines, stations service, gares, chambres d'hôtel et lumières de la ville. Ses tableaux sont marqués par des juxtapositions de couleurs vives et un éclairage théâtral et cru, ainsi que des silhouettes très marquées qui semblent aussi intégrées qu'étrangères à leur environnement. L'atmosphère qui se dégage de cet univers est un mélange de trouble étrange, d'aliénation, de solitude et de tension psychologique, même si les scènes rurales ou côtières de l'artiste peuvent offrir un contrepoint de tranquillité ou d'optimisme.

    Ce livre présente des oeuvres clés de Hopper pour mettre en valeur un acteur essentiel, non seulement de l'histoire de l'art américain, mais aussi de la psyché américaine.

  • Le génie universel de la Renaissance.

    De l'art et de l'anatomie aux hélicoptères et sous-marins.

  • Renoir

    Peter Heinz Feist

    Ce volume d contient:
    -une chronologique détaillée de la vie et de l'oeuvre de l'artiste qui rend compte de son importance culturelle et artistique.
    -une biographie concise.
    -une centaine d'illustrations couleur accompagnées de légendes explicatives.

  • Les tableaux de Vermeer: témoignages des tâches domestiques et des devoirs des femmes Les 35 tableaux de Jan Vermeer (1632-1675), dit Vermeer de Delft, qui nous sont parvenus le placent, au même titre que Rembrandt ou Franz Hals, au premier rang des grands maîtres de l'âge d'or de l'art néerlandais.

    On ne sait pas grand-chose de la vie ni de la formation de Vermeer, bien qu'il soit quasiment certain qu'il n'ait jamais connu le succès ni la reconnaissance de son vivant, et qu'après sa mort - que l'on pense en partie liée à l'angoisse que lui causaient des dettes importantes - son oeuvre est presque entièrement tombée dans l'oubli pendant près de deux siècles. Et pourtant, on le considère comme un artiste extrêmement original à l'extraordinaire talent. La plupart de ces tableaux, tous reproduits dans ce volume, nous montrent des femmes vaquant à leurs occupations quotidiennes. Vermeer immortalise les tâches domestiques et les devoirs des femmes, l'impératif de vertu qui régissait leurs vies, et les rêves qui alimentaient le monde imaginaire dans lequel elles se réfugiaient.

  • Monet

    Christoph Heinrich

    Claude Monet (1840-1926) fut à la fois le plus représentatif et le plus singulier des impressionnistes. Il dédia sa longue existence à l'exploration picturale des sensations que la réalité, et plus particulièrement les paysages, offrent au regard.

    Mais alors que Monet le peintre persévère fidèlement dans la quête de ses sujets, la vie de l'homme suit un cours moins tranquille. Parisien de naissance, il a découvert la peinture en plein air dans sa jeunesse en province, et c'est Argenteuil, l'une des villes où il demeure, qui deviendra le siège officiel de l'épanouissement artistique du mouvement impressionniste dont il est le chef de file.

    Dans son effort constant pour saisir l'image toujours mouvante de la réalité du monde, Monet dépasse l'impressionnisme et sort ainsi des limites des tableaux autonomes traditionnels. C'est à Giverny qu'il peint les séries des Peupliers, des Meules de foin et de la Cathédrale de Rouen dans lesquelles il s'attache à un même sujet qu'il traite constamment avec de nouvelles variations. C'est là aussi qu'il compose le célèbre jardin aux nymphéas qu'il peint sur des toiles immenses jusque dans les années 1920. Il cherchait par là, non à restituer la réalité telle qu'elle se perçoit objectivement, mais plutôt à rendre ce qui se passe "entre le motif et l'artiste". Par leur composition volontairement très peu figurative et par leurs dimensions impressionnantes, les tableaux des Nymphéas de Monet, réalisés bien avant la naissance des courants de l'avant-garde contemporaine, ouvrent la voie aux évolutions à venir.

  • Raphael

    Christof Thoenes

    Influencé par ses contemporains Michel-Ange et Léonard de Vinci, Raphaël Santi (1483-1520) devient lui-même un des artistes majeurs de la Haute Renaissance. Si Raphaël a peint de nombreux tableaux importants durant sa période florentine, dont ses célèbres Madones, ce sont surtout ses oeuvres plus tardives, créées à Rome, qui lui ont assuré sa place dans l'histoire, et plus particulièrement la Chambre de la Signature du Vatican qui présente ses fresques de L'École d'Athènes et du Triomphe de la Religion.

    Cet aperçu général retrace le parcours de ce maître de la Renaissance, qui a réussi à atteindre les sommets de la gloire en vingt ans de création à peine, et a ouvert la voie aux mouvements maniériste et baroque.

  • Pollock

    Emmerling Leonhard

    La révolution du concept de peinture Icône tragique de l'expressionnisme abstrait, Jackson Pollock (1912-1956) s'est inspiré de Picasso comme du surréalisme mexicain, mais il a développé une manière très personnelle de voir, d'interpréter et d'exprimer le monde. Bien que son nom évoque aujourd'hui inévitablement ses fameux "drippings", Pollock n'a développé cette technique particulière qu'au milieu de sa carrière. L'évolution sensible de ses premières à ses dernière oeuvres, les action paintings, véritable révolution du concept de peinture, révèle le génie de cet artiste torturé que beaucoup considèrent comme le plus grand peintre moderne américain.

  • Dalí

    Gilles Néret

    Salvador Dalí: un génie qui donne libre cours à toutes les folies qui germent dans son esprit Picasso a qualifié Dalí de "moteur de hors-bord constamment en marche". Dalí, quant à lui, se considérait comme un génie ayant le droit de donner libre cours à toutes les folies qui germaient dans son esprit.

    Peintre, sculpteur, écrivain et cinéaste, Salvador Dalí (1904-1989) fut l'un des plus grands excentriques et exhibitionnistes du XXe siècle, provoquant sur son passage de violentes controverses. Il fut l'un des premiers à appliquer les théories de Sigmund Freud et de la psychanalyse à la peinture. Dali a fait preuve d'une sensibilité, d'un pouvoir d'imagination et d'un souci d'exactitude exceptionnels dans son exploration des niveaux de conscience les plus profonds.

    Dans un portrait haut en couleur, cette biographie très vivante donne à voir et fait entendre le scandaleux surréaliste Salvador Dali. Son génie de la provocation y apparaît tout entier, des montres molles à la célèbre girafe en feu. Replacé dans ses différents contextes, le véritable phénomène que représentait Salvador Dali est ici saisi dans toute sa diversité.

  • Modigliani

    Doris Krystof

    Amedeo Modigliani: tableaux sensibles et sculptures qui parlent la langue des anges Amedeo Modigliani était pour ses contemporains l'exemple même de la vie de bohème parisienne, à la fois cible et coqueluche de la presse populaire, sujet d'inspiration pour de nombreux romans, pièces ou films.

    Modigliani le scandaleux s'est surtout fait un nom en tant qu'artiste grâce à ses fameux portraits de femmes aux yeux en amande, aux cous et aux corps allongés. Mais ses portraits de géants intellectuels de l'époque, comme ceux de ses amis Pablo Picasso, Jean Cocteau ou Diego Rivera, s'avèrent également exceptionnels. Les racines profondes de son style plongent dans l'Antiquité classique aussi bien qu'en Afrique. Dans l'étude que Doris Krystof lui consacre, le monde dont Modigliani était le héros prend vie, ses tableaux sensibles et sculptures se mettent à parler la langue des anges.

  • Un aveugle recouvre la vue subitement et découvre le monde qui l'entoure: voilà comment on pourrait définir l'effet que produisent les tableaux de Turner sur le spectateur. John Ruskin, ardent défenseur de la peinture de William Turner (1775-1851) au XIXe siècle, évoqua à propos de son art "l'innocence de l'oeil" qui perçoit formes et couleurs du monde avant même d'en reconnaître la signification.

    Mais pour développer un tel style, Turner a d'abord dû surmonter le lourd héritage des enseignements académiques du rococo tardif. Il était à la fois romantique et réaliste, sans être l'un ou l'autre pour autant. Ses paysages, très en avance sur leur temps, ont été considérés comme précurseurs de l'impressionnisme, mais ils possèdent également des caractéristiques qui influenceront l'expressionnisme, et nombre de ses compositions tardives peuvent être qualifiées de surréalistes.

    En vérité, l'art de Turner ne se laisse pas facilement réduire à l'une ou l'autre de ces catégories: son essence reste aujourd'hui encore une énigme pour l'histoire de l'art. Car son oeuvre naît d'une relation unique à la nature qu'il représente: à travers ses superbes croquis, il trouva dès le XIXe siècle un style de peinture très libre où la nature affranchit l'usage de la couleur. Et par le jeu des phénomènes naturels, de la lumière atmosphérique en particulier, Turner fait face à la nature là où la nature elle-même est image.

  • L'art de Norman Rockwell: au coeur du rêve américain.

    Bien que les travaux de Norman Rockwell (1894-1978) aient été extrêmement populaires de son vivant et qu'ils soient ensuite devenus un témoignage précieux de la manière dont les États-Unis se percevaient au XXe siècle, les critiques d'art ont mis du temps à reconnaître l'importance de cet artiste, car ses oeuvres qui s'étalaient sur la couverture du Saturday Evening Post n'ont longtemps été considérées que comme de vulgaires illustrations. Pendant les Années folles, la Grande Dépression, la Deuxième Guerre mondiale, les années 1950 et 1960, les illustrations de Rockwell faisaient partie du quotidien aux États-Unis. Rockwell disait qu'elles permettaient de montrer "l'Amérique que je connais et que j'ai observée à ceux qui ne l'ont peut-être pas remarquée".

  • Friedrich

    Norbert Wolf

    La solitude de l'homme et la sombre beauté de la nature font partie des grands thèmes qui traversent l'oeuvre de Caspar David Friedrich (1774-1840), grand peintre romantique dont l'importance et l'influence ont souvent été sous-estimées. Si on le considère en général aujourd'hui comme l'artiste allemand le plus important de sa génération, Friedrich est mort dans l'anonymat et il a fallu attendre le début du XXe siècle pour que son oeuvre reçoive l'accueil qu'elle méritait. Précurseur déterminant des expressionnistes, Friedrich a écrit sur la peinture, recommandant notamment à l'artiste: «Clos ton oeil physique afin de voir d'abord ton tableau avec l'oeil de l'esprit. Ensuite, fais monter au jour ce que tu as vu dans ta nuit, afin que son action s'exerce en retour sur d'autres êtres, de l'extérieur vers l'intérieur.»

  • L'ironie tragique qui a frappé le destin de Vincent van Gogh est certainement une des plus cruelles de l'histoire de l'art. Confronté à une existence difficile et malheureuse pendant laquelle son oeuvre n'a obtenu quasiment aucune reconnaissance, profondément désespéré, il finit par se suicider en se tirant une balle dans la poitrine. Aujourd'hui, il est considéré comme un des plus grands peintres de tous les temps et ses oeuvres atteignent des sommes record de dizaines de millions de dollars dans les ventes aux enchères. Cette étude d'ensemble de l'oeuvre de Vincent Van Gogh (1853-1890) représente un ouvrage d'histoire de l'art tout à fait exceptionnel: une monographie détaillée de sa vie et de son oeuvre, associée à un catalogue exhaustif de ses 871 tableaux, dont la plupart n'avaient encore jamais été reproduits en couleur.

  • Qui aurait donc bien pu prévoir, au soir du 31 décembre 1899, que cent ans plus tard la peinture et la sculpture ne seraient plus des supports incontournables, mais seulement possibles. Le mot «art» a été défini et redéfini tant de fois ces 100 dernières années qu'il s'est enrichi de connotations sociales, politiques et techniques tout à fait nouvelles.

    Ce superbe ouvrage encyclopédique, très agréable à lire, couvre tout le spectre des disciplines artistiques, dont la photographie et les nouveaux médias; organisé thématiquement par chapitre, pour mettre en évidence les relations entre oeuvres et mouvements, il remplit parfaitement son objet. Que vous recherchiez le surréalisme, le Land Art, le Fluxus ou le Bauhaus, voici le guide qui vous dispense de tous les autres guides consacrés à l'art du XXe siècle.

  • Francisco José de Goya y Lucientes (1746-1828), un des peintres les plus admirés et les plus controversés, est connu pour ses tableaux intenses, effrayants et parfois grotesques traduisant l'injustice sociale avec une violente sincérité. Peintre de cour pour la couronne espagnole, il a saisi à travers ses oeuvres des instantanés de la vie espagnole de la fin du XVIIIe et du début du XIXe siècles. S'il se situe à la fin de la période des vieux maîtres, Goya, dont les toiles audacieuses et subversives ont eu une influence déterminante, peut être considéré comme le premier peintre moderne. On retrouve son empreinte dans les oeuvres d'artistes aussi différents que Pablo Picasso ou Francis Bacon.

  • Le peintre biélorusse Marc Chagall (1887-1985) est considéré comme l'incarnation du «peintre poète». Aucun autre artiste de son siècle n'a suscité une telle admiration planétaire.

    Les tableaux de Chagall, imprégnés de mythologie et de mysticisme, mettent en scène des rêves et des contes pittoresques profondément enracinés dans ses origines judéo-russes. Les souvenirs et la nostalgie qu'ils évoquent nous transportent dans sa Vitebsk natale, au rythme des grands événements qui ponctuent la vie des gens ordinaires: naissance, amour, mariage et mort. Ils racontent un univers riche de miracles quotidiens, dans la chambre des amants aussi bien que dans les rues de Vitebsk ou sous la tour Eiffel.

    Le ciel et la terre semblent se rejoindre dans un monde sens dessus dessous dans lequel des silhouettes fantasques de personnes et d'animaux flottent dans l'air, défiant sereinement les lois de la gravité.

  • Qui a transformé l'esthétique pornographique des années 1970 en porno-chic? Terry Richardson. Qui a fait du terrain de camping le dernier lieu à la mode et a rendu très tendance le chapeau orné d'un tracteur? C'est encore Richardson. Qui est tout aussi à sa place dans Vogue, Harper's Bazaar, Purple et Vice? C'est notre Terry. Qui utilise l'argent qu'il gagne dans le monde de la mode pour développer un site classé X? Eh oui, c'est Richardson. Et qui ne peut pas résister à l'envie de se déshabiller pour sauter devant son propre objectif? Ah, il se pourrait bien que ce soit encore Richardson...

    Stars du porno, grands mannequins, transsexuels, péquenots, amis, animaux et célébrités se livrent comme jamais devant son objectif. Et si vous vous demandez pourquoi ils acceptent de le faire, c'est parce vous ne connaissez pas encore Terryworld, le monde où les tabous n'existent pas et où la mode se marie parfaitement avec le sexe.

    La «jaquette antipanique» de cette édition spéciale est réversible! Vous pourrez ainsi faire croire à votre entourage que vous êtes en train de lire un ouvrage sérieux et même impressionner vos collègues!

  • Voici l'ouvrage de référence absolu sur l'architecture du XXe siècle. De Frank Lloyd Wright à Antoni Gaudí, en passant par Frank O. Gehry ou Shigeru Ban, et beaucoup, beaucoup d'autres, tout est là. Illustré par des centaines de photos grand format ainsi qu'une mine de dessins et de plans, l'ouvrage s'organise en chapitres classés par ordre chronologique, qui offrent une bonne remise en perspective. L'appendice biographique regroupe les plus grands architectes du siècle comme les nouveaux talents d'aujourd'hui.

  • Pendant plus de trente ans, le photographe Edward Sheriff Curtis (1868-1952) a parcouru l'Amérique du Nord de long en large pour essayer d'immortaliser, par les mots et l'image, le mode de vie traditionnel de ses habitants indigènes en voie de disparition. Il s'est consacré avec une passion sans relâche à cette tâche devenue l'oeuvre de toute une vie, couronnée par la publication de son encyclopédie: Les Indiens d'Amérique du Nord. Cette oeuvre monumentale comporte vingt volumes de textes et autant de portfolios comprenant plus de 2000 illustrations. L'oeuvre de Curtis, inégalée à ce jour, a sans aucun doute, plus qu'aucune autre, profondément conditionné notre manière de percevoir les Indiens d'Amérique du Nord. Cet ouvrage permet d'apprécier les plus belles photos de Curtis en proposant un tableau fascinant de sa propre vie, nous transportant des vastes prairies aux studios d'Hollywood.

  • Man Ray

    Manfred Heiting

    Man Ray (1890-1976) est sans conteste un des artistes les plus originaux du XXe siècle. Ses études de nus révolutionnaires, ses photos de mode et ses portraits ont ouvert un nouveau chapitre de l'histoire de la photographie. Né Emmanuel Radnitzky à Philadelphie, il débute sa carrière artistique à New York. En 1921, il s'installe à Paris où il est accueilli à bras ouverts dans les cercles dadaïstes et surréalistes. Man Ray a sans relâche expérimenté de nouvelles techniques photographiques, comme l'exposition multiple, la rayographie, ou la solarisation, qui ont donné naissance à ses oeuvres les plus célèbres. Érotiques, malicieuses, parfois sinistres, ses compositions mettent en avant des corps et des objets inhabituels: ces images étranges et stupéfiantes modifient notre perception de la réalité. Ce recueil d'oeuvres célèbres, moins célèbres ou même inconnues de Man Ray illustre son singulier talent visionnaire.

  • Elmer Batters (1919-1997) fut le maître incontesté de l'art de la jambe et du pied. Alors que d'autres préféraient le frisson d'un décolleté alléchant, l'oeil du maestro restait rivé sur les membres inférieurs, des mollets musclés, la voûte d'un pied, les belles lignes de talons ou d'orteils. C'est avec ces critères à l'esprit qu'il choisissait ses modèles, et c'est avec le penchant obsessionnel d'un artiste zen qu'il a passé sa vie à rechercher la jambe parfaite. Batters a commencé à publier lui-même ses photos, mais, à partir de la fin des années 1960, il s'est imposé dans ce domaine, devenant le photographe maison vedette de magazines comme Leg-O-Rama, Nylon Doubletake ou Black Silk Stockings, pour ne pas tous les nommer. Ce livre rend hommage à Batters, grand obsédé de jambes, de pieds et d'orteils.

    La «jaquette antipanique» de cette édition spéciale est réversible! Vous pourrez ainsi faire croire à votre entourage que vous êtes en train de lire un ouvrage sérieux et même impressionner vos collègues!

  • Nous avons tant vu certains bâtiments des années 1950 et 1960 dans des livres ou des magazines qu'ils représentent aujourd'hui l'esprit du design architectural de cette époque. Mais qu'en est-il de ceux qui ont été oubliés en route et qui n'ont jamais, ou presque, trouvé leur place dans ces publications?Le flux d'informations visuelles est absolument essentiel au développement, à l'évolution et à la promotion des courants architecturaux. Un bâtiment qui n'est pas assez mis en valeur et dont on ne publie quasiment pas, voire jamais, la photo, ne pourra jamais être pris en compte dans le discours général sur l'architecture. Julius Shulman a photographié de nombreux bâtiments dont les clichés sont tombés dans l'oubli, et eux avec. Grâce à ce livre, TASCHEN les fait sortir de l'ombre et propose un grand hommage au modernisme californien sous toutes ses formes.Les archives inexploitées de Julius Shulman font apparaître un visage oublié du modernisme. En rassemblant près de 300 chefs-d'oeuvre délaissés, Modernism Rediscovered rend hommage à ces réalisations moins célèbres, mais tout aussi exceptionnelles et essentielles dans la constitution de ce mouvement moderne de l'architecture. C'est un peu comme si on se glissait à l'intérieur d'une histoire intime, dans des maisons rarement présentées que l'on n'avait jusqu'ici pas vraiment eu la chance d'apprécier...

  • Otto Dix

    Eva Karcher

    La vie, c'est la vie, et l'art, c'est l'art.

    "Je souhaite approcher de près, au plus près, l'époque dans laquelle nous vivons, sans me soumettre au dogme artistique. J'ai besoin de la connexion au monde des sens, du courage de dépeindre la laideur, la vie comme elle vient." - Otto Dix.

    Dans les années 1920, Otto Dix était l'artiste de la Neue Sachlichkeit, la nouvelle objectivité, par excellence. Dans un style très réaliste, quasi photographique, il a choisi de peindre la pauvreté, la violence, la mort et la guerre qu'il avait vécue en première ligne en tant que soldat pendant la première Guerre Mondiale. C'est suite à cette terrible expérience qu'il a peint le fameux triptyque La Guerre.
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    Dix a choisi de représenter le monde comme une pièce de théâtre, une farce grotesque. Mais la forme qu'il a choisie pour le faire était fondée sur les canons classiques de la beauté. Dix a vécu sa vie et servi l'art, adhérant à la règle séculaire que le peintre américain Ad Reinhardt a parfaitement résumée : "La vie, c'est la vie, et l'art, c'est l'art".

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