Actes Sud

  • Mettre en scène la voix dans le cadre de la représentation audio à la radio ou de l'enregistrement : un cas particulier pour le metteur en scène et son comédien. 

  • Cahiers

    Vaslav Nijinski

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  • "Je dirai donc pour commencer : chorégraphier c'est incarner une abstraction. Ou pour mettre la formule dans l'autre sens : une chorégraphie c'est une calligraphie de l'incarnation." Anne Teresa de Keersmaeker

  • Akram Khan : la fureur du beau

    Collectif

    Après Anne Teresa de Keersmaeker, Carolyn Carlson, Pina Bausch et Sidi larbi Cherkaoui, la monographie d'Akram Khan nous amène à découvrir l'intégralité de ses oeuvres et son univers créatif.
    Britannique d'origine bangladeshi, est né en 1974. Il étudie à l'école Parts d'Anne Teresa De Keersmaeker et fonde sa compagnie en 2000. Il atteint une reconnaissance internationale depuis 2003-2004, avec deux pièces, Kaash et Ma. Parmi les spectacles les plus emblématiques de la Akram Dance Company, on compte Until the Lions, Kaash, iTMOi, Desh, Vertical Road, Gnosis et Zero Degree.

  • Des premiers spectacles aux grandes créations, la danseuse, chorégraphe et professeur retrace le parcours d'une vie tout entière dédiée à la danse.

    Merveilleux testament que cette autobiographie de Martha Graham, achevée peu de jours avant sa mort, à quatre-vingt-seize ans, le 1er avril 1991. Celle qui révolutionna son art au point que, dans son domaine, on peut la comparer à Picasso, Joyce ou Stravinski, se raconte et retrace le parcours d'une vie tout entière dédiée à la danse. De ses premiers spectacles, avec trois danseurs, jusqu'à ses grandes créations, elle se révèle intensément américaine dans ses obsessions (la frontière vers l'Ouest qui sans cesse recule) et profondément de son temps (les grandes figures mythologiques revisitées par la psychanalyse la hantent).

    Elle a - brisant les moules traditionnels - inventé un nouvel usage du corps, fondé sur la respiration, sur la liberté du geste, et sur la conviction que nous avons hérité de notre mémoire "ancestrale" des impulsions de mouvements. A la fois danseuse, chorégraphe et professeur, Martha Graham n'a cessé de se battre pour un art nouveau.

    Ses souvenirs sont ceux d'une grande dame de notre siècle, véritable "mémoire de la danse" nourrie de ses rencontres avec les artistes et les célébrités de ce monde, de ses confrontations avec ses élèves - dont Madonna, Woody Allen ou Mikhaïl Baryshnikov ne furent pas les moindres. De chacun d'eux elle parle avec tendresse et pertinence, dressant ainsi d'elle-même, en creux, le portrait d'une femme exigeante et pugnace.

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  • Neuf ans après la première édition de cet ouvrage, Guy Delahaye poursuit son hommage à Pina Bausch en complétant celui-ci d'une trentaine de photographies. Un livre touchant et complet sur la grande chorégraphe allemande témoignant également de la rencontre entre ces deux grands artistes.

    [...] Tout le Tanztheater de Pina Bausch est dans la porosité du visible et du et du refoulé, du chaste et du grotesque, images qui insistent dans l'entre-deux du rêve de la conscience, danse de nos images mentales. Les photographies de Guy Delaha saisies dans le vif des représentations du Tanztheater Wuppertal, sont autant de précipil d'une fièvre à laquelle Pina Bausch et ses fabuleux interprètes ont donné le corps d'une aventure démesurée, épique et humaine. "C'est beau quand on voit vivre quelqu'un", remarquait simplement Pina un jour qu'elle demandait à ses interprètes "une chose avec [leur] souffle". Contre l'asphyxie du sensible, des images viennent ici respirer, elles quittent déjà les pages qui les contiennent pour poursuivre leur libre voyage dans la mémoire.
    Jean-Marc Adolphe

  • Le tango

    Horacio Salas

    "en un siècle, le tango, né dans des réduits marginaux et douteux, est devenu le symbole du pays qui lui a donné le jour.
    ii est le reflet d'une société qui s'est structurée, comme le remarque ernesto sabato, à partir d'éléments hybrides. la musique portègne est née du croisement de rythmes créoles et de rythmes étrangers. l'argentin est né du métissage entre créoles, italiens, espagnols et juifs, et le tango est son reflet. les crises, les régressions, les enthousiasmes et les défaites du tango sont ceux-là mêmes que son pays a connus et soufferts." (extrait)

  • De l'intime à l'universel est un essai biographique et thématique de Thierry Delcourt sur la chorégraphe, danseuse, calligraphe, poète et pédagogue Carolyn Carlson. Après quatre ouvrages de l'artiste elle-même parus aux éditions Actes Sud, l'auteur explore l'univers créatif de la chorégraphe et pose un regard extérieur à la fois sur son oeuvre et sur son processus de création, tous deux liés à sa vie et à son environnement.
    Ce premier essai consacré à Carolyn Carlson, mondialement reconnue grâce à cinquante années de création ininterrompue, respecte une chronologie biographique s'appuyant sur les lignes de force qui se dégagent de ses productions ; la plus importante, et peut-être la plus singulière, est la notion de poésie visuelle. Les thèmes traités se rapportent non seulement à la créativité de l'artiste, mais aussi à son existence et à ses sources d'inspiration :
    Artistes favoris, peintres, poètes et philosophes.
    L'auteur nous livre également ses entretiens avec divers collaborateurs présents et passés de Carolyn Carlson, depuis ceux qui ont suivi et accompagné son enseignement jusqu'aux directeurs, producteurs, et administrateurs qui l'ont côtoyée. Le tout s'accompagne de photographies de famille et de documents personnels qui ont guidé la création de la chorégraphe, notamment ses archives déposées depuis peu à la bnf.

  • Après Pina Bausch et Carolyn Carlson, cette grande monographie propose une perspective unique du travail de la chorégraphe belge mondialement renommée, Anne Teresa de Keersmaeker. Ce livre présente les photographies d'Ann Van Aerschot qui fut également l'assistante artistique de la chorégraphe durant de nombreuses années. Textes de Christian Dumais-Lvowski.

  • "Il suffit de peu de mots à l'esprit contemplatif pour effectuer une percée dans le domaine de l'essentiel, inhérent à la poésie. Le haïku est un moyen de nous ressaisir dans notre " être ici-et-maintenant " par une condensation des perceptions qui offrent un accès direct à l'illumination de la conscience.
    Ces courts poèmes ne suivent pas un ordre particulier. Ce sont plutôt des miroirs qui reflètent " les choses comme elles sont en elles-mêmes ".
    L'expression spontanée dont j'use ici est de même nature que la danse ; il s'agit de cerner les idées et intuitions qui pénètrent le coeur pour que mots et réflexion se fassent action, d'atteindre au royaume, invisible et visible, du temps de l'esprit, espaces sur le papier ouverts à la pensée."

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  • Maurice béjart, l'un des plus grands chorégraphes du siècle, écrit à un jeune homme qui souhaite consacrer sa vie à la danse.
    Béjart y exprime sa quête d'universalité et d'unicité de dieu. ces lettres sont un parcours initiatique fécondé par de nombreuses traditions religieuses et spirituelles qui depuis toujours sont au centre de la réflexion de leur auteur.

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  • «Bien sûr, le spectateur est libre d'aimer ou de ne pas aimer le spectacle. Néanmoins, que son avis soit positif ou négatif, d'une certaine façon, il va tout intégrer dans sa mémoire. Le dialogue avec l'oeuvre va s'instaurer à partir du moment où le spectateur se retrouve face à la scène. C'est précisément pour cette raison que nous devons déployer tous nos efforts pour donner naissance à des oeuvres qui s'intégreront et prendront racine au plus profond de la mémoire des gens.
    Nous devons nous évertuer, avec la plus grande application, sans faire montre d'une autosatisfaction facile, à créer des pièces afin que ce formidable lieu de rencontre qu'est le théâtre permette un dialogue fécond entre acteur et spectateur.» Ushio Amagatsu Depuis les années 1980, chacun des spectacles de la compagnie Shankaï Juku, fondée et dirigée par le chorégraphe et danseur japonais Ushio Amagatsu, connaît un grand succès international.
    Le présent ouvrage est basé sur une série d'entretiens d'Ushio Amagatsu recueillis par Kyoko Iwaki. Il se compose de deux textes distincts, le premier étant un essai autobiographique, le second une exposition des diverses thématiques qui nourrissent l'oeuvre du chorégraphe.
    Dans une langue imagée et poétique, l'artiste livre des souvenirs d'enfance et de jeunesse, qui nous permettent de suivre le processus qui l'a conduit à fonder sa propre compagnie de danse, Shankaï Juku. Ses spectacles sont souvent comparés à des rituels, bien qu'aucun symbole religieux n'y figure. Leur structure est immuable : sept tableaux d'une durée totale d'une heure et demie. Ushio Amagatsu est habituellement chorégraphe, scénographe et interprète de ses propres oeuvres. Il est également metteur en scène d'opéra, notamment du Château de Barbe-Bleue de Bartók, des Trois Soeurs, ainsi que de Lady Sarashina de Peter Eötvös.
    Cet ouvrage permet au lecteur de mieux comprendre l'esthétique d'une oeuvre singulière où la contemplation tient une place primordiale.

  • L'ouvrage retrace le parcours de la chorégraphe franco-algérienne Nacera Belaza (1969), venue à la danse en autodidacte et aujourd'hui présente sur la scène internationale et dans de nombreux festivals internationaux en France. Le livre engage une réflexion sur le geste dansé et sur la puissance du vide comme sculpture du vivant.

  • "A la Renaissance, le tombeau est une pratique littéraire qui se donne pour objet de recueillir moult célébrations poétiques en hommage à un important personnage disparu.
    Pour être plus modeste, celui que je propose aujourd'hui n'en parle pas moins d'enfances, d'éclats de vie et d'incertitudes - quand créer devient la seule façon d'être au monde, cette terrible invention de nos sens." Ainsi Jean-Paul Chabrier annonce-t-il ce texte, à la lisière du spectacle, qui est une vie rêvée de Pina Bausch, comme un monologue de la grande chorégraphe. Il est suivi d'une courte biographie de l'artiste, décédée le 30 juin 2009.

  • Carolyn Carlson a toujours écrit, dessiné, peint. Pour danser et en dansant, pourrait-on dire de la chorégraphe qui qualifie sa danse de poésie visuelle. Carlson sourit en évoquant les millions de pages noircies et colorées de ses carnets qu'elle a donnés à la BnF en 2013. Comme autant de témoins précieux de sa pensée, de son rapport à la nature, de son processus de création, de sa folie et de son humour. «Ecrits sur l'eau», de la pièce éponyme de Carolyn Carlson, donne son nom à cette exposition qui invite au voyage dans les villes d'eau européennes de résidence de la chorégraphe américaine : Paris, Helsinki, Venise, Roubaix.

  • Les écrits d'Hazrat Inayat Khan comprennent des prières, des aphorismes, des poèmes, des dits adressés à ses disciples et enfin des conférences. À la fois conforme aux tenants de l'Islam et ouvert aux autres confessions dans leur expression mystique, l'enseignement d'Hazrat Inayat Khan a pour origine et fin la déification de l'âme du chercheur de vérité. L'identification à Dieu par l'amour comme facteur de connaissance s'y exprime tour à tour dans les termes les plus radicaux et les plus poétiques. Mais la voie de la connaissance fait également l'objet de nombreux poèmes et épigrammes, sans doute parce qu'il faut connaître pour aimer et aimer pour connaître ; mais surtout parce que pour Hazrat Inayat Khan, Dieu est l'unité de l'amour et de la connaissance.


  • "il se peut que le lecteur connaisse la célèbre histoire chinoise du mille-pattes qui, privé de sa liberté de mouvement, mourut de faim parce qu'on l'avait obligé à bouger en commençant toujours par sa soixante-dix-huitième patte et à se servir ensuite de ses autres pattes dans un ordre déterminé.
    cette histoire est souvent citée pour dénoncer la présomption qui essaie de donner une explication rationnelle du mouvement. manifestement le pauvre insecte fut la victime de régulations purement mécaniques, et cela a peu de rapport avec l'art du mouvement dont le flux s'écoule librement. "
    cette anecdote, relatée par laban dans sa préface, contient l'essence même de sa conception du mouvement : grand théoricien de la danse libre - sans lui, on ne peut concevoir ni l'expressionnisme allemand ni l'abstrait américain -, il a été le premier à poser les principes d'une danse oú le mouvement devient la libre expression d'une émotion, d'un état d'âme.

    la maîtrise du mouvement, son ouvrage le plus complet, enfin traduit, rend compte de l'ampleur et de la portée de sa pensée théorique, qu'il a du reste codifiée grâce à un système universellement utilisé par les danseurs, la labanotation.

  • Cet ouvrage, consacré à la carrière et à l'oeuvre de Daniel Larrieu, nous dévoile un travail chorégraphique majeur, qui s'inscrit dans l'histoire de la danse contemporaine depuis trente ans. Dès les années 1980, ce danseur et chorégraphe français est l'un des initiateurs de ce qu'il est convenu d'appeler «la nouvelle danse française» ; aujourd'hui, sa recherche se poursuit et son oeuvre compte une centaine de pièces.
    D'abord danseur, puis chorégraphe, Daniel Larrieu souhaite très tôt décloisonner son travail de manière à lui assurer une ampleur maximale. C'est ainsi qu'il explore plusieurs chemins de création originaux à la fois pour la danse et pour l'opéra, que ce soit dans des formes épurées, voire minimalistes, mais aussi baroques et complexes, ne s'enfermant jamais dans une école ou une direction.
    Cet album fait avant tout appel à la mémoire du chorégraphe qui, à travers des textes de sa composition - une cinquantaine de légendes se rattachant directement aux pièces illustrées dans l'ouvrage -, fait partager au lecteur des moments de création dont il devient le témoin. On pénètre ainsi dans les coulisses de la création pour en découvrir les diverses inspirations, les moteurs, l'évolution et l'aboutissement. Ces «légendes», qui donnent leur titre au livre, sont des instants d'intimité dans lesquels Daniel Larrieu se livre au lecteur, comme il le fait par ailleurs avec les spectateurs de ses pièces. Au travers des textes et des documents (photographies, maquettes, costumes.), Daniel Larrieu présente également ses collaborateurs (Corinne Mercadier, Quentin Bertoux, William Forsythe.), faisant revivre toute une époque de la création chorégraphique.
    De manière à compléter ces «légendes», qui constituent l'armature de l'ouvrage, Daniel Larrieu dialogue avec Irène Filiberti dans un long entretien qui permet de circuler dans cet univers de création. Ainsi, cet ouvrage est exemplaire par sa volonté de transmettre au public la mémoire pérenne d'un travail mené sans relâche par l'un des chorégraphes les plus atypiques et les plus prolifiques de sa génération.

  • Cet ouvrage résulte de l'itinéraire de Dominique Hervieu, danseuse et chorégraphe, qui a toujours associé sa démarche de création à une volonté de partage de son art. Ces dix ateliers de deux heures environ ont pour but de permettre à des collégiens d'approcher le travail chorégraphique qu'elle consacre au métissage en le leur faisant vivre concrètement. [enjeu de sa pédagogie est d'aider les élèves à s'enrichir de leurs différences pour trouver leur danse. Sont abordées ici trois notions principales : le vocabulaire chorégraphique, la composition et l'interprétation. Petit à petit, les élèves vont apprendre à reconnaître en pratique la particularité de plusieurs types de danse (traditionnelle, contemporaine, urbaine), puis en tisser certains motifs ensemble et les enchaîner. Ce parcours pédagogique et artistique a été conçu en partenariat avec Michèle Chevalier, inspectrice pédagogique régionale, et expérimenté avec des élèves de 6e pendant les heures d'éducation physique et sportive. Le DVD inclus, contenant des extraits significatifs des principes artistiques de la Compagnie Montalvo-Hervieu mis en oeuvre dans ses spectacles, est un support de travail complémentaire aux propositions pratiques.

  • Bill T. Jones, l'un des chorégraphes et danseurs majeurs de ces trois dernières décennies, se livre ici à l'exercice d'un abécédaire spirituel. À travers une introspection sur les grands thèmes que sont la danse, Dieu, l'amitié, l'art, l'esclavage, la poésie, etc., Bill T. Jones nous raconte une histoire, -son histoire-, indissociable de celle de la société américaine et de la danse contemporaine.
    Je suis une histoire est aussi la réflexion d'un artiste parvenu à une pleine maturité, qui pose un regard lucide sur le monde qui l'entoure, tout en ne cessant de s'interroger sur le sens de la vie.

  • Vec Israel Galván, la danse flamenca s'engage sur le terrain de la performance conçue comme processus expérimental. Elle devient une «proposition», «une création en acte».
    Depuis 1998, avec le spectacle «¡ Mira ! Los zapatos rojos,» premier jalon de sa collaboration avec le plasticien Pedro G. Romero, le solo s'impose à Israel Galván comme une nécessité d'être devant l'héritage flamenco qu'il porte en lui. Il le ramène au fondement éthique du fl amenco, una forma de ser, autrement dit un mode d'être. Défi ant toute posture artistique, il s'agit d'une mise en jeu de soi au travers du geste vocal ou dansé. A l'écoute de cette pratique, Israel Galván réévalue la danse flamenca dans sa conception de numéro, élaborée à l'époque des cafés cantantes (cafés concerts), encore présente aujourdíhui dans le cuadro flamenco (spectacle à numéros chantés, dansés et instrumentaux).
    Israel Galván réinvestit le solo initié brièvement dans les années vingt, à la fois par Vicente Escudero et Antonia Mercé La Argentina, qui l'abandonnèrent rapidement pour créer ensemble le ballet flamenco, nouvelle forme de spectacle, plus adaptée à l'attente du public des théâtres.
    Israel Galván de los Reyes, prix national de Danse 2005, est né Séville en 1973 de parents danseurs. Son père tenait une académie à Séville et l'initia à la danse dès sa petite enfance. En 1992, il se joint à la Compañia Andaluza de Danza dirigée par Mario Maya. Dès 1998, il s'engage dans ses propres créations. Commence alors pour lui une trajectoire peu commune qui, en peu de temps, se matérialise par l'obtention des prix les plus importants du flamenco et de la danse, dont le Premio nacional de Danza du ministère de la Culture espagnole.
    Entre 1998 et 2008, dix spectacles voient le jour ; ils marquent résolument un avant et un après dans l'évolution de la création chorégraphique flamenca.

  • La rencontre des cultures, et donc des religions, est devenue un élément essentiel de notre temps. Cet ouvrage, qui se focalise sur la confrontation spirituelle entre bouddhisme et christianisme, relate le travail qui s'effectue, depuis plus de quarante années, entre moines catholiques européens et moines zen japonais, au cours des séjours alternatifs dans les communautés des uns et des autres. Cette plongée dans un univers culturel et spirituel étranger engendre un renouvellement et une fécondation mutuelles.

  • Mémoires

    Marius Petipa

    Marius Petipa fut, avec Tchaïkovski, le créateur du Lac des cygnes et de La Belle au bois dormant.
    A Saint-Pétersbourg, il développa l'une des écoles de danse les plus importantes de l'Occident. Nijinski, Fokine, Pavlova... furent ses élèves. Cet itinéraire exceptionnel d'un Marseillais enfant de la balle, le livre que voici le retrace à travers mémoires et documents, tous rassemblés et traduits par Galia Ackerman et Pierre Lorrain. Les mémoires de Petipa fourmillent d'anecdotes savoureuses ou émouvantes sur les années de formation, l'expérience de danseur et de maître de ballet, les intrigues et les manigances où pathétique et burlesque se mêlent.
    Avec les documents - entretiens, témoignages, plan musico-scénique de ballet, croquis et photographies - la perspective change : c'est l'homme public et l'extraordinaire professionnel qui sont là mis en avant. Et le lecteur de comprendre que, sans Petipa, "l'art de la danse" ne serait pas exactement ce qu'il est aujourd'hui.

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