• Renate quitte le pays

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 11 Mai 2016

    «Renate quitte le pays», telle une opérette, est une pièce qui flirte avec les spectateurs. Gai et élégant, c'est peut-être la pièce la plus amusante que Pina Bausch ait jamais créée. Une oeuvre encore inconnue du public et emblématique du théâtre dansé, qui marie Hollywood à Wuppertal. (DVD trilingue inclus)

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  • Café Müller

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 23 Septembre 2010

    " La mémoire a conservé peu de choses de ce spectacle, sinon la certitude de quelque chose de capital, quelque chose qu'on se doit de dire, et qui là est dit, une fois pour toutes, mieux que jamais, et si raidement, si purement, qu'on en tremble, qu'on en a la parole coupée, et qu'on sort le coeur blessé et pansé, baigné d'une effluve de larmes. " Hervé Guibert Cet enregistrement de Café Müller a été réalisé en 1985 avec Pina Bausch qui en outre a supervisé toute la production du film. Un document historique.

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  • Il y a des mythes dans l'histoire de la danse et la création du Sacre du printemps de Stravinsky par les Ballets russes de Diaghilev figure parmi eux. Juste avant la Première Guerre mondiale, la création en 1913, au Théâtre des Champs-Élysées, fut un scandale retentissant qui marqua le début de la danse moderne, du moins celle du XXe siècle. Parce que le scandale fut si éclatant, la chorégraphie de Nijinski tombait presque dans l'oubli et devenait, à tort, secondaire. La musique de Stravinsky, en revanche, s'imposa et fut interprétée par d'autres chorégraphes célèbres, parmi eux Martha Graham et Maurice Béjart. En 1975, dans la pluvieuse ville de Wuppertal, Pina Bausch relevait le défi.
    " C'est une série de cérémonies de l'ancienne Russie ", a précisé le compositeur. " Le Sacre du printemps ne comprend pas d'intrigue ", ajouta-t-il. C'est exactement ce qu'on sent quand on regarde la captation du mythique spectacle de Pina Bausch. Il y a un centre autour duquel se déroule l'action. Il fait chaud, la tension entre hommes et femmes est palpable et quelqu'un doit consentir à un sacrifice. Mais qui ? Une femme, mais laquelle ?
    La distinction entre Pina Bausch et les chorégraphes antérieurs fut là : ses danseurs et danseuses dansent jusqu'à la frontière de l'épuisement. Vêtus de peu, la terre noire leur colle à la peau. Oui, jusqu'au point où ça commence à faire mal. Un document unique des débuts de Pina Bausch, un enregistrement authentique d'une des chorégraphies les plus marquantes du XXe siècle.

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  • Le titre du film paraît biblique, un peu provocant. Une femme, des femmes, un homme, des hommes. Qui ne sont peut-être qu'un et se manifestant sous plusieurs apparences. Des enfants aussi et, bien sûr, des passions. La danse en fait partie. Autant de marques pour jalonner le parcours. Justement, un parcours peu habituel à l'intérieur de la ville et dans les paysages autour de Wuppertal, où la chorégraphe habita et travailla pendant presque quarante ans.
    Un portrait ne raconte pas une histoire. On peut seulement deviner la biographie de celui ou de celle qui est portraituré. Même quand il s'étale dans le temps - ce qui est ici le cas - une histoire se dégage à peine. Au lieu de cela le film creuse dans la profondeur des sensations, des atmosphères jamais vues et entendues.
    C'est aussi un film sur les saisons. Les feuilles en automne. La neige en hiver. L'herbe au printemps. Sur des arbres qui portent des numéros. Sur des eaux vives et des fruits étranges. Il y a un désir criant dans ce film, le besoin d'être aimé, la peur de la fin.

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  • Walzer

    Pina Bausch

    • L'arche
    • 10 Décembre 2012

    Walzer - « valse » en français - quel titre envoûtant ! Et à première vue, on se sent à l'aise chez Pina Bausch.
    On dort, on rêve, jusqu'à ce que quelqu'un s'éveille, heureusement assez tôt, pour éteindre un feu qui couve. Peu importe, la fête continue. Bien que les invités soient un peu bizarres. Ils bougent comme s'ils étaient inconscients et pourtant sûrs d'eux comme des noctambules. Ils portent une charge : le fardeau de leur vie.
    Le moment arrive où la première commence à parler, Mechthild Grossmann, par terre et un verre de vin à la main. Mais il y a d'autres femmes, surtout des femmes. Les solos inoubliables de Meryl Tankard, Jo Ann Endicott ou encore Nazareth Panadero. Ça, c'est la grande Pina Bausch qui dans les années 1970 et 1980 réunissait autour d'elle une bande de danseurs révolutionnaires. Inoubliable, inégalable. Où chaque danseur et chaque danseuse fut un interprète hors pair et un personnage, qui pouvait remplir sans peine toute une scène vide.
    Walzer est un film de 55 minutes issu d'une pièce qui dure plus de trois heures et dont la première a eu lieu en 1982 au Théâtre Carré d'Amsterdam. L'extrait a été choisi par Pina Bausch et c'est encore elle qui a supervisé l'enregistrement et le montage.
    S'il existe un moyen de conserver l'esprit d'un spectacle vivant, on peut le contempler ici.

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  • Lors du tournage de son film La Plainte de l'impératrice, Pina Bausch apprend que la danseuse interprétant le rôle de la victime dans Le Sacre du printemps est tombée malade. La représentation étant prévue pour le lendemain, Pina Bausch interrompt aussitôt son tournage pour organiser une répétition spéciale et préparer Kyomi Ichida pour ce rôle. Quelques membres de l'équipe du tournage se rendent également dans la salle. Ils profitent de cette occasion pour filmer la séance de travail en cours. Pas à pas, geste après geste, Pina Bausch fait évoluer Kyomi Ichida d'une étape à l'autre dans cette scène-clé de l'oeuvre. Le calme, la concentration qui accompagne cette répétition, sont exemplaires. Quant à la beauté et l'originalité des propositions chorégraphiques de Pina Bausch, elles s'expriment avec une force extraordinaire.

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  • Il y a des surprises qui ressemblent à des miracles. Avant de tourner son film La Plainte de l'impératrice, Pina Bausch s'est pliée à un exercice. Elle a dû montrer aux coproducteurs des chaînes de télévision, qu'elle était capable de faire un film sans scénario. Sa méthode était incompatible avec les méthodes traditionnelles du cinéma. Ainsi, un film est né, un film qui documente les répétitions d'une de ses pièces portant le titre (intraduisible) Ahnen. Et ce film montre un ensemble de danseuses hors pair. En attendant, en cherchant et créant. Un document unique. En fait il y a ici vraiment de quoi crier au miracle.

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  • La belle verte

    Coline Serreau

    «La Belle Verte» est une planète appartenant à un autre système solaire. Ses habitants, par la simplicité de leur mode de vie, ont une réelle avance sur nous : ils vivent en concentrant leur savoir, leur force et leur énergie sur le développement de leur corps et de leur cerveau, au milieu d'une nature qu'ils préservent et soignent comme la prunelle de leurs yeux. Une fois par an, ils se réunissent dans le cratère endormi d'un vieux volcan pour décider vers quelles planètes il leur paraît nécessaire d'envoyer des messagers.
    Il y a des volontaires pour aller sur toutes les planètes ; mais sur la Terre, trop polluée, trop dangereuse, personne ne veut y aller. Seule une femme, Mila, se décide à partir sur cette planète pour y rechercher son identité puisqu'Osam, le vieux sage, lui révèle qu'elle y fut conçue, lors d'un précédent voyage de son père.

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  • Gérard Berréby se met ici en scène et, par la même occasion, livre une leçon magistrale sur. rien. Ou plutôt sur le rien, le vide, enfi n ce à quoi les avant-gardes du XXe siècle ont aspiré.
    Et cela donne un vaste détournement dans la plus pure tradition situationniste. L'événement s'est tenu le 4 avril 2012 au Théâtre de Gennevilliers, en lever de rideau d'une pièce de l'Institut des Recherches Menant à Rien. Gérard Berréby propose un aperçu des oeuvres qui ont e acé l'image.
    Des expérimentations cinématographiques de Hans Richter au Manifeste contre rien , signé entre autres par Piero Manzoni, en passant par Hurlements en faveur de Sade de Guy-Ernest Debord, fi lm sans images. Dans ces oeuvres, le vide prend la place de la forme, sonore ou plastique, pour in fi ne faire un éloge du rien.

  • Merci

    Daniel Pennac

    Nous sommes au théâtre, lui sur la scène, nous dans la salle. On vient de le primer pour «l'ensemble de son oeuvre». Il remercie son monde. Enfin, il essaye...

    2 Autres éditions :

  • Fabrice Melquiot, poète de théâtre, nous convie dans son territoire d'auteur, univers singulier à la fois grave et enchanteur, à la rencontre notamment de Bouli Miro, héros de plusieurs pièces pour la jeunesse, et de son incroyable famille... On découvrira dans ce double DVD son écriture, ses sources d'inspiration, des créations scéniques, grâce au compagnonnage avec Emmanuel Demarcy-Mota et son collectif artistique. On y découvrira aussi les manières d'explorer l'écriture théâtrale contemporaine dans les classes : au Centre national des arts du cirque, dans une classe de première professionnelle et dans le cadre de l'action nationale THEA de l'OCCE lors des stages nationaux pour enseignants, dans les classes coopératives associant metteurs en scène, comédiens, marionnettistes et chorégraphes.

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  • Les vainqueurs - dvd

    • Copat
    • 1 Janvier 2000
  • Jean Dorcy, dans A la rencontre de la mime pose ainsi la question à propos des mimes blancs (Debureau, Séverin.) :
    " Avec chaque interprète l'art disparait. Peut-on imaginer que la peinture s'arrête à la mort de Cézanne ou de Rembrandt ? Pourtant il en est ainsi de l'art du mime."

    C'est à cette question que Daniel Dobbels répond ici ; historiquement, philosophiquement au fil de digressions autour de cet art qui n'est pauvre qu'en apparence.
    La réponse pratique nous est connue, il a fallu attendre Etienne Decroux, le père du mime moderne qui a formé Barrault, Marceau... Pour que les "outils" survivent au
    créateur et permette l'efflorescence de l'art du mime, il a forgé une grammaire corporelle . Mais l'art de Decroux et Barrault qui illumine Les Enfants du Paradis est secret et rarement visible.

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  • Tournee - dvd

    • Soldore
    • 19 Septembre 2011
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