Littérature générale

  • « Une accoucheuse qui avait appris son art à la maternité de l'Hôtel-Dieu de Paris sous la direction de la fameuse Louise Bourgeois délivra le 13 janvier 1622 la très aimable madame Poquelin, née Cressé, d'un premier enfant prématuré de sexe masculin.
    Je peux dire sans crainte de me tromper que si j'avais pu expliquer à l'honorable sage-femme qui était celui qu'elle mettait au monde, elle eût pu d'émotion causer quelque dommage au nourrisson, et du même coup à la France. »

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  • Voici un savoureux voyage dans l'univers éternel de Georges Feydeau, dramaturge de génie et roi du Paris de la « Belle Époque », qui a dédié sa vie à faire rire ses contemporains tout en les caricaturant, sans jamais les mépriser.
    Un Fil à la Patte, Le Dindon, La Puce à l'oreille, N'te promène donc pas toute nue, On purge Bébé... Depuis 1886, Paris s'esclaffe au diapason de sa plume. Encore aujourd'hui, pas une saison sans que plusieurs de ses vaudevilles ne remplissent les théâtres, jusqu'à la prestigieuse Comédie Française. À quoi tient cette pérennité ? Au génie. Celui du comique d'abord, car il est le maître des situations irrésistibles. Celui de la langue française, ensuite, avec laquelle il jongle pour huiler ses « machines à rire », qui fonctionnent en 2021 tout comme en 1900.
    Christophe Barbier nous montre combien, avec Feydeau, l'art dramatique devient une horlogerie de la bonne humeur, avec une dramaturgie qui ne se démode jamais : la vie de couple, le désir, la fidélité, la tentation, la jalousie, la vengeance, l'argent, la vanité...
    Il traite de la nature humaine et pointe les nouvelles attentes de la femme, la lâcheté du mâle et son orgueil mal placé.

  • Boris Vian Je voudrais pas crever Je voudrais pas crever, poème d'un homme jeune qui se sait bientôt condamné, donne son titre à un recueil de vingt-trois poèmes publiés après la mort de Boris Vian (1920-1959), et dont l'édition de 1962 a marqué, avec quelques romans et nouvelles, le début de sa gloire posthume. N'était-ce point d'ailleurs une sorte de «chanson du néant»oe Lorsque Noël Arnaud offrit à son tour l'édition de 1972, il y joignit quelques lettres de Vian au Collège de 'Pataphysique, l'institution pour laquelle celui-ci s'enthousiasma, passion qui venait après tant d'autres et qui avaient brûlé sa vie, telles que l'amour et l'amitié, le jazz, l'écriture, la liberté.

  • Éloge de la folie

    Erasme

    L'Éloge de la folie est l'un des textes les plus célèbres d'Érasme et fut un bestseller européen dès sa parution en 1511. Le savant de Rotterdam y met en scène la déesse Folie s'adressant facétieusement aux hommes pour leur montrer qu'elle gouverne le monde. "Véritable dispensatrice de bonheur", fille d'Ivresse et d'Ignorance, Folie préside à toutes les circonstances de l'existene humaine: elle rend possible le mariage, la maternité, gouverne tous les métiers, soumet les rois et les prélats à son empire.
    Savoureux, comique mais aussi polémique, cet opuscule est un brillant exemple de la réinvention des formes antiques à la Renaissance.
    Parangon de l'éloge paradoxal et du jeu sérieux qu'affectionnaient les humanistes, cette courte déclamation parodique joua le rôle de détonateur du vaste mouvement de la Réforme protestante.

  • Un texte clair, précis, synthétique, respectant strictement l'ordre chronologique...
    Une " documentation-express " d'une étonnante richesse : 436 pages. 2000 illustrations (croquis pris sur le vif, documents d'époque, reconstitutions didactiques, bd...). 1300 noms dans l'index des noms propres.
    1 index de notions (" censure ", " eclairage ", " excommunication des comédiens "...) permettant de faire, en quelques minutes, le tour de la question et de suivre son évolution à travers les âges.
    Pouvant se lire ou se consulter à plusieurs niveaux, cette vaste synthèse (qui ne néglige pas les prodigieuses étrangetés - méconnues ! - de l'histoire du théâtre) concerne tous les publics. du très jeune lecteur (qui se laissera imprégner par les illustrations) au " théâtrophile " curieux et cultivé (qui goûtera l'inédit absolu de certaines pages) en passant par les lycéens, étudiants et, bien sûr, enseignants/enseignés des ecoles de théâtre.

  • « Peter Brook n´est pas seulement un metteur en scène et pas seulement un théoricien, même pragmatique, du théâtre. Sans l´avouer, du moins dans ce livre, il a de plus grandes ambitions. Le théâtre est pour lui, à coup sûr, une fin. Mais il est aussi le moyen de fonder et d´entretenir une communauté d´hommes et de femmes capables de porter atteinte, par leur seul exemple, à un ordre établi, d´apporter une inquiétude et un bonheur que d´autres arts du spectacle, trop dépendants des forces économiques qu´ils pourraient dénoncer, ne peuvent faire éclore.
    Voici un livre indispensable à ceux qui aiment le théâtre et à ceux qui ne l´aiment pas. A ceux qui en font et à ceux qui y assistent. Car il y est autant question du public que des interprètes, acteurs ou metteurs en scène, grâce auxquels le théâtre, écrit ou non écrit, peut vivre.»

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  • Je l'ai déjà joué demain Nouv.

    Richard Peduzzi, aux prises avec le temps qui passe, se met à nu et tente de porter un regard neuf, quoique toujours hésitant, sur les traumatismes de son enfance et les épisodes douloureux de sa vie personnelle. Comment ces événements ont-ils été décisifs dans sa vie d'artiste et lui ont permis, malgré tout, d'exploiter sa créativité ?

  • L'Imagination créatrice de l'acteur est le complément indispensable du classique Être acteur, devenu un texte de référence.
    Chekhov y précise son enseignement, développe certains aspects scéniques de l'interprétation, insiste sur l'importance primordiale de l'imagination de toute création artistique, démontre enfin son rôle-clé dans toute construction vraie d'un personnage. Il propose une trentaine d'exercices et des explications plus approfondies sur la psychologie du geste et l'équilibre nécessaire du tempo intérieur et extérieur.
    L'Imagination créatrice de l'acteur s'adresse non seulement aux comédiens, enseignants, metteurs en scène et réalisateurs, mais également à tous ceux qui aspirent à extérioriser le meilleur d'eux-mêmes professionnellement ou à titre privé.

  • Manifesto per un nuovo teatro paraît dans le numéro 9, janvier-mars 1968, de la fameuse revue romaine Nuovi Argomenti (revue littéraire trimestrielle dirigée par Alberto Carocci, Alberto Moravia, Pier Paolo Pasolini).
    Manifeste programmatique pour un théâtre de Parole, ce texte est une déclaration extrême et extrémiste du plus excessif des écrivains italiens du XXe siècle. Une déclaration de guerre à la culture bourgeoise par la critique de la notion de culture et de bourgeoisie. Cela est possible grâce à une lutte littéraire et politique qui se passe au théâtre - un nouveau théâtre - le théâtre de la Parole. Toute la force nécessaire pour cette critique radicale est à chercher dans la puissance de la parole c'est-à-dire dans le poème. On retrouve ici un concept majeur de la pensée de Pasolini (présent dans toutes ses oeuvres, qu'elles soient cinématographiques, littéraires, critiques...) : l'action de la parole est maximale quand la parole est écrite dans la langue de la poésie, c'est-à-dire quand toutes ses propriétés et possibilités, sont engagées pour réinventer le langage et l'humain.
    Ce manifeste est donc un texte littéraire, politique, théorique & pratique, de critique théâtrale mais surtout de critique sociale.
    En 43 points, sur moins de trente pages, Pasolini lance un défi à tous et à chacun, mais spécialement aux intellectuels (de métier ou dilettantes), un défi qui est toujours terriblement d'actualité.

  • Le projet du livre est de faire redécouvrir Sartre, aussi bien l'homme que ses oeuvres, à partir de documents qui appartenaient à Arlette Elkaïm et auxquels François Noudelmann a eu accès. Suivre Sartre avec sa fille adoptive permet d'aller bien au-delà d'un reportage biographique sur sa vie privée. Cette enquête éclaire des aspects méconnus de l'homme écrivain, son romantisme refoulé, son goût du tourisme, ses penchants pour la rêverie, ses moments dépressifs aussi bien que sa gaieté et ses pitreries. Elle incite à lire des textes souvent oubliés, tels que ses récits de voyages, ses descriptions poétiques des paysages italiens, ses rêves hallucinatoires... Sartre y est plus proche de Stendhal que de Marx. Il ne s'agit pas de casser l'image d'un Sartre engagé politiquement, ce qu'il fut bel et bien jusqu'à la fin de ses jours, mais plutôt de montrer la compatibilité, voire l'étanchéité de plusieurs vies. Sartre n'investissait pas forcément toute sa personne lorsqu'il défendait des thèses et il se réservait des pas-de-côté, voire des échappées. Dans ces retraits, le rôle d'Arlette fut à la fois sentimental et intellectuel, puisque Sartre lui accorda sa confiance pour gérer et éditer son oeuvre après sa mort, ce qu'elle accomplit avec probité. Il vécut grâce à elle des suspens anachroniques, au moment même où il s'engageait activement dans les débats de son siècle. Cette relation à la fois discrète et puissante conduit à extraire Sartre des controverses caricaturales sur son héritage politique, en proposant le portrait inattendu d'un être complexe et multiple.

  • Entre 1987 et 1989, après le succès foudroyant de L'Amant qui fait d'elle un écrivain mondialement reconnu, Marguerite Duras se confie en toute liberté à une jeune journaliste italienne sur sa vie, son oeuvre, son obscurité, puis sa gloire, la politique, la passion. Ce dialogue, publié une seule fois en langue italienne, avait disparu, ignoré des admirateurs de Duras qui vont ici réentendre sa voix.

    Marguerite Duras (1914-1996) est l'auteur d'une immense oeuvre littéraire et cinématographique. Elle a reçu le prix Goncourt en 1984 pour L'Amant.

  • S'il est une fatigue qui creuse les êtres, s'il est aussi une " mauvaise " fatigue oisive, celle des tueurs survivant de l'extermination, il en est une tout autre forme aussi qui tout au contraire les fait clairvoyants.
    Elle rend attentif et confère une attention toute particulière qui agrandit ou exorbite les objets les plus dérisoires ou les plus surannés, tel un juke-box autour duquel pourtant toutes les impressions et les histoires peuvent se concentrer et réorienter le regard. c'est ainsi qu'une journée peut " réussir " par la réinvention toute simple du monde quotidien : la courbe d'une voie de chemin de fer y suffit.
    Les trois essais réunis ici restituent ce cheminement dans l'apparente insignifiance de petits faits et en révèlent l'inépuisable madère poétique. g. -a. g.

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  • Sur la lecture

    Marcel Proust

    • Sillage
    • 18 Août 2011

    « Tant que la lecture est pour nous l'initiatrice dont les clefs magiques nous ouvrent au fond de nous-mêmes la porte des demeures où nous n'aurions pas su pénétrer, son rôle dans notre vie est salutaire. Il devient dangereux au contraire quand, au lieu de nous éveiller à la vie personnelle de l'esprit, la lecture tend à se substituer à elle, quand la vérité ne nous apparaît plus comme un idéal que nous ne pouvons réaliser que par le progrès intime de notre pensée et par l'effort de notre coeur, mais comme une chose matérielle, déposée entre les feuillets des livres comme un miel tout préparé par les autres et que nous n'avons qu'à prendre la peine d'atteindre sur les rayons des bibliothèques et de déguster ensuite passivement dans un parfait repos de corps et d'esprit. »

  • Le Paradoxe sur le comédien est l'un des dialogues les plus célèbres - et les plus controversés - de Denis Diderot (1713-1784). Prenant à rebours l'idée d'une "sensibilité" particulière des comédiens, il y soutient que l'acteur doit maîtriser avec sang-froid tous les éléments de son jeu. Loin de ressentir les passions du personnage qu'il incarne, il crée une sorte de double idéal : "Un mannequin l'enveloppe."Diderot élargit le propos à la morale (une émotion ne se communique aux autres que si nous la "jouons"), à la politique (les rois et les magistrats doivent sacrifier à une mise en scène pour convaincre), à l'esthétique (la vraisemblance procède de la réalité, mais en s'opposant à elle), à la philosophie du langage (les mots sont par eux-mêmes ambigus, et le sens leur est donné par les gestes dont on les accompagne).

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  • Marguerite Duras

    Laure Adler

    Qui était Marguerite Duras ? Experte en autobiographie, professionnelle de la confession, elle a pris tant de masques et s'est tellement plu à brouiller les pistes que c'est presque une gageure de vouloir distinguer la vérité de la fiction. Ce qu'il y a dans les livres, disait-elle d'ailleurs, est plus véritable que ce que l'auteur a vécu.
    Fruit des relations amicales que Laure Adler eut avec elle pendant une douzaine d'années, et de patientes recherches, cette biographie, sans avoir la prétention de dire la vérité du personnage, tente cependant de démêler les différentes versions que Marguerite Duras a données de sa vie. Elle essaie d'éclairer les zones d'ombre que l'écrivain a mises en scène avec tant de talent : la relation avec l'Amant à la fin de l'enfance, son attitude pendant la guerre et la Libération, ses passions amoureuses, littéraires et politiques. Car la vie de Marguerite Duras fut aussi celle d'une enfant du siècle, d'une femme profondément engagée dans les combats de son temps.

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  • À quoi Shakespeare ressemblait-il ? Comment ce fils de gantier a-t-il pu créer des mythes aussi puissants que Roméo et Juliette, Hamlet ou encore Le Roi Lear ? A-t-il même existé ?
    Affrontant ces questions - et bien d'autres -, Jean-Michel Déprats nous fait partager sa connaissance intime de l'un des plus grands génies de la littérature universelle. Dans ce tour d'horizon dense mais à la portée de tous, qui nous mène des rives de l'Avon jusqu'au théâtre du Globe, il replace l'oeuvre dans son contexte historique et linguistique.
    Décryptant le sens des métaphores shakespeariennes et s'appuyant sur de nombreuses réécritures, mises en scène et autres adaptations, il chemine à travers une oeuvre riche et féconde, qui n'en finit pas de fasciner et qui n'a rien perdu de sa force.

  • Samuel Beckett a dit un jour qu'il refusait de s'interrompre pour «contempler ce truc qu'on appelle ma vie». Ni étude universitaire ni biographie «à l'américaine», cet essai, bâti sous forme de brefs paragraphes, et autant d'instantanés, plonge au plus intime de l'oeuvre et de l'homme. Les anecdotes, les témoignages, les réflexions se mêlent pour offrir au bout du compte un portrait à la fois intellectuel et psychologique extraordinairement vivant de Samuel Beckett. Ses rapports avec sa mère, les femmes, l'Irlande, l'alcool, la création, le théâtre, Joyce, sont non pas analysés, mais se révèlent tout naturellement grâce aux images et aux récits. La figure énigmatique de Beckett se dévoile alors, profondément humaine et proche, tout en gardant sa part irréductible de mystère.

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  • Observations d'un artiste sur son art. L'acteur et metteur en scène traite de sujets comme la vocation, le comportement de l'acteur, l'intrigue, l'action et le mouvement, le texte et le jeu, etc.

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  • « Voici l'ensemble des entretiens accordés par Bernard-Marie Koltès à la presse écrite. Si ce recueil d'entretiens n'est pas un livre de Koltès, il lui appartient bien, cependant, pour en avoir relu et corrigé bon nombre d'entre eux. Ils sont bien sa voix, son humeur. À ce titre, nous nous garderons ici de tout commentaire. Passé les rapports complexes qu'il entretint avec le théâtre et dont il y aurait tant à dire, il faut bien noter cependant comment, ainsi rassemblés, ces entretiens constituent une autobiographie involontaire de Koltès ; autobiographie à l'évidence lacunaire, volontairement lacunaire et intéressante comme telle. On peut rêver à une biographie de Koltès, à son intérêt s'agissant de lui, et le lisant attentivement, n'y a-t-il pas comme une incongruité ? Faulkner qu'il admirait tant écrivait : `` C'est mon ambition d'être en tant qu'individu, aboli, rayé de l'Histoire ; de laisser celle-ci intacte, sans reste, sinon des livres imprimés ; il y a trente ans j'aurais dû être assez clairvoyant pour ne pas les signer, comme certains élisabéthains.
    Mon but, mon épitaphe : il a fait des livres et il est mort. '' »

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  • Roland Barthes a porté un intérêt passionné au théâtre, comme spectateur, témoin, critique, animateur de revue, et ceci, à une époque exceptionnelle où se dessinaient les grandes lignes qui constituent le paysage théâtral actuel. Dominé par le modèle de la Grèce antique et l'éblouissement brechtien, l'ensemble de ces textes, qu'il s'agisse d'éditoriaux ou de critiques de spectacles à jamais invisibles, d'éléments d'histoire, de théorie ou de politique, touche à l'essence du théâtre, tel qu'il peut concerner chacun dans sa vie intime et son existence sociale.

  • Le théâtre est d'abord un spectacle et un genre oral, une performance éphémère, la prestation d'un comédien devant des spectateurs qui regardent, un travail corporel, un exercice vocal et gestuel, le plus souvent dans un lieu particulier et dans un décor particulier. Il n'est pas nécessairement lié à un texte préalablement écrit ni publié.
    Pour comprendre ce qu'est le théâtre, et particulièrement pour saisir ses évolutions les plus récentes, il convient donc de toujours mêler les points de vue qui le constituent - les spectateurs, les metteurs en scène, les dramaturges, les scénographes, les régisseurs, les acteurs, les auteurs, les lecteurs enfin. Car le jeu du théâtre n'a cessé, depuis les origines, de mobiliser des individus historiquement, socialement, hiérarchiquement, topologiquement hétérogènes.
    L'histoire longue révèle que les choix des lecteurs, des auteurs, des acteurs et des spectateurs ont considérablement varié et se sont, dans une même période, généralement opposés. C'est aujourd'hui évident : après un « âge d'or » du genre dramatique, le retournement contemporain d'un théâtre sans illusion veut que le metteur en scène donne au spectateur quelques matériaux à partir desquels ce dernier devra créer son propre point de vue.
    La situation du théâtre contemporain - une phase parmi d'autres - se saisit dans une perspective qui mobilise les histoires de l'architecture, de la littérature et de la voix, de la représentation et de l'écriture, des esthétiques et des idéologies, du statut des acteurs et de l'économie des loisirs. Une approche en quelque sorte à l'image de certaines pièces : totale.

  • Colette

    Madeleine Lazard

    Colette (1873-1954) qui signa d'abord " Gabrielle Colette ", puis " Colette Willy ", puis " Colette Jouvenel ", puis " Colette ", qui aurait pu signer " Colette Goudeket " et ne le fit jamais, a été l'un des écrivains les plus célèbres et les plus admirés de son temps. Elle a séduit les publics les plus simples comme les plus raffinés. Auteur de nombreux romans et nouvelles, elle fut aussi mime, danseuse nue, actrice, journaliste, rédactrice de journaux à scandale, conférencière, esthéticienne. Sa vie privée, une fois débarrassée de ses légendes, de ses maris, de ses amants et de ses amantes, vaut bien un roman : celui d'une " écrivaine " éprise avant tout de liberté.

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  • L'être humain devient humain quand il invente le théâtre. La profession théâtrale, qui appartient à quelques-uns, ne doit pas cacher l'existence et la permanence de la vocation théâtrale, qui appartient à tous. Le théâtre est une vocation pour tout être humain. Le théâtre de l'opprimé est un système d'exercices physiques, de jeux esthétiques, de techniques d'images et d'improvisations spéciales, dont le but est de sauvegarder, développer et redimensionner cette vocation humaine, en faisant de l'activité théâtrale un outil efficace pour la compréhension et la recherche de solutions à des problèmes sociaux et personnels.

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