Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 30/04/2021

Wombat

  • À Domrémy, en plein guerre de Cent Ans, une jeune enfant rêveuse et mystique prend les armes pour sauver la France. Un de ses amis d'enfance et futur compagnon d'armes, le sieur Louis de Comte, retrace l'épopée de l'une des plus grandes figures de l'Histoire de France.
    Cette biographie romanesque, échevelée, magique, riche de fées comme de batailles, était considérée par l'auteur lui-même comme son chef-d'oeuvre.
    Le regard que portait Mark Twain sur Jeanne lui inspira des pages d'un lyrisme aussi fervent que sublime ; et le soin qu'il prit à consulter en France les sources - en particulier les minutes du procès de condamnation de Jeanne d'Arc que venait de publier Jules Quicherat - lui ont permis de respecter la vérité historique tout en donnant cours à son fabuleux talent de conteur.

  • Savez-vous que Flipper le dauphin est en réalité un obsédé sexuel qui saute sur tout ce qui bouge, quilles de navires compris ? Que le poisson-clown, héros du Monde de Nemo, change de sexe à volonté pour trouver des partenaires ? Que les cris d'extase trop " humains " des tortues des Galapagos empêchaient Darwin de dormir ? Que le panda géant se reproduit mieux en matant des films pornos ? Et que le macaque est même prêt à payer pour en voir ? C'est trop tard : si vous lisez ce texte, vous le savez désormais et ne pourrez plus regarder ces mignonnes petites bestioles du même oeil.
    Du panda à l'albatros, en passant par le chimpanzé, le rhinocéros ou la girafe, ce texte instructif et hilarant, signé par l'un des meilleurs humoristes anglais, est illustré avec humour par Florence Cestac.

  • "On m'accuse toujours de vouloir la guerre. Ai-je l'air d'un fou ? La guerre ! Comme si ce ne serait pas le moyen de faire empirer la situation du monde ! " (Adolf Hitler) Ce manuel de contre-propagande fut publié sous l'égide du "Bureau d'Information Anglo-Américain" en 1944, alors que la Seconde Guerre mondiale faisait rage. Ecrit de manière anonyme en français, sans doute par des résistants réfugiés à Londres, destiné à une diffusion dans les pays francophones, il fut illustré par un dessinateur britannique réputé, Rowland Emett (1906-1990), pilier de la revue satirique Punch.
    Après avoir exposé les principes d'Adolf Hitler tirés de Mein Kampf, portant sur l'art de manipuler les foules (avec comme credo : "Plus c'est gros, plus ça passe"), cet ouvrage cite, contredit et dénonce point par point certains des mensonges les plus flagrants, absurdes et énormes de la propagande d'Hitler, de Goebbels ou encore de Mussolini, propagés par les nouveaux "mass media" de l'époque. A la précision de l'objectivité, les auteurs de ce manuel anti- "fake news" précurseur ajoutent les armes spirituelles de l'humour, de l'ironie et du dessin satirique.
    En ces temps où la propagande domine plus que jamais le monde, à travers les multiples "réseaux sociaux" , cet étonnant document nous offre une salutaire leçon d'histoire.

  • « Quand j'atteindrai quarante ans, mes facultés se seront peut-être repliées, telle la corolle des fleurs au crépuscule, me laissant incapable d'écrire mes mémoires en y mettant la dose idoine de sobre inexactitude, ou alors, étant venu à bout de la tâche, incapable d'aller les porter à mon éditeur. » C'est donc dès les années 1930, dans les pages du New Yorker, que James Thurber (1894-1961) fait paraître Ma chienne de vie, autobiographie loufoque racontant sa jeunesse au sein d'une famille farfelue de l'Ohio. De l'effondrement du lit paternel à la visite nocturne de bien étranges fantômes, des lubies du chien Muggs à celles d'un grand-père hanté par la guerre de Sécession, Thurber transforme les petits événements de la vie en minuscules épopées cocasses, tendres et ironiques.

  • Comment cesser d'exister

    Will Cuppy

    « J'ai moi-même cessé d'exister le 23 août 1934. J'oublie où je me trouvais à ce moment-là, mais la date restera à jamais gravée dans ma mémoire... » Ainsi s'exprimait Will Cuppy au moment d'aborder dans ce nouveau traité, aussi écologique (avant l'heure) que misanthrope, le cas épineux des espèces disparues, des dinosaures au dodo, en passant par le mammouth laineux. L'auteur n'en continue pas moins d'explorer les espèces semi-résistantes, des oiseaux aux poissons, en passant par ces satanés insectes (« Les insectes seraientils en train de gagner ? »). Truffé de notes de bas de page aussi savantes que cocasses, on comprendra que ce vrai-faux traité de zoologie est avant tout un classique de la littérature comique.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • « Les jeunes m'ont déçu. Ils meurent trop tôt. On n'a pas le temps de s'attacher à eux. ». Ainsi s'exprime le narrateur anonyme des Mémoires d'un vieux con, artiste de génie aux talents multiples qui traversa le XXe siècle en fréquentant tous les plus grands, inventant au passage le glissisme, le ponctualisme et le cubisme (à plusieurs reprises !) Lorsqu'il n'écrit pas le Manifeste du surréalisme ou Histoire d'O, il peint Guernica ou compose Porgy and Bess. Sans lui, ni Méliès, ni Picasso, ni Breton, ni Malraux, ni Trotski, ni Warhol, ni. ne seraient devenus ce qu'ils sont.
    Les Mémoires d'un vieux con offrent la parodie définitive et sonnent le glas d'un « genre littéraire » qui est une véritable plaie : les mémoires prétentieuses. Une oeuvre de salubrité publique !

  • La vie est devenue trop dure : tout le monde jette l'éponge. Présidents, psychiatres, cosmonautes, médecins, parents, enfants, CRS, PDG, artistes, tous s'effondrent. Dans ces lettres de burn-out, chacun revendique alors son droit au lâcher prise et au parler vrai. Car l'écroulement est un moment de lucidité. Ces courriers disent enfin tout, avec une sincérité frontale dont notre époque n'a pas l'habitude.
    Or, dans notre société de la performance, le véritable courage n'est-il pas de craquer ?

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • « Tous les journalistes sont des menteurs et des putes », rappelle Manchette au fil de ses chroniques vagabondes de cinéma, virulentes, érudites, ludiques et caustiques, nourries de la devise situationniste que « l'Art est mort » et refusant la critique culturelle promotionnelle.
    Si selon lui le summum du cinéma fut déjà atteint avec Citizen Kane, Manchette ne dénigre pas pour autant de nouveaux réalisateurs prometteurs (Spielberg ou Carpenter) ou de distrayantes séries B. Mais c'est dans ses analyses émues de classiques (Lang, Ford, Cassavetes...) qu'il exprime toute la lucidité érudite de son regard sur l'objet cinématographique. Quant à ses détestations, elles donnent lieu à de jouissifs massacres « en règle » où l'humour stylisé et féroce de l'auteur se laisse libre cours.

  • « Max Lampin est bien petit par rapport à ma haine. C'est un sale type, d'accord, mais pas exceptionnel. D'ailleurs, cela ne changerait rien s'il était un petit saint. Alors pourquoi m'en prendre à lui avec une telle violence, une telle hargne ? Je vais vous le dire.
    Lorsque, comme moi, on est vieux, pauvre, malade, humilié, bafoué, on n'a plus l'orgueil de ses ennemis. Le premier venu suffit. Il permet de soulager sa bile, c'est le principal. Quand celui-là aura servi, on en prendra un autre. L'important, c'est de ne pas crever de rage. » (Roland Topor).

    Certains se détendent grâce à des livres de coloriage. D'autres ont besoin d'exercices de détestation ou de magie noire pour rester zen : projetez donc votre colère sur Max Lampin, le Con suprême. Vous en serez soulagé !

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Comment ridiculiser son cancer ou arrêter de fumer pour de bon ? En se suicidant, bien sûr ! « La vie augmente, la mort reste abordable », constate à juste titre Roland Topor dans ce recueil de cent aphorismes aussi noirs qu'amusants. Ces Cent bonnes raisons pour me suicider tout de suite sont suivies d'un fort précieux guide détaillant Douze possibilités d'échapper à Noël à travers des solutions originales et tout aussi radicales, comme « Devenir bouddhiste ou musulman » ou « Perdre la mémoire en se tapant sur la tête ».
    Un pétillant recueil inédit de mauvais esprit Panique et d'humour noir hara-kirien, signé Topor.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Lala pipo

    Hideo Okuda

    Obnubilé par les conquêtes féminines de son voisin, un otaku épie leurs parties de jambes en l'air pour d'acrobatiques séances de masturbation. Prête à tout pour tromper son ennui, une femme au foyer se lance dans le porno. Un vieux briscard du roman érotique se paie de très jeunes filles pour retrouver l'excitation. Une femme obèse drague dans les bibliothèques puis filme ses ébats à l'intention d'un public d'amateurs très spécialisé...
    Six marginaux, dont les destins vont s'entrecroiser à Tôkyô. De la nécessité à l'envie, la sexualité parfois pathétique de ces âmes en peine reflète leur recherche désespérée du contact humain dans la vaste métropole anonyme.
    Un roman d'un réalisme cru et parfois dérangeant, mais toujours empreint de compassion et d'humour envers ses personnages.

  • Un homme divorcé et toujours en colère contre son ex-femme se retrouve un beau matin en état d'érection permanente ; une ravissante jeune femme qui rêve de célébrité s'imagine que tous les hommes la suivent dans la rue ; un lycéen redoute tellement de ne pas avoir d'amis qu'il envoie deux cents textos par jour. Tels sont quelques-uns des patients qui viennent - par hasard - consulter le docteur Irabu, un psychiatre obèse et fétichiste, assisté de Mayumi, une infirmière aussi sexy que revêche et exhibitionniste.
    Cinq histoires qui se transforment en autant d'aventures improbables et hilarantes, et desquelles, pourtant, les patients sortent rétablis et reconnaissants. Irabu est-il un parfait idiot, ou un médecin génial ? Bien malin serait celui qui pourrait répondre à cette question.

  • Dans une ville inconnue d'Europe de l'Est, un homme esseulé et exilé de Paris, qui ne comprend pas la langue locale, erre par les rues... Honteux de sa corpulence, il fait pourtant diverses rencontres féminines, qui vont le conduire à se blesser le pied gauche. De cette plaie purulente, il ne tarde pas à tirer un étrange plaisir : car dans ce pied apparaît Suzanne, son amour disparu... Ce conte noir à l'ambiance « kafkaïenne » (on pense ici au Château) bascule alors dans une histoire d'amour fou très « toporienne ».
    Après Le Locataire chimérique (1964) et Joko fête son anniversaire (1969), Portrait en pied de Suzanne (1978) vient clore dans l'oeuvre de Topor sa « trilogie noire » romanesque, placée sous le signe de Kafka. La présente édition est augmentée de six dessins inédits de Topor.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Partir en vacances en famille ? Quelle idée absurde ! Quels parents seraient assez irresponsables pour exposer leurs enfants (les êtres qu'ils aiment le plus au monde) aux coups de soleil, aux accidents de ski, à la fatigue, au froid, à la constipation, à la turista, aux arnaques, aux crocodiles et aux fourmis carnivores ?
    Qu'on aille à la campagne, à la montagne, à la mer, à la capitale ou à l'étranger, mille détails sont à régler, mille pièges à éviter...
    Mais si, malgré tous les dangers, vous voilà sur le départ, ce livre offre une mine de conseils précieux, d'infos véridiques et de témoignages choc pour vous accompagner dans cette aventure.
    Après le succès de L'Élevage des enfants, les inénarrables Prelle & Vincenot signent un nouveau guide hilarant pour parents dépassés.

  • Jeune Noir américain du début du XXe siècle, Abe n'aura connu qu'une courte vie de misère, d'injustice et de prison lorsqu'il meurt à 27 ans. Expédié en enfer par Jésus Christ en personne, il constate avec stupéfaction que ses congénères y sont privilégiés sur les Blancs, pour mieux les faire souffrir. Abe profite de cet éternel séjour : il s'instruit et tente de comprendre pourquoi le "rêve américain" est resté inachevé.
    Sympathisant avec un Blanc, Dave, ancien éclaireur de la conquête de l'Ouest scalpé par les Indiens, lui aussi convaincu de la grandeur de leur nation, Abe persuade le Diable (un manager moderne, amateur de jazz et de partouzes) de les renvoyer tous deux dans l'Amérique de 1938. Séparés, mais promettant de se retrouver, les deux amis vont alors suivre des chemins différents, semés d'embûches. Pendant ce temps, alors qu'éclate la Seconde Guerre mondiale, avec son gros lot de clients, le Diable se frotte les mains...
    Satire sociale féroce sous la forme d'une farce burlesque, d'un réalisme cru et virulent, Un Américain en enfer s'attaque avec un humour frontal et décapant, au-delà de la seule ségrégation raciale, à l'essence même du "rêve américain" . L'AUTEUR Cinéaste, acteur, compositeur et écrivain, Melvin Van Peebles est né en 1932 à Chicago. Arrivé à Paris au début des années 1960, il rencontre Chester Himes, puis François Cavanna et collabore à la revue Hara-Kiri, où il publie entre autres Le Chinois du XIVe, illustré par Topor.
    De retour aux Etats-Unis, il continue d'écrire, d'enregistrer des disques et réalise plusieurs longs métrages, dont Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971), le film précurseur du cinéma de "Blaxploitation" . Paru aux Etats-Unis en 1976 (et prépublié dans le magazine Playboy d'Hugh Hefner), Un Américain en enfer, roman majeur de son auteur, laisse éclater toute sa verve et sa lucidité caustique. Agé de 87 ans, Melvin Van Peebles vit aujourd'hui à New York.
    "Melvin, son cinéma, c'est le négro américain dessalé cigare au coin du bec j'emmerde les gros cons de blancs je méprise les négros qui ne sont que des négros. Tout Harlem dans un verre, Melvin". (Cavanna, Bête et méchant)

  • Outrancier, virulent, paillard et hilarant, le Professeur Choron ouvre sa gueule pour nous donner une bonne leçon de liberté. Tel un Diogène des temps modernes, le grand manitou d'Hara-Kiri philosophe avec une brillante lucidité sur le tabac, l'alcool, la guerre, la religion, la vie, la mort - bref, toute l'absurde connerie de cette blague féroce qu'est l'existence ! Indomptable provocateur, pourfendeur du sentimentalisme, clown du pire, cet héritier d'Allais, de Jarry et des dadaïstes, Douanier Rousseau de la métaphysique, ouvre des béances de nonsense dans notre logique, qui ne laissent comme échappatoire qu'un grand rire, agrémenté de joyeuses chansons à boire.
    Moralistes et autres pisse-vinaigre adeptes du premier degré, passez votre chemin !

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Célibataire, Minoura Kin.osuke tombe éperdument amoureux d'une jeune femme au passé mystérieux, Hatsuyo, rencontrée à son travail, avec qui il se fiance. Peu après, Hatsuyo est assassinée chez elle dans sa chambre apparemment close. Dévasté, Minoura demande l'aide d'un ami, détective à ses heures, pour l'aider à retrouver la piste du criminel.
    Éliminé à son tour, ce dernier laisse néanmoins à Minoura une série d'indices dissimulés dans une étrange statuette. Des indices qui le mèneront jusqu'à une île mystérieuse où se déroulent des expériences inhumaines visant à transformer l'humanité. Roman-feuilleton fantastico-policier, baigné de sensualité et de perversion, Le Démon de l'île solitaire est un grand texte inédit du maître des « mauvais genres » japonais.

  • Est-ce de l'art ou du cochon ? À l'heure où les oeuvres d'art se réduisent le plus souvent à des « concepts », voire à de simples discours sur l'art, la question se pose de plus en plus souvent.
    Portant un regard à la fois caustique et ludique sur l'art contemporain, avec une souriante ironie teintée d'absurdité, les « cartoons » de Jean-Luc Coudray et Isabelle Merlet nous plongent dans un univers tout en chatoiements séducteurs et profondeurs superficielles, où c'est parfois la mauvaise foi qu'on porte au rang d'art.
    Évoquant le graphisme d'un Joost Swarte, mêlées d'une touche d'onirisme animalier très personnelle, les illustrations d'Isabelle Merlet, nourries de références subtiles à de multiples courants artistiques, offrent un riche et élégant contrepoint aux dialogues.

  • Selon Max Disher, jeune Noir à Harlem en 1930, un membre de sa communauté n'a que trois alternatives : "Foutre le camp, devenir blanc ou serrer les dents". Incapable de partir et n'appréciant guère de s'aplatir, Max va bondir sur la deuxième opportunité. En effet, grâce à Black No More, mystérieux procédé créé par le Dr Junius Crookman, qui transforme la couleur de peau, Max et une foule de clients empressés sont blanchis et peuvent ainsi s'introduire dans le monde interdit des Blancs. Or ces derniers sont-ils vraiment plus heureux ?.
    Roublard et opportuniste, notre héros ira au terme d'une rocambolesque aventure qui fera de lui le porte-parole d'une nouvelle organisation suprématiste blanche, les Chevaliers de Nordica, s'insurgeant contre la transformation de la race à grande échelle !.

  • O Comment faire croire à son conjoint que c'est son tour de changer la couche ?
    O Réussir un goûter d'anniversaire : l'importance du plan de table.
    O Laisser ses enfants à la famille pendant les vacances : doit-on obligatoirement les récupérer ?
    O Préados : leur parler de sexualité sans les dégoûter.
    O Ados : leur parler de sexualité sans leur donner envie.

    Être père ou mère est une joie de chaque instant. C'est aussi une responsabilité écrasante. Il est encore temps d'y renoncer.
    Mais si vous avez déjà franchi le pas, ou que vous vous apprêtez à le faire, L'Élevage des enfants offre une mine de conseils éducatifs, d'informations véridiques et de témoignages de première main qui vous accompagneront dans chacune des étapes de cette prodigieuse et épuisante aventure.
    Un hilarant voyage dans le monde de l'enfance et de l'adolescence, cet univers coloré où se mêlent innocence et odeurs de pieds, pudeur et toxicomanie, acné et Père Noël.

  • Ce premier tome du théâtre complet de Roland Topor recueille ses trois premières pièces introuvables des années 1970, une « trilogie du sang, du sexe et de la merde » hautement comique et 100% Panique, c'est-à-dire parfaitement provocatrice et scandaleuse.
    De la cruauté ordinaire de M. Laurent, qui cloue un bébé à sa porte, à la merde qui déborde littéralement chez les flics dans Vinci avait raison, en passant par la comédie éroticopolicière Fatidik et Opéra, rarement on aura pratiqué la satire burlesque de manière aussi radicale que dans ces pièces de Topor, qui se pose ici en digne héritier de Jarry. S'attaquant à tous les tabous, il explore notre part la plus sombre, avec un humour dévastateur où le rire survient toujours en contrepoint du pire.

    En stock
    Période exceptionnelle : la commande des livres est suspendue
  • Un père de famille massacre toute la famille à l'issue d'un Noël traditionnel, une petite fille finit le réveillon suspendue au lustre, l'oncle Edith flanque des taloches aux garnements qui n'écoutent pas ses contes stupides... Quant à Robert Benchley, il se lance dans la fabrication d'une neige artificielle (" qui causerait autant de problèmes que la neige ordinaire "), milite pour la prohibition des cartes de voeux et s'enthousiasme pour l'ajout d'un " Jour de fin d'année " au calendrier, qui permettrait de récupérer de sa cuite du Nouvel An avant de retourner au bureau.
    Composé aux deux tiers de nouvelles totalement inédites, Pourquoi je déteste Noël est un livre salutaire à offrir et à lire soi-même avant Noël (pour s'y préparer), pendant Noël (pour le supporter) ou après Noël (pour s'en remettre).

  • Du bébé vagissant à l'adolescent taciturne, l'humoriste Robert Benchley va tenter de percer, au fil de ces quinze textes humoristiques, le mystère de ces étranges créatures : les enfants. Il se propose ainsi de répondre, à sa manière inimitable, à certaines questions essentielles, comme « Comment porter un bébé ? » ou «Quel chien choisir pour votre garçon ? (et inversement)».
    Il livrera par ailleurs aux parents anxieux et dépassés quelques conseils frappés au coin du nonsense : «La plupart des crimes et des problèmes sociaux actuels, selon toute probabilité, sont la faute de parents qui ont acheté des vêtements de taille dix ans à des garçons âgés de quatorze. Mais je ne vois pas où peut mener toute tentative pour éduquer les enfants, sinon au chaos.»

    Sur commande
empty