Riveneuve

  • - Premiers entretiens avec Akaji Maro : une icône du théâtre japonais butô depuis plus de 40 ans.
    - Révélations sur ce théâtre traditionnel bouleversé par Iroshima, et sur le maître Maro.
    - Petit cahier photo couleur et noir et blanc au milieu d'un petit livre élégant.
    - L'art d'Akaji Maro a influencé de grands réalisateurs de films : Quentin Tarantino, Shion Sono, Takeshi Kitano, Sejiun Suzuki...
    - Soutien de la Maison de la culture du Japon à Paris.
    - Nombreuses représentations dansées au Japon et en France en 2017 et 2018.

  • «La danse est maudite» dit une pieuse chanson populaire ; «quand tu vois danser, ajoute le chansonnier, pense à la tête coupée de saint Jean-Baptiste sur le plat sanglant, et la tentation infernale n'aura pas de puissance sur ton âme». Ce constat que dresse Heinrich Heine dans Lutèce sera le point de départ de notre enquête. D'où vient cette surprenante méfiance ? Et si, au lieu de les attribuer à l'ordre moral ou à la pudeur, si souvent invoqués, les causes d'une telle exception spirituelle étaient d'une tout autre nature ? Car après tout il n'est aucune époque ou aucun lieu en Occident où l'on n'ait pas dansé. Les raisons en seraient donc assurément religieuses ? Mais selon des auteurs très savants c'est au paradis que l'on trouve les chorégraphies les plus excellentes ; et comme on le verra, rares sont les mystiques qui n'aient pas fait parler leur corps à en rendre jaloux les plus grands performeurs de notre temps.
    N'y aurait-il pas quelque chose, un événement formidable, des faits méconnus que l'on aurait oubliés, ou encore des héritages mal digérés, qui, assurément, nous aideraient à pénétrer les mystères de cet obscur paradoxe ? Serait-il possible de s'engager dans la toute première exploration d'une histoire spirituelle de la danse ?

  • Venu à la danse sur le tard, à 23 ans, après un atelier d'amateur, Emanuel Gat a rattrapé le temps perdu. Deux ans après, il débutait sa carrière de chorégraphe indépendant ! Depuis la fondation de sa compagnie, en 2004, il enchaîne les créations, du Sacre du Printemps (2004) à Goldlandberg (2013) en passant par K626 (2006), Silent Ballet (2008) ou Sunny (2016) qui se réfère à la fameuse chanson de Bobby Hebb... Manière de souligner que, toujours, l'oeuvre du chorégraphe vient examiner la musique, toute la musique. Et sa récente création, Story Water (2018), n'a pas hésité à se mesurer au monument Boulez ! On appréciera l'éclectisme. Mais, après Cage, Cunningham et toute l'aventure de la danse contemporaine, comment s'intéresser à la musique ? Personne ne doute aujourd'hui que la musique est un art suffisamment important pour ne pas avoir besoin de la danse pour exister... Et les difficultés des chorégraphes à se faire reconnaître comme auteur d'oeuvres à l'image des compositeurs devrait dissuader de retourner voir du côté de la musique. Sinon que ces considérations et les précautions n'appartiennent pas au caractère d'Emanuel Gat, lequel fait de la matière musicale l'un de ses sujets. D'une façon tout-à-fait originale : le corps du danseur devenant une manière d'espace pour la musique !

  • - Troisième ouvrage de la collection "L'Univers d'un chorégraphe" dirigée par le spécialiste de la danse Philippe Verrièle.
    - Approche orginale (par la critique, la photo, le dessin) du travail de la chorégraphe et danseuse franco-suisse Perrine Valli.
    - Mise en lumière étonnante de la question de l'identité sexuelle par une chorégraphe dans sa compagnie Sam-Hester (en clin d'oeil des noms des chats et chattes d'Andy Warhol).
    - Le portrait multiple d'une chorégraphe qui monte à Genève comme à Paris ou Abu Dhabi et Tokyo.

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