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  • La demande

    Michèle Desbordes

    À la fin de sa vie, sur l'invitation du roi de France, un maître italien, peintre et architecte, quitte son pays. Accompagné de ses élèves, il fait le long voyage jusqu'à la Loire où il aura sa demeure.
    On lui donne une servante.
    La relation de cette rencontre, en vérité bouleversante, impossible à cerner dans une formule, est le coeur du roman servi par la prose tendue, insidieuse et dense de Michèle Desbordes qui porte - magistralement - le récit jusqu'à son point d'orgue : la demande.

    Cet ouvrage a reçu le prix Flaïano de littérature étrangère 2001, le prix du Roman France-Télévision 1999, le prix du Jury Jean-Giono 1999, ainsi que le prix des Auditeurs de la RTBF 1999.

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  • Atteint du syndrome d'Asperger, l'homme qui se livre ici aime la vérité, la transparence, le scrabble, la logi que, les catastrophes aériennes et Sophie Sylvestre, une camarade de lycée jamais revue depuis trente ans. Farouche ennemi des compromis dont s'accommode la socialité ordi- naire, il souffre, aux funérailles de sa grand- mère, d'entendre l'officiante exagérer les vertus de la défunte. Parallèlement, il rêve de vivre avec Sophie Sylvestre un amour sans nuages ni faux- semblants, et d'écrire un Traité de criminologie domestique.
    Par chance, il aime aussi la solitude.

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  • À l'écoute de ce qui est à l'oeuvre dans Histoire(s) du cinéma de Jean-Luc Godard, ce dialogue, entre le créateur et le critique, est une approche esthétique, philosophique et historique de ses conditions de possibilités et de ce qui y a accédé à la forme : le cinéma dans le siècle et le siècle dans le cinéma, impliquant le tout de l'homme du xxe siècle, de l'imaginaire de ses salles obscures, de l'horreur réelle de ses désastres, à ses tentatives de rédemption par l'art.

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  • Histoire de tönle

    Mario Rigoni Stern

    Dans ce récit écrit sans artifices, tönle, berger du plateau d'asiago, à la frontière du royaume d'italie et de l'empire austro-hongrois, doit, pour survivre et nourrir sa famille, se faire contrebandier, soldat, mineur en styrie, colporteur d'estampes jusqu'aux carpates, jardinier à prague, gardien de chevaux en hongrie.
    Mais pour ce solitaire anarchisant, le monde finit avec la première guerre mondiale, quand le plateau se transforme en un champ de bataille oú il erre obstinément en compagnie de ses moutons. c'est avec eux qu'il repassera la frontière, prisonnier civil sur ces terres oú il fut libre. il mourra au pied du plateau. les romans de mario rigoni stern (1921-2008) sont devenus en italie comme en france des classiques.

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  • Rendu à la liberté en 1951 après avoir traversé l'expérience des camps les plus durs du stali- nisme (notamment les terribles mines d'or de la Kolyma), Chalamov entreprend avec une ardeur farouche de renouer - à travers son oeuvre mais aussi grâce à une foisonnante correspondance - les liens rompus avec la vie et la création.
    L'interlocuteur privilégié est d'abord Alexandre Soljenitsyne. Chalamov confronte, avec celui qui fut le premier à défier aux yeux du monde le système communiste, sa vision de l'interne- ment concentrationnaire. Il rend hommage à Une journée d'Ivan Denissovitch qui vient de paraître, mais il n'en dispute pas moins avec son auteur de tous les détails qui font la force, la vérité du témoignage et la nouveauté d'une écriture.
    Jugeant cette terrible traversée comme un temps absolument funeste, il définit ce que signifie dès lors à ses yeux écrire sur les camps et fait ainsi apparaître, entre lui et le grand prophète slavo- phile, une fracture qui est encore aujourd'hui au coeur d'une vive polémique.
    Par ailleurs, Chalamov exprime son enthou- siasme à Nadejda Mandelstam (la compagne fidèle du grand poète du même nom) pour son livre Contre tout espoir, large fresque parcourant le monde artistique du XXe siècle russe. Ainsi naît une grande amitié dont témoignent ces échanges épistolaires. Quelques lettres à des amis du camp viennent compléter le volume.

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  • Ce récit historique qui se déroule au XVIe siècle est consacré aux rencontres, en diverses occasions, entre le peintre Léonard de Vinci et Nicolas Machiavel, dans un contexte marqué par les guerres d'Italie.

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  • La conjonction d'un lieu - un monastère des Alpes-Maritimes à l'occasion d'une résidence d'écriture - et d'une activité, l'écriture, provoque chez le narrateur une distorsion du réel.
    Les événements qui se succèdent durant son séjour comme les souvenirs qui reviennent en force prennent des allures mystérieuses, aux limites du réalisme et du fantastique : une initia- tion amoureuse, en Italie, le souvenir d'une amie chère, morte à Moscou sans le secours de son amitié, les habitants attachants et étranges de ce village des Alpes, la visite régulière du fantôme de sa mère dans les couloirs du monastère, et, en forme de résolution ouverte, un début d'ini- tiation aux mystères de la Bible en compagnie d'un vieil érudit et d'un jeune homme très peu terrestre...

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  • La claire fontaine

    David Bosc

    L'homme qui venait de franchir la frontière, ce 23 juillet 1873, était un homme mort et la police n'en savait rien. Mort aux menaces, aux chantages, aux manigances. Un homme mort qui allait faire l'amour avant huit jours.
    En exil en Suisse, Gustave Courbet s'est adonné aux plus grands plaisirs de sa vie : il a peint, il a fait la noce, il s'est baigné dans les rivières et dans les lacs. On s'émerveille de la liberté de ce corps dont le sillage dénoue les ruelles du bourg, de ce gros ventre qui ouvre lentement les eaux, les vallons, les bois.
    Quand il peignait, Courbet plongeait son visage dans la nature, les yeux, les lèvres, le nez, les deux mains, au risque de s'égarer, au risque surtout d'être ébloui, soulevé, délivré de lui-même.
    De quel secret rayonnent les années à La Tourde- Peilz, sur le bord du Léman, ces quatre années que les spécialistes expédient d'ordinaire en deux phrases sévères : Courbet ne peint plus rien de bon et se tue à force de boire ?
    Ce secret, éprouvé au feu de la Commune de Paris, c'est la joie contagieuse de l'homme qui se gouverne lui-même.
    Cet ouvrage a reçu un des sept Prix suisses de littérature 2014, le Prix Marcel Aymé 2013, ainsi que le Prix Thyde Monnier de la SGDL 2013.

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  • « Ici, en haut, il y a une certaine heure. Les ravines et les bois, les sentiers et les pâturages deviennent d'une couleur vieille rouille, puis violette, puis bleue :
    Dans le soir naissant, les femmes soufflent sur leurs réchauds, penchées au-dessus des marches, et le bruit des clarines de bronze arrive clairement jusqu'au village. Les chèvres se montrent aux portes avec des yeux qui semblent les nôtres. » La douloureuse question qu'une vieille femme, après laspus et repentirs, pose au prêtre d'un village perdu de l'Apennin, dans Maison des autres, ne peut avoir de réponse : l'univers minéral et désolé où elle affleure, par la magie d'une prose obsédante, se referme sur le drame indicible qui fait le livre.
    /> Tout aussi dense est la rencontre d'un instituteur et d'un « veuf de village », à la fin de la guerre, dans Un moment comme ça, qui débusque le tragique sous l'apparence du sordide, et qu'on peut lire comme un double de Maison des autres dont la figure féminine serait absente.
    Mais le vrai mystère de ces deux récits tient à la façon dont leur rythme même transforme en consolation la profondeur du deuil.

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  • Le narrateur est amoureux d'Étienne mais ne connaît pas sa famille. Quand il se décide à les rencontrer, il s'attend à être regardé en bête curieuse ou à être questionné. Mais la mère, qui porte quelques secrets de famille, tout comme le beau-frère, un peu allumeur, vont se comporter d'une façon étonnante.
    Ce texte élégant nous livre une minutieuse étude sur un milieu rural injustement méconnu, tout en décryptant avec finesse, le trouble des autres face à deux hommes qui s'aiment.

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  • L'empereur d'occident

    Pierre Michon

    " Qu'il meure de ma main ou que je meure de la sienne, il n'assouvira pas sa faim, il n'entendra pas le mot de l'énigme ; pas plus que je ne l'entendrai, moi, Aetius. Tout cela me lasse jusqu'à la mort. Tout cela doit être. Combattons. Des chevaux galopent, des flèches passent comme un vol d'ibis. Mon casque. "

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  • « Je voudrais faire des portraits qui un siècle plus tard aux gens d'alors apparussent comme des apparitions » écrivait Van Gogh il y a justement un siècle. Ces portraits, on peut douter qu'ils apparaissent aujourd'hui : comble de la valeur marchande, ils sont aussi peu visibles que les effigies des billets de banque. C'est que Van Gogh, qui accessoirement était peintre aussi, est une affaire en or. Dans cette affaire, il est bien au-delà de son oeuvre maintenant, nulle part.
    J'ai voulu le voir en deçà de l'oeuvre ; par les yeux de quelqu'un qui ignore ce qu'est une oeuvre, si ce phénomène était encore possible à la fin du siècle dernier ; quelqu'un qui vivait dans un temps et dans un milieu où la mode n'était pas encore que tout le monde comprît la bonne peinture :
    Ce facteur Roulin qui fut l'ami d'un Hollandais pauvre, peintre accessoirement, en Arles en 1888. Et bien sûr je n'y suis pas parvenu. Le mythe est beaucoup plus fort, il absorbe toute tentative de s'en distraire, l'attire dans son orbite et s'en nourrit, ajoutant quelques sous au capital de cette affaire en or, sempiternellement.
    Cet échec est peut-être réconfortant : il me permet de penser que le facteur Roulin se tient nécessairement devant qui l'évoque à la façon d'une apparition, comme le voulait celui qui le fit exister.

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  • Pluie jaune

    Julio Llamazares

    Au seuil de la mort, un homme achève l'expérience extrême de l'abandon.
    Pour conjurer la peur, il parle. Il raconte avec une grande pudeur et une douceur infinie, sa cruelle traversée. Il réveille dans ce village oublié des Pyrénées aragonaises, les visages disparus que la maladie, la vieillesse, la guerre mais surtout l'exode ont emportés jusqu'au dernier - lui. Il évoque sa résistance obstinée contre les forces de la nature, contre les mensonges de la mémoire, les illusions du réel ou les exaltations de la folie.
    Ce chant âpre et fascinant - écrit dans une langue simple mais imagée, sensible, enveloppante, volontiers itérative au point de susciter ce sentiment étrange de déjà vécu - emporte celui qui écoute vers un point de vertige où s'évanouissent ensemble, dans la chute lente des feuilles de l'automne, l'éphémère et l'éternel.

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  • Dieu ne finit pas

    Pierre Michon

    A travers l'exemple de Goya, un essai autour de la figure de l'artiste, dans ses rapports tumultueux avec les puissances sociales ou créatrices.

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  • Cela se passait vers la fin d'un mois d'août.
    Nous étions proches d'un soir de pleine lune et la nuit, à cette date, ne semblait plus tout à fait la nuit. L'air était doux, bercé par quelques ombres végétales tandis qu'au loin des barques de pêcheurs tremblaient sur l'eau comme de petites étoiles frileuses.
    Dans le vaste salon de la villa, j'avais remarqué une des toiles récentes de Pierre Soulages ;
    J'entends par là celles qui ne laissent plus au blanc la moindre chance de tirer un seul éclat, le moindre appui. Maintenant, le noir souve- rain est tout autant couleur que reflet, matière que vibration, conjugaison de l'apparence et de l'enracinement.
    Et, comme surpris par mon propre discerne- ment, je découvrais le lien fondamental, essen- tiel - de nature, devrais-je mieux dire - unissant l'oeuvre à la source des éléments.

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  • Sibérie

    Olivier Rolin

    « Fleuves géants, déserts glacés, taïga sans limites, températures extrêmes : en Sibérie, la géographie n'y va pas de main morte. L'Histoire non plus, qui en a fait la terre des bagnards et des déportés, l'un des noms du Malheur au XXe siècle.
    On peut pourtant trouver un charme secret à cette partie du monde que désigne assez bien le vieux mot de solitudes, et qui est comme le grand large sur terre. C'est mon cas.
    Les chroniques ici réunies témoignent à leur façon d'une inclination contre-nature... » O.R.

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  • La robe bleue

    Desbordes M

    une vieille femme assise sur une chaise dans un parc.
    elle attend. le parc est celui de l'asile de montdevergues, et l'homme qu'elle attend est son frère. il s'appelle paul claudel. elle, donc, serait camille. trente années dans le parc, près d'avignon. présent, passé, tout se mêlerait dans la grande lumière de là-bas, et se rejoindrait. de l'amour et de la beauté. de la haine. de l'abandon. et de ce que c'est que la fin des choses quand, de si près, depuis si longtemps, elle chemine près de vous, silencieuse et poignante.

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  • Le roi du bois

    Pierre Michon

    Un jour où, comme à l'accoutumée, il mène glander les porcs à travers la chênaie, un jeune paysan voit un carrosse s'arrêter dans le chemin.
    Une fille très parée en descend et trousse haut ses jupes sous les yeux stupéfaits de l'enfant caché dans les fougères.
    Cette apparition éblouissante, la chair blanche et les dentelles, le pouvoir qu'ont les puissants de jouir avec arrogance du luxe et de la beauté, il va désirer les faire siens.
    Arraché à sa condition, il restera pendant vingt ans au service du peintre Claude le Lorrain. Mais la peinture n'aura pas su le faire prince et combler ses espérances.
    C'est, pour finir, au coeur des bois qu'il se taille son royaume, un royaume sans illusions, simple et noir, fait de jouissances immédiates et d'un dépit triomphant qui fait résonner dans l'ultime phrase du livre ses accents diaboliques: « Maudissez le monde, il vous le rend bien. »

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  • Le mal des fantomes

    Benjamin Fondane

    " De tous les poètes ses contemporains, pas un, ni même ceux qui ont été dans la Résistance, pas un n'a écrit la révolte et le goût de vivre mêlé au sens de la mort comme Benjamin Fondane. Sa situation de fantôme lui-même, y est sans doute pour quelque chose : un émigrant de la vie traqué sur les fleuves de Babylone. Contre les dualismes de la philosophie, il est dans le continu de la vie à partir du poème et du poème à partir de la vie. Par là il est présent. " (Henri Meschonnic) Ce volume regroupe sous le titre Le Mal des fantômes les cinq livres de poèmes écrits en français, suivant le désir exprimé par Fondane dans la lettre qu'il a pu faire parvenir à sa femme du camp de Drancy où il fut interné du 14 mars au 30 mai 1944.

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  • Lune de loups

    Llamazares J

    Quatre jeunes gens traqués par la haine fratricide tachent de survivre dans la montagne, cachés dans les cavernes et les bois.
    La guerre civile passe au fond de ce récit avec sa cohorte de détresse, de violence et de mort. mais au fond seulement. l'histoire de ces hommes, de ces animaux nocturnes et solitaires, est plutôt celle d'un mauvais rêve, celle d'un voyage intérieur vers les sources mêmes du lyrisme et de la transfiguration poétique du réel. loin de nous enfermer dans la nuit sans issue d'un maquis condamne le récit ouvre sur un autre monde, moins visible et plus incarné à la fois, plus élémentaire et plus dense.

  • Il est question ici du triangle qui unit celui qui écrit, celui qui lit et le troisième - qui aux deux autres donne existence -, le mot. Entre les trois coule l'encre, sang noir de l'écriture.
    Tout écrivain « professionnel » est un dresseur de mots. Les « tueurs de lettres » ont été de ces dresseurs ; ils ont formé ce club, étrange petite société secrète, et chaque samedi, comme d'autres jouent aux cartes, fuyant un public de lecteurs de plus en plus décérébrés et voraces, ils se réunissent dans une chambre, bibliothèque ascétique, aux rayons vides. Chacun des tueurs de lettres va dérouler son récit dont aucune trace ne doit subsister...
    Et cependant un texte est là. Qui l'a écrit ? Pour témoigner de quoi ? Peut-on tuer les lettres sans effusion d'encre, sans qu'en épilogue le sang se mette à couler ?

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  • Gaston Ferdière est ce psychiatre inconnu qui a reçu et soigné Antonin Artaud à l'hôpital de Rodez entre 1943 et 1946. La mémoire collective a gardé de lui l'image tremblée d'un aliéniste incapable de distinguer la littérature de la graphomanie, d'un père-la-morale acharné à ramener Artaud au bercail de la raison ordinaire. Autant de contresens.
    Homme sensible et cultivé, praticien généreux et compétent, Ferdière n'a guère péché que par manque de souffle poétique et de foi en luimême.
    Poète mort sans oeuvre et psychiatre injustement désavoué, il nous laisse l'énigme d'une vie ratée avec tant d'application qu'elle mérite, à coup sûr, le détour.

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  • Les années vingt

    Varlam Chalamov

    Préparées depuis le début du siècle par une profusion de mouvements à la recherche de formes neuves et de nouvelles théories, les années vingt en Russie voient l'apogée d'une vie intellectuelle intense en dépit des pénuries, des rivalités et des morts.
    En 1962, à la demande d'un éditeur, Chalamov fait retour sur cette période. retrouvant l'enthousiasme de ses années de jeunesse vécues au coeur du tumulte, il nous livre au fil de sa plume la matière brute de ses souvenirs. Quelque trente ans plus tard, malgré l'expérience des camps, ils n'ont rien perdu de leur exubérance initiale et les utopies de l'adolescence sont restées secrètement vives.
    À travers un détail pris sur le vif, les portraits des personnages que l'histoire littéraire et politique a plus ou moins retenus, ou encore le récit de sa propre expérience d'établi dans une fabrique de la banlieue de Moscou, l'écrivain ressuscite l'atmosphère unique qui régna en Russie à un moment où les esprits déchaînés étaient tous tendus vers l'espoir d'une vie nouvelle.

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  • Friches

    Bashô

    Matsuo Munefusa, fils d'un petit samouraï, et plus tard célèbre sous le nom de Bashô, est né en 1644 non loin de Kyôto. Très tôt il se consacre à la poésie et, selon ses propres termes, " fait du haïkaï sa vie ". L'édition de René Sieffert, éminent et prolixe traducteur et commentateur de la littérature classique japonaise, restitue toute la complexité thématique qui porte cette forme brève et donne une profondeur à cet art de la simplicité et de la légèreté. Plus que l'alouette haut dans le ciel me repose au sommet du col.

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