• Femmes puissantes

    Lea Salame

    • Arenes
    • 9 Septembre 2020

    Lorsque, à l'été 2019, Léa Salamé donne rendez-vous aux auditeurs de France Inter avec des entretiens intimistes autour de la puissance des femmes, personne n'imagine l'impact de ces émissions. Elles battent aussitôt des records d'écoute et suscitent des milliers de commentaires enthousiastes. Une seconde vague d'entretiens sera diffusée entre Noël et le jour de l'An.
    Une nouvelle saison sera lancée à l'été 2020.
    Ces entretiens frappent par la liberté et l'authenticité que permettent Léa Salamé et ses questions autour de la puissance des femmes : quelle est sa nature ? comment l'exercent-elles ? Quels sont les rapports entre féminité et pouvoir ? Comment ces femmes se sont-elles construites Si les femmes interviewées ont en commun d'être connues, elles n'en sont pas moins toutes différentes.
    Christiane Taubira explique comment elle a survécu à la Manif' pour tous et au déluge de haine misogyne et raciste ; Nathalie Kosciusko-Morizet s'adresse à toutes les femmes désireuses de devenir puissantes ; Laure Adler évoque comment elle a surmonté la mort d'un enfant ; Leïla Slimani parle de ses origines familiales et de la confiance en soi. Retravaillés pour ce livre afin d'en restituer toute l'intimité, les entretiens sont précédés d'un long texte très personnel de Léa Salamé qui se prête au jeu de l'introspection. Des femmes puissantes est la rencontre d'une personnalité hors norme avec son époque.

  • Lolita

    Vladimir Nabokov

    « Ainsi donc, aucun de nous deux n'est en vie au moment où le lecteur ouvre ce livre. Mais tant que le sang continue de battre dans cette main qui tient la plume, tu appartiens autant que moi à la bienheureuse matière, et je puis encore t'interpeller d'ici jusqu'en Alaska. Sois fidèle à ton Dick. Ne laisse aucun autre type te toucher. N'adresse pas la parole aux inconnus. J'espère que tu aimeras ton bébé. J'espère que ce sera un garçon. J'espère que ton mari d'opérette te traitera toujours bien, parce que autrement mon spectre viendra s'en prendre à lui, comme une fumée noire, comme un colosse dément, pour le déchiqueter jusqu'au moindre nerf. Et ne prends pas C.Q. en pitié. Il fallait choisir entre lui et H.H., et il était indispensable que H.H. survive au moins quelques mois de plus pour te faire vivre à jamais dans l'esprit des générations futures. Je pense aux aurochs et aux anges, au secret des pigments immuables, aux sonnets prophétiques, au refuge de l'art. Telle est la seule immortalité que toi et moi puissions partager, ma Lolita. »

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    3 Autres éditions :

  • - Zazie, déclare Gabriel en prenant un air majestueux trouvé sans peine dans son répertoire, si ça te plaît de voir vraiment les Invalides et le tombeau véritable du vrai Napoléon, je t'y conduirai.
    - Napoléon mon cul, réplique Zazie. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con.
    - Qu'est-ce qui t'intéresse alors ?
    Zazie ne répond pas.
    - Oui, dit Charles avec une gentillesse inattendue, qu'est-ce qui t'intéresse ?
    - Le métro.

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    4 Autres éditions :

  • De sang-froid

    Truman Capote

    « Il était midi au coeur du désert de Mojave. Assis sur une valise de paille, Perry jouait de l'harmonica. Dick était debout au bord d'une grande route noire, la Route 66, les yeux fixés sur le vide immaculé comme si l'intensité de son regard pouvait forcer des automobilistes à se montrer. Il en passait très peu, et nul d'entre eux ne s'arrêtait pour les auto-stoppeurs... Ils attendaient un voyageur solitaire dans une voiture convenable et avec de l'argent dans son porte-billets : un étranger à voler, étrangler et abandonner dans le désert. »

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • «C'est contre le cinéma que le cinéma doit se faire. En particulier s'il veut, au sein du nouveau monde des images, incarner le plus précieux, le plus vital : la liberté de penser, d'inventer, de chercher, d'errer et de se tromper, en somme d'être l'antidote.» Olivier Assayas Constat fait de l'absence de pensée théorique du cinéma contemporain et de l'effacement de la cinéphilie, que nous reste-t-il pour penser ce que l'on persiste à appeler le septième art? Penser, c'est-à-dire donner du sens aux pratiques des réalisateurs, dépasser la fragmentation et la dépersonnalisation de leur oeuvre dans l'industrie des flux numériques... et justifier aussi qu'on puisse encore résister à l'attraction des plateformes au nom d'un cinéma indépendant et libre, avec l'éthique et les fins qui lui sont propres.

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  • En 1860, une aristocratie décadente et appauvrie, sourde aux bouleversements du monde, règne encore sur la Sicile. Mais le débarquement des troupes de Garibaldi amorce le renversement d'un ordre social séculaire. Conscient de la menace qui pèse sur les siens, le prince de Salina se résigne à accepter l'union de son neveu Tancrède avec la belle Angélique, fille d'un parvenu. Ultime concession qui signe la défaite du Guépard, le blason des Salina...

    2 Autres éditions :

  • J'ai oublié

    ,

    Comme un funambule qui avance, yeux grands ouverts, sur une corde au-dessus du vide, Bulle Ogier parcourt les étapes de sa vie d'enfant, de femme, d'actrice, de mère. Sur un ton qui n'appartient qu'à elle, la protagoniste de tant d'aventures, exerce une sorte de magie : on est avec elle, on est parfois effaré, et toujours touché, ému, bouleversé. Bref, les mystères parfois contradictoires de la vie, mis en langue : ce qu'on appelle, simplement, la littérature.

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    1 autre édition :

  • Au printemps 2019, Line Renaud a vu la mort de près. Durant sa convalescence, des souvenirs qu'elle n'avait jamais évoqués sont revenus en nombre.
    Avec sa verve habituelle, dans un passionnant retour sur sa vie, elle livre ici sans détour les secrets d'un destin exceptionnel.
    Les souvenirs cachés d'une grande figure française.

  • C'est l'histoire d'une fratrie, issue d'une famille pour le moins originale, qui, au début du XXe siècle, a semé le désordre et la folie dans une Amérique bien-pensante et dont les membres sont les plus grands comédiens du cinéma burlesque parlant : Chico (Leonard), l'aîné, reconnaissable à sa technique du « doigt revolver », Harpo (Adolph), muet comme Harpocrate, le dieu grec du silence, et toujours vêtu d'un manteau bourré d'ustensiles de cuisine, Groucho (Julius), le plus célèbre, obsédé sexuel et textuel (autobiographie, correspondance, etc.), Gummo (Milton), imprésario de ses frères, et Zeppo (Herbert), qui était « comme tout le monde ».
    Dans cet ouvrage, Chantal Knecht, qui a consacré aux Marx une grande partie de son existence, s'attache à relater leur fabuleuse vie artistique. On y trouvera tous les éléments biographiques expliquant la genèse de leur carrière fulgurante après leur triomphe sur la scène à Broadway en 1924 et des révélations désopilantes, tant sur leur vie personnelle que sur les coulisses d'Hollywood, où ils étaient aussi bien admirés par Charlie Chaplin ou Bob Hope que célébrés par l'intelligentsia, Fitzgerald ou Gershwin.
    Enfin, cet ensemble naturellement hilarant fait une large part à la façon dont les Marx ont su exploiter leurs nombreux talents à la radio puis à la télévision, et surtout au cinéma à travers leurs treize films, avec une mention spéciale pour La Soupe au canard où l'on voit Margaret Dumont accueillir Groucho « à bras ouverts » et celui-ci lui répondre : « À quelle heure fermez-vous ? »

  • L'homme, selon Lionel Naccache, est un créateur de fictions.

    Il vit dans un monde dont il produit le sens, comme dans un film dont Je est le héros. « Il existe en nous une sorte de cinéma intérieur qui s'apparente au cinéma tout court par de très surprenantes similitudes, mais qui s'en distingue également par d'incroyables prouesses. » Notre esprit présente une propriété fondamentale qui consiste à créer des significations à tout ce que nous sommes en train de vivre, penser ou imaginer. Inconsciemment et consciemment.

    Dans ce livre, l'auteur, neurologue et chercheur en neurosciences cognitives, explore, avec les outils des neurosciences les plus récentes, la manière dont notre esprit/cerveau produit notre perception du monde et de nous-même. Il montre ainsi comment le sujet tisse l'« étoffe de ses fictions » et élabore le sens que les choses ont pour lui, au croisement du cerveau et de l'expérience subjective du monde.

    Avec beaucoup d'esprit et de talent, Lionel Naccache file dans ce livre la métaphore cinématographique et en révèle la spectaculaire fécondité.

    Il nous propose ici une toute nouvelle approche de la manière dont se façonne notre représentation du monde.

    Lionel Naccache dévoile dans ce livre une nouvelle théorie de la conscience.

  • Si tu meurs, je te tue

    Chloe Verlhac

    • Plon
    • 7 Janvier 2021

    « Ce soir-là, comme à son habitude, il fabrique ses couleurs devant le JT. Et puis, saisi d'une impulsion, il se lève sans un bruit. Je le regarde du coin de l'oeil. Il disparaît comme un chat. Il réapparait quelques longues minutes plus tard. Il me tend un galet, en me souriant doucement. On adore les galets. On en fait collection... Il me demande de le retourner. Il l'a signé au feutre.
    Il me dit : "Tu as vu ? Je les ai tous signés. On ne sait jamais, ça pourra valoir très cher dans quelque temps." C'était quelques jours avant l'attentat. » Ainsi commence le récit de Chloé. Épouse Verlhac. Maman à la tête d'une petite tribu recomposée et pas mal de chats. Par fragments, sensations, éclats de souvenir, Chloé Verlhac reconstitue le puzzle d'une vie fracassée, d'une vie qui n'est plus pareille, mais d'une vie qui continue malgré tout, âpre, belle, mordante. Une sacrée vie, Tignous.

    Elle raconte les coulisses, largement inconnues du grand public, de l'attentat et de l'après, et la lente reconstruction des proches.

    1 autre édition :

  • Pourquoi je t'aime Nouv.

    Pourquoi je t'aime

    Francis Huster

    Ce livre est une lettre d'amour de l'auteur à la femme qui l'a quitté. Une séparation douloureuse qui le pousse à s'interroger : qu'est-ce que l'amour ? Qu'est-ce que le couple ? La vie à deux a-telle une fin programmée, quoi que l'on fasse ?
    Francis Huster se raconte, se met à nu, s'interroge par le biais de métaphores qui nous touchent au coeur. À travers son expérience amoureuse, qu'il met en miroir devant le lecteur, il l'invite à réfléchir : homme ou femme, chacun se reconnaîtra à un moment ou à un autre dans cette analyse du couple et de l'amour.
    Ce livre n'est pas un livre à lire, mais un livre à vivre.

    1 autre édition :

  • Oeuvre clandestine depuis sa sortie en 1993, La Classe américaine entre enfin dans la collection Les Grands Classiques.

    Découvrez les dialogues complets du film culte de Michel Hazanavicius et Dominique Mézerette, accompagnés d'un appareil critique et enrichis d'illustrations originales d'un des auteurs.
    Celui qui est vivant. L'autre dessinait mieux, mais il est mort. Monde de merde.

    "Pour moi, c'est parfait de A à Z. Il y a trop de vannes que j'aurais voulu écrire." Alain Chabat.
    "Le train de tes injures roule sur les rails de notre indifférence." M. Hazanavicius & D. Mézerette.
    Le film La Classe américaine a été diffusé le 31 décembre 1993 sur Canal+ et n'a jamais été exploité en salle.
    Une version intégrale en haute définition est visible gratuitement sur YouTube

  • «Ce livre, outre une insomnie, est un voyage. L'insomnie appartient à celui qui a écrit le livre, le voyage à celui qui le fit.» Antonio Tabucchi suggère que ce livre pourrait servir de guide aux amateurs de parcours incongrus. Car il y a certainement quelque chose d'insensé dans la recherche obstinée d'un ami disparu dans une Inde tour à tour inquiétante, hallucinée et fascinante, où l'on croise des devins dans l'autobus, des prostituées de Bombay ou encore des jésuites portugais. Mais de rencontres paradoxales en coïncidences mystérieuses, des chambres d'hôtel miséreuses de Bombay aux luxueux resorts de Goa, une logique singulière se révèle dans l'obscurité de la nuit indienne.
    Ce roman d'Antonio Tabucchi, prix Médicis étranger en 1987, adapté au cinéma par Alain Corneau et considéré désormais comme un «classique moderne», est présenté ici dans la nouvelle traduction de Bernard Comment.

    1 autre édition :

  • Journal intime

    Richard Burton

    • Seguier
    • 30 Octobre 2020

    « On vient de me faire une offre d'un million de dollars pour la publication d'un seul mois de ce journal », écrit avec étonnement Richard Burton en 1968. L'acteur est alors un des monstres sacrés du 7e art et forme un couple mythique et scandaleux avec Elizabeth Taylor. Cette relation passionnée, leur train de vie babylonien, leur beauté, leurs excès et leurs succès : le journal intime de Burton nous y plonge « caméra à l'épaule », comme si nous y étions. Mais il révèle aussi un homme insoupçonné, infiniment plus complexe que le commun des acteurs hollywoodiens. Sceptique et distant à l'égard du cinéma, il se montre en revanche fou de théâtre et de littérature. Doté d'un sens de l'humour irrésistible et d'une grande faculté d'observation, Richard Burton possédait les qualités rares et indispensables du diariste - pour notre plus grand bonheur.

  • Papa

    Clemence Rochefort

    • Plon
    • 24 Septembre 2020

    Une amie qui n'avait jamais rencontré mon père m'a dit un jour, en parlant de lui : « Il aurait pu donner tout ce qu'il n'avait pas. » Elle avait raison. Il est rare, je trouve, qu'un personnage public soit en total adéquation avec la personne que l'on découvre dans la vie privée. J'ai donc écrit ce livre pour rendre autre chose qu'un hommage à mon père. Pour raconter des anecdotes, décrire sa sincérité sans calculs, sans plan de carrière, sans filets... la personnalité de ce père « connu par hasard, sans vouloir le devenir ». Un père qui aimait les autres non pour qu'on dise de lui : « Il est gentil Jean Rochefort », mais parce que les écouter l'intéressait et surtout lui était vital. Pourquoi papa est-il tant aimé ? Une seule réponse, en vérité, et un mot : la sincérité.

    Mais lorsqu'un tel personnage disparait... comment faire son deuil ? Comment être digne de lui ? De quelle manière continuer à vivre, sans être hantée par les souvenirs mais sans pour autant oublier ? Comment trouver un compagnon de vie, une présence masculine qui prenne, en quelque sorte, la suite ? De quelle manière, se servir de sa transmission ? Que reste-t-il lorsqu'un tel père disparait ?

  • Éric Libiot aime Clint Eastwood depuis toujours. Son cinéma, ses grognements, son regard, ses coups de gueule. Mais il l'agace également à cause de ses prises de position, de sa passion pour le .44 Magnum, de son respect pour le drapeau étoilé.
    Comment Clint peut-il jouer Dirty Harry et réaliser Sur la route de Madison ? Comment peut-il interpréter les machos et célébrer Charlie Parker dans Bird ? C'est ce mystère qu'Éric Libiot, grand cinéphile, tente de percer.
    Il raconte « son » Clint Eastwood et, parce que le 7e art touche à l'intimité de chacun, en vient à se raconter lui-même. Balade vagabonde et érudite, autoportrait en creux et leçon de cinéma : Clint et moi renouvelle le genre de la déclaration d'amour.

  • Le monde de Miyazaki

    Susan Napier

    Une jungle toxique du 30e siècle, un bain public pour les dieux fatigués, une fille aux poissons aux cheveux roux et un esprit de forêt poilu - qu'est-ce qu'ils ont en commun? Ils jaillissent tous de l'esprit de Hayao Miyazaki, l'un des plus grands animateurs vivants, connu dans le monde entier pour des films tels que Mon Voisin Totoro, Princesse Mononoke, Le Voyage de Chihiro et Le vent se lève.
    Un portrait inoubliable d'un homme dont l'art a défié la domination hollywoodienne et a inauguré un nouveau chapitre de la culture populaire mondiale.

  • La lettre écarlate Boston, 1642. Dans la petite communauté puritaine, obsédée par la honte et le péché, la trop belle Hester Prynne est reconnue coupable d'adultère et clouée au pilori. Elle devra également porter, sa vie durant, une lettre écarlate : un "A" cousu sur sa poitrine, comme marque d'infamie. Une peine qui aurait pu être atténuée si elle avait révélé le nom de son amant, et père de sa petite fille, Perle.
    Mais ni les menaces ni les promesses n'ont pu le lui arracher. Un homme, pourtant, ira partir en quête de la vérité. Et, une fois le nom trouvé, exercer une vengeance aussi cruelle que raffinée.

    6 Autres éditions :

  • Ma mere

    Georges Bataille

    À la mort de son père, Pierre tombe sous la griffe d'une femme terrifiante et sulfureuse, à l'adoration dévoratrice : sa mère. Initié par elle à l'orgie et la débauche, l'adolescent découvre une vie de perdition où se mêlent honte, jouissance, dégoût et respect. Face à un monde en dérive, perverti, comment aimer encore et apprendre à grandir ?

    Roman posthume, Ma mère est l'un des textes les plus scandaleusement beaux de Georges Bataille, qui disait de lui-même : « Je ne suis pas un philosophe, mais peut-être un saint, peut-être un fou. »

    2 Autres éditions :

  • « C'est un livre exceptionnel de par son sujet et son extrême gravité hilarante. Son sujet, c'est moi, l'auteur, possédé par un culot monstrueux qui n'a d'égal que ma personne, qui a décidé de mettre mon grain de sel dans les rouages de ce monde tragi-comique. Achetez cette nouvelle bible. Elle est indispensable comme un livre de cuisine pour tous. » Daniel Prévost ;

    La musique, la planète, le livre, la psychanalyse, le beau langage... : Daniel Prévost donne son point de vue sur tout ce qui l'intéresse. Une angoisse nous étreint : serait-il devenu sérieux ? Vous le saurez au terme de cette lecture trépidante, qui nous en apprend à chaque page un peu plus sur son auteur : oui, Daniel Prévost a bien tenté de devenir végan ; oui, il aime toujours les poissons, Mozart et le rap.
    Son grand oeuvre ne connaît qu'une limite : 18 h 15, l'heure de l'apéritif, auquel il convie tous ses lecteurs !

  • Denis Lavant est l'une des figures les plus singulières du théâtre et du cinéma français. Dans ce formidable autoportrait, il évoque de manière sincère et généreuse ceux qui ont le plus compté dans son parcours : Antoine Vitez et Leos Carax, Bernard Sobel et Claire Denis, Louis-Ferdinand Céline et Samuel Beckett...
    Il rend hommage aux Enfants du Paradis, à Charles Chaplin et au mime Marceau, à Pasolini et à Rimbaud.
    Inoubliable interprète des Amants du Pont-Neuf et Holy Motors, remarquable lecteur, Denis Lavant est aussi un acteur très physique, fasciné par le cirque et les arts de la rue.

  • « Je ne dépends de rien ni de personne. Je préfère vivre à mon gré et selon ce qui se présente que dans la peur de perdre une place. Il n'y a pas de place à prendre, de toute façon, il n'y a que des chemins à suivre. Des voyages que l'on fait grâce à des regards différents. Je ne vais pas aller chercher le client. Je n'ai pas à plaire. À personne. C'est ma liberté. Je ne fais rien pour paraître gentil et sympathique. Je vis, tout simplement. Les gens peuvent être déçus par moi, me perdre, me retrouver, accepter ou non ma diversité, je refuse de me mutiler. Chacun de nous est un monde et je ne veux pas laisser dans l'ombre une moitié de mon monde. Je préfère vivre ma lumière et mon obscurité. C'est ça mon équilibre. »

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