Littérature traduite

  • Cahiers

    Vaslav Nijinski

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  • Des premiers spectacles aux grandes créations, la danseuse, chorégraphe et professeur retrace le parcours d'une vie tout entière dédiée à la danse.

    Merveilleux testament que cette autobiographie de Martha Graham, achevée peu de jours avant sa mort, à quatre-vingt-seize ans, le 1er avril 1991. Celle qui révolutionna son art au point que, dans son domaine, on peut la comparer à Picasso, Joyce ou Stravinski, se raconte et retrace le parcours d'une vie tout entière dédiée à la danse. De ses premiers spectacles, avec trois danseurs, jusqu'à ses grandes créations, elle se révèle intensément américaine dans ses obsessions (la frontière vers l'Ouest qui sans cesse recule) et profondément de son temps (les grandes figures mythologiques revisitées par la psychanalyse la hantent).

    Elle a - brisant les moules traditionnels - inventé un nouvel usage du corps, fondé sur la respiration, sur la liberté du geste, et sur la conviction que nous avons hérité de notre mémoire "ancestrale" des impulsions de mouvements. A la fois danseuse, chorégraphe et professeur, Martha Graham n'a cessé de se battre pour un art nouveau.

    Ses souvenirs sont ceux d'une grande dame de notre siècle, véritable "mémoire de la danse" nourrie de ses rencontres avec les artistes et les célébrités de ce monde, de ses confrontations avec ses élèves - dont Madonna, Woody Allen ou Mikhaïl Baryshnikov ne furent pas les moindres. De chacun d'eux elle parle avec tendresse et pertinence, dressant ainsi d'elle-même, en creux, le portrait d'une femme exigeante et pugnace.

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  • Pina

    Walter Vogel

    • L'arche
    • 18 Juin 2014

    Walter Vogel réalise dans cette monographie une belle évocation à la fois poétique, pédagogique, évanescente du travail artistique de Pina Bausch. L'intimité de la danse a rarement été aussi bien mise en valeur par la photographie.

  • Le tango

    Horacio Salas

    "en un siècle, le tango, né dans des réduits marginaux et douteux, est devenu le symbole du pays qui lui a donné le jour.
    ii est le reflet d'une société qui s'est structurée, comme le remarque ernesto sabato, à partir d'éléments hybrides. la musique portègne est née du croisement de rythmes créoles et de rythmes étrangers. l'argentin est né du métissage entre créoles, italiens, espagnols et juifs, et le tango est son reflet. les crises, les régressions, les enthousiasmes et les défaites du tango sont ceux-là mêmes que son pays a connus et soufferts." (extrait)

  • "Il suffit de peu de mots à l'esprit contemplatif pour effectuer une percée dans le domaine de l'essentiel, inhérent à la poésie. Le haïku est un moyen de nous ressaisir dans notre " être ici-et-maintenant " par une condensation des perceptions qui offrent un accès direct à l'illumination de la conscience.
    Ces courts poèmes ne suivent pas un ordre particulier. Ce sont plutôt des miroirs qui reflètent " les choses comme elles sont en elles-mêmes ".
    L'expression spontanée dont j'use ici est de même nature que la danse ; il s'agit de cerner les idées et intuitions qui pénètrent le coeur pour que mots et réflexion se fassent action, d'atteindre au royaume, invisible et visible, du temps de l'esprit, espaces sur le papier ouverts à la pensée."

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  • Depuis presque trois décennies, la grande dame de Wuppertal exerce son influence sur le monde théâtral, d'abord dans son pays puis, avec un succès grandissant, dans le monde entier. Sa compagnie, composée de danseuses et de danseurs qui viennent, pour la plupart, de pays étrangers, est un modèle de créativité multiculturelle, étayée par le génie de sa directrice et par une volonté commune : enchanter le public par un théâtre qui ne connaît ni les frontières conventionnelles ni les frontières linguistiques.

    Pina Bausch a incontestablement créé un nouveau style de danse et, au-delà, un genre théâtral inédit : le théâtre dansé. Ce théâtre est visuel et acoustique, il appartient à « l'empire des sens ». C'est la raison pour laquelle presque toutes les publications qui étaient consacrées à cette oeuvre réunissaient beaucoup de photos mais disaient peu sur les origines des différentes pièces, donnaient peu d'éclaircissements sur le sens de l'ensemble, son contexte historique et dramaturgique.

    Norbert Servos tente, pour la première fois, une démarche quasi « encyclopédique ». Il décrit et analyse trente pièces et réunit plusieurs interviews avec Pina Bausch, dans lesquelles elle s'explique sur son travail. Ce livre, illustré par de nombreuses photos, est un ouvrage-clé pour tous ceux qui voudraient comprendre le travail de Pina Bausch et plus généralement le théâtre de notre époque.

    Traduit de l'allemand par Dominique Le Parc et Cécile Delettres.

  • «Bien sûr, le spectateur est libre d'aimer ou de ne pas aimer le spectacle. Néanmoins, que son avis soit positif ou négatif, d'une certaine façon, il va tout intégrer dans sa mémoire. Le dialogue avec l'oeuvre va s'instaurer à partir du moment où le spectateur se retrouve face à la scène. C'est précisément pour cette raison que nous devons déployer tous nos efforts pour donner naissance à des oeuvres qui s'intégreront et prendront racine au plus profond de la mémoire des gens.
    Nous devons nous évertuer, avec la plus grande application, sans faire montre d'une autosatisfaction facile, à créer des pièces afin que ce formidable lieu de rencontre qu'est le théâtre permette un dialogue fécond entre acteur et spectateur.» Ushio Amagatsu Depuis les années 1980, chacun des spectacles de la compagnie Shankaï Juku, fondée et dirigée par le chorégraphe et danseur japonais Ushio Amagatsu, connaît un grand succès international.
    Le présent ouvrage est basé sur une série d'entretiens d'Ushio Amagatsu recueillis par Kyoko Iwaki. Il se compose de deux textes distincts, le premier étant un essai autobiographique, le second une exposition des diverses thématiques qui nourrissent l'oeuvre du chorégraphe.
    Dans une langue imagée et poétique, l'artiste livre des souvenirs d'enfance et de jeunesse, qui nous permettent de suivre le processus qui l'a conduit à fonder sa propre compagnie de danse, Shankaï Juku. Ses spectacles sont souvent comparés à des rituels, bien qu'aucun symbole religieux n'y figure. Leur structure est immuable : sept tableaux d'une durée totale d'une heure et demie. Ushio Amagatsu est habituellement chorégraphe, scénographe et interprète de ses propres oeuvres. Il est également metteur en scène d'opéra, notamment du Château de Barbe-Bleue de Bartók, des Trois Soeurs, ainsi que de Lady Sarashina de Peter Eötvös.
    Cet ouvrage permet au lecteur de mieux comprendre l'esthétique d'une oeuvre singulière où la contemplation tient une place primordiale.

  • Misty Copeland est considérée comme une enfant prodige.
    Elevée par une mère célibataire sans ressource, elle a appris très jeune à se battre pour excercer sa passion, la danse classique. Son corps athlétique, un peu éloigné des canons classiques de la danse, lui attire souvent des critiques mais son talent et sa détermination ont fait taire ses détracteurs.
    Elle intégre l'American Ballet Theatre en 2001 après avoir suivi les cours de la Studio Company.
    Alors que tout semble enfin lui sourire, elle se fracture une vertèbre, ce qui l'oblige à s'arrêter pendant une année. Malgré ce nouveau revers, elle devient en 2007 la première danseuse afro-américaine de la compagnie new-yorkaise à être nommée soliste depuis Anna Benna Sims et Nora Kimball. En 2014, elle tient le premier rôle dans Coppélia puis dans Casse-Noisette et enfin dans Le Lac des cygnes. Elle reçoit à la fin de cette même année un « Dance Magazine Awards ».
    En 2015, elle est nommée Première danseuse, une consécration.
    Misty Coppeland est également l'une des porte-paroles de Project Plié, une association visant à augmenter la diversité dans le monde de la danse classique.
    Elle est un modèle pour toutes les jeunes filles qui se destinent à devenir des danseuses de premier plan.

  • Confronté à des problèmes d'aphonie pour lesquels la médecine ne put rien, F.M.Alexander (1869-1955) comédien de son état, entama une longue recherche basée sur l'observation de lui-même via le miroir. Découvrant que le mauvais "usage" du corps avait des conséquences néfastes sur son "fonctionnement", il développa des principes fondamentaux d'"usage de soi" qu'il enseigna ensuite en Australie, en Angleterre et aux Etats-Unis. Son travail fut très vite reconnu par les neurophysiologues, les médecins, les pédagogues ainsi que les artistes. Il forma ainsi des professeurs qui à leur tour ont diffusé sa méthode à travers le monde. Dans The Use of the Self publié en 1932, F.M.Alexander expose ses principes et toute la passionnante recherche qui y mena. Il illustre par des exemples pratiques les différentes étapes de la prise de conscience et le ré apprentissage d'une coordination psycho-physique.

  • Les écrits d'Hazrat Inayat Khan comprennent des prières, des aphorismes, des poèmes, des dits adressés à ses disciples et enfin des conférences. À la fois conforme aux tenants de l'Islam et ouvert aux autres confessions dans leur expression mystique, l'enseignement d'Hazrat Inayat Khan a pour origine et fin la déification de l'âme du chercheur de vérité. L'identification à Dieu par l'amour comme facteur de connaissance s'y exprime tour à tour dans les termes les plus radicaux et les plus poétiques. Mais la voie de la connaissance fait également l'objet de nombreux poèmes et épigrammes, sans doute parce qu'il faut connaître pour aimer et aimer pour connaître ; mais surtout parce que pour Hazrat Inayat Khan, Dieu est l'unité de l'amour et de la connaissance.

  • - Premiers entretiens avec Akaji Maro : une icône du théâtre japonais butô depuis plus de 40 ans.
    - Révélations sur ce théâtre traditionnel bouleversé par Iroshima, et sur le maître Maro.
    - Petit cahier photo couleur et noir et blanc au milieu d'un petit livre élégant.
    - L'art d'Akaji Maro a influencé de grands réalisateurs de films : Quentin Tarantino, Shion Sono, Takeshi Kitano, Sejiun Suzuki...
    - Soutien de la Maison de la culture du Japon à Paris.
    - Nombreuses représentations dansées au Japon et en France en 2017 et 2018.


  • "il se peut que le lecteur connaisse la célèbre histoire chinoise du mille-pattes qui, privé de sa liberté de mouvement, mourut de faim parce qu'on l'avait obligé à bouger en commençant toujours par sa soixante-dix-huitième patte et à se servir ensuite de ses autres pattes dans un ordre déterminé.
    cette histoire est souvent citée pour dénoncer la présomption qui essaie de donner une explication rationnelle du mouvement. manifestement le pauvre insecte fut la victime de régulations purement mécaniques, et cela a peu de rapport avec l'art du mouvement dont le flux s'écoule librement. "
    cette anecdote, relatée par laban dans sa préface, contient l'essence même de sa conception du mouvement : grand théoricien de la danse libre - sans lui, on ne peut concevoir ni l'expressionnisme allemand ni l'abstrait américain -, il a été le premier à poser les principes d'une danse oú le mouvement devient la libre expression d'une émotion, d'un état d'âme.

    la maîtrise du mouvement, son ouvrage le plus complet, enfin traduit, rend compte de l'ampleur et de la portée de sa pensée théorique, qu'il a du reste codifiée grâce à un système universellement utilisé par les danseurs, la labanotation.

  • Bill T. Jones, l'un des chorégraphes et danseurs majeurs de ces trois dernières décennies, se livre ici à l'exercice d'un abécédaire spirituel. À travers une introspection sur les grands thèmes que sont la danse, Dieu, l'amitié, l'art, l'esclavage, la poésie, etc., Bill T. Jones nous raconte une histoire, -son histoire-, indissociable de celle de la société américaine et de la danse contemporaine.
    Je suis une histoire est aussi la réflexion d'un artiste parvenu à une pleine maturité, qui pose un regard lucide sur le monde qui l'entoure, tout en ne cessant de s'interroger sur le sens de la vie.

  • Chez.pina.bausch.de

    Jo Ann Endicott

    • L'arche
    • 18 Novembre 2015

    Dans ce témoignage à vif, la danseuse-phare de Pina Bausch relate son intimité et sa relation avec la célèbre chorégraphe, son travail auprès de la créatrice et son deuil après sa mort - comme un témoignage de la créature, avec sensibilité et intensité.

  • Mémoire, méditation, performance, un livre qui remonte à la source de la danse et de l'évolution de celui que "Newsweek" qualifie du "chorégraphe le plus audacieux d'aujourd'hui".

  • Rudolf Noureev, le plus célèbre danseur de tous les temps, se livre entièrement dans ce témoignage inédit en France. Ce texte paraît en 1962, date à laquelle le fougueux danseur devient une star internationale. Etoile du ballet soviétique du Kirov, il choisit le 16 juin 1961, lors de sa première tournée en France, de passer à l'Ouest avec fracas, en faussant compagnie aux gardes du KGB à l'aéroport du Bourget.
    Star du jour au lendemain pour cet acte considéré à tort comme politique, Noureev, génie de la danse, allait conquérir les plus grandes scènes et révolutionner l'art du ballet. Dans ce texte, Noureev n'a pas seulement de flamboyants débuts à raconter, mais un destin à faire découvrir. Le destin d'un petit garçon soviétique né dans une grande pauvreté, et en passe de devenir une superstar occidentale façonnée par la toute-puissance médiatique des années 1960 et le contexte oppressant de la guerre froide.
    Toute la personnalité de Noureev y figure déjà, dans cette enfance nomade, dans ce caractère entier et volontaire, source de mélancolie mais atout essentiel pour oser transgresser l'autorité familiale, politique et artistique de son temps.

  • Pour la danse et l'éros, le corps est un instrument : un instrument matériel et idéal, réel et virtuel, capable d'exprimer animalité et spiritualité, plaisir et sentiment. Du cerveau aux muscles, l'érotisme est dans chaque parcelle du corps ainsi que dans la danse, hier, aujourd'hui et demain.

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