Langue française

  • Kleist publie Sur le théâtre de marionnettes en 1810, peu avant sa mort. Dans cet essai devenu célèbre, il narre sa rencontre avec un artiste fameux, qui lui explique voir dans les danses qu'on fait exécuter aux marionnettes une forme d'art supérieure les plus grands danseurs ne lui semblent pas pouvoir l'égaler. L'affectation détruit la grâce, la conscience de soi est l'ennemie de tout charme vrai ; seules des connaissances infinies ou une ignorance totale sont à même de faire retrouver aux hommes un peu de leur originelle beauté. Ce texte est suivi de L'élaboration progressive de la pensée par la parole.

  • Machines de ville

    François Delarozière

    Dans ce beau livre, François Delarozière explique, à travers ses projets à Nantes, La Roche-sur-Yon, Calais et Toulouse, comment les machines spectaculaires qu'il construit, met en spectacle puis installe dans certaines villes depuis de nombreuses années, permettent aux habitants de se réapproprier un quartier en changeant leur regard et leurs habitudes grâce à ces oeuvres monumentales. La découverte des effets de la présence de l'art dans l'urbanisme.

  • Bartabas, roman

    Jérôme Garcin

    « Bartabas a inventé ce qui n'existait pas. Il façonne avec ses mains fortes et graciles de la splendeur éphémère. Ce rebelle que le chamanisme a pacifié, ce nomade que l'équitation a conduit à l'extase, cet ambitieux dont la patience a été l'arme secrète, ne ressemble à personne, sauf à lui-même, qui reste une énigme.
    J'ai voulu exprimer ici la chance que nous avons d'être ses contemporains. Je sais trop qu'il ne restera presque rien, lorsqu'il aura disparu, de ce qu'il a créé sous des chapiteaux de bois et de toile. Je sais aussi que les films de ses spectacles sont impuissants à restituer la magie du vivant, les parfums et les couleurs du cérémonial nocturne dont il est le spectral officiant. Déjà Zingaro, le frison que l'on croyait invincible, l'éternité en muscles noirs, est mort. Et puis je me méfie de Bartabas. Je le sais capable de s'éclipser aussi vite qu'il est apparu. Il ne s'installera pas, si s'installer, c'est abdiquer. »

    Portrait d'un artiste universel qui a réinventé le spectacle équestre et roman d'un homme qui a construit, sous une identité fictive, un monde imaginaire, Bartabas, roman est aussi le récit d'une amitié fraternelle, botte botte sur les chemins de traverse.

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  • Magies ?

    Collectif

    Les fées ne sont pas des Sorcières et les Prestidigitateurs ne sont pas devins... Chamanes, magiciennes et ensorceleurs écrivent depuis l'aube de l'humanité une partie de notre histoire. Une histoire Occulte entre savoirs et croyances, une histoire Enchantée venue du monde entier. Leurs petits Secrets et leurs grands Mystères nous guident et nous illusionnent, ils nous terrifient et nous enthousiasment...
    Dans ce coffret, un grimoire d'un autre age, des affiches retrouvées, des cartes de tarot inédites et une baguette tout à fait magique vous donneront les clefs de cet univers merveilleux !

  • Un chapiteau, des trapézistes, un clown, une écuyère, des étoiles, des paillettes, de la chair de poule et du rire, secouez le tout et voilà le cirque tel qu'en lui-même, énorme et excessif...
    Dans les années 1970, alors que la crise touche le cirque traditionnel des Pinder, Bouglione et autres Amar, une nouvelle vague d'artistes n'appartenant pas à ces familles de la piste à l'ancienne se projettent dans le panorama.
    Autodidactes le plus souvent, venus d'horizons très différents de celui du cirque, ils apprennent sur le tas à jouer de la musique, à jongler, faire des acrobaties tout en aiguisant leur talent de show-man qui ne manque pas de gouaille pour se mettre le public dans la poche et un peu d'argent avec.
    Pas à pas, ces personnalités flamboyantes et audacieuses, bien décidées à écrire leur vie au diapason de leurs rêves artistiques, sont devenus des professionnels mais aussi des auteurs à part entière, porte-étendard non seulement d'une nouvelle esthétique mais d'un monde à soi singulier.
    Cet ouvrage ouvre une voie subjective dans le paysage du cirque. Thématique plutôt que chronologique, il dessine en 5 parties les grands axes d'un art sous tension qui déclenche en France des vocations passionnées.

  • Une histoire du cirque

    Pascal Jacob

    • Seuil
    • 6 Octobre 2016

    Chacun possède sa propre vision du cirque, un univers aux richesses insoupçonnées et en constante évolution. Cet ouvrage en propose une histoire abondamment illustrée, de ses origines saltimbanques à ses formes les plus contemporaines.

    Au fil des pages, affiches, dessins, estampes et photographies dévoilent les secrets de chacune des disciplines qui peuplent le grand chapiteau et offrent un voyage planétaire haut en couleurs. Né en Angleterre en 1768, développé en France, il magnifie avant tout le cheval. Entre 1880 et 1930, c'est l'âge d'or du dressage, de la splendeur allemande et du gigantisme américain motivé par le développement du chemin de fer. Viennent ensuite la révolution du cirque soviétique, la puissance d'évocation du théâtre acrobatique chinois, et le renouveau du cirque avec les écoles françaises, belges ou canadiennes.

    Un ouvrage complet pour retrouver son âme d'enfant.

  • Cet ouvrage, à vocation lui-même initiatique, permet au lecteur de se familiariser avec le monde des grandes traditions ésotériques à travers les principaux adeptes de la philosophie occulte, depuis l'origine jusqu'à nos jours. Les figures choisies appartiennent à toutes les « confessions », chapelles et confréries, témoignant ainsi de la diversité et du foisonnement d'une pensée restée fascinante à toutes les époques.
    À compter de l'an mille, les dépositaires d'une tradition cachée se succèdent au sein de sociétés plus ou moins clandestines, ou connaissent des parcours individuels hors du commun, en fondant de nouvelles écoles de pensée qui ambitionnent de mener les hommes à la sagesse en les inclinant - en dehors de toute religion - à rechercher l'étincelle divine dans leur vie intérieure. Jean-Jacques Bedu présente ici l'ensemble des doctrines de ces grands transmetteurs d'une parole perdue : Alchimistes, Hermétistes, Brahmanes, Chamanes, Soufis, Kabbalistes, Magiciens blancs et noirs, Prophètes, Illuminés,Thaumaturges et Théurges, Spirites, Médiums, Francs-Maçons, Rose-Croix, Gnostiques, Martinistes ou Théosophes...
    Ce volume, d'une ampleur sans équivalent sur un tel sujet, nous éclaire sur le parcours souvent méconnu de ces femmes et de ces hommes qui ont révélé à leurs contemporains une vérité occulte en les confrontant aux mystères de l'âme humaine. De Gerbert, l'énigmatique pape français de l'an mille, à Steve Jobs en quête de son maître en Inde, il raconte les existences exceptionnelles de personnages qui ont perpétué, chacun à sa manière et selon ses propres convictions, les secrets des grandes traditions.

  • C'est l'histoire d'un jeune esclave, né à La Havane vers 1868, qui fuit son destin jusqu'à Bilbao et, après bien des aventures, finit par débarquer à Paris en 1886. Les Noirs sont alors rares dans les rues de la capitale, même si les familles nobles aiment les exhiber dans leur suite. Sur les pistes de cirque, en plein essor, il n'y en a aucun. Celui que les Parisiens surnommeront "Chocolat", parce qu'il n'a pas d'état civil, y deviendra célèbre, mais mourra dans la misère après avoir tenté de devenir comédien.
    Cette histoire est aussi celle d'une enquête qui aura duré six ans pour réhabiliter le premier artiste noir de la scène française. Ecrire la biographie de Chocolat avec si peu de sources disponibles était un défi que Gérard Noiriel a relevé, en conjuguant les apports des sciences sociales et de la littérature. A rebours des idées reçues, Chocolat prouve avec brio que la résistance peut passer par le rire.

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  • «Depuis le romantisme, le bouffon, le saltimbanque et le clown, ont été les images hyberboliques et volontairement déformantes que les artistes se sont plu à donner d'eux-mêmes et de la condition même de l'art. Il s'agit là d'un autoportrait travesti, dont la portée ne se limite pas à la caricature sarcastique ou douloureuse. Une attitude si constamment répétée, si obstinément réinventée à travers trois ou quatre générations requiert l'attention. Le jeu ironique a la valeur d'une interprétation de soi par soi : c'est une épiphanie dérisoire de l'art et de l'artiste. La critique de l'honorabilité bourgeoise s'y double d'une autocritique dirigée contre la vocation "esthétique" elle-même. Nous devons y reconnaître une des composantes caractéristiques de la "modernité", depuis un peu plus d'une centaine d'années.» Jean Starobinski.

  • Tour d'horizon en 600 pages de 70 compagnies nationales et internationales ou artistes de cirque, cet ouvrage délivre une vision incarnée de la scène circassienne contemporaine.
    Chaque compagnie voit son univers et son parcours restitués, illustrés par des images des créations, des lieux de vie, des traces de travail (notes, croquis...). Enfin, les artistes sont invités à prendre la parole, à livrer leur conception des arts du cirque, en perpétuelle redéfinition. Posant les premiers jalons d'une histoire du cirque contemporain, Pierre Hivernat et Véronique Klein éclairent ici les nouvelles formes qui émergent depuis une vingtaine d'années, et qui empruntent plus que jamais au langage de la danse, du théâtre, des arts plastiques, en interrogeant les limites de la scène et du corps.

  • Pinok et Matho se rencontrent en 1958 à l'Ecole normale supérieure d'éducation physique et sportive (ENSEPS). Elles suivent des cours de mime avec Etienne et Maximilien Decroux, de danse contemporaine avec Karin Waehner, Pearl Lang et Yuriko (école Martha Graham), et de jazz avec René Deshauteurs, la méthode Dalcroze avec Valérie Roth. A partir de 1962, elles créent à Paris treize spectacles de mime dont les critiques soulignent la liberté d'écriture qui échappe à toute référence antérieure. Elles font des tournées en France et dans le monde entier, depuis l'Afghanistan jusqu'à Taïwan, en passant par l'Egypte ou la Norvège. En 1965, elles ouvrent une école, le TEMP (Théâtre Ecole Mouvement et Pensée), réalisent des documents pédagogiques (quatre livre chez Vrin, disques, films et vidéo), animent de nombreux stages en France comme à l'étranger et impulsent différents festivals de mime. Elles sont l'auteures du livre de référence Une saga du mime des origines aux années 1970 (Riveneuve, 2016).

  • En 2017, Antoine de Galbert fait donation de sa collection de coiffes au musée des Confluences, à Lyon. Envisageant son rapport aux coiffes comme "instinctif, ludique et spontané", elles racontent l'histoire de sociétés et d'esthétiques diverses et étonnantes émanant du monde entier.
    Ainsi, d'un continent à l'autre, ce catalogue, richement illustré, emmène le lecteur à la découverte de plus de cinq cents coiffes, symboles des cultures du monde. Cet ouvrage invite à la contemplation et à l'étude de la coiffe, son esthétisme, ses matières, mais également le rôle, le statut et la nature que ce projet particulier offre à chacun de ses détenteurs. Variées, étonnantes, spectaculaires, les coiffes se révèlent et suscitent la curiosité sur leurs véritables fonctions...
    Ce catalogue propose une double approche : celle du collectionneur nourri de la beauté, de l'étrangeté, de l'exotisme de ces parures et celle du musée qui se concentre sur l'histoire, les peuples, la réalité de l'utilisation pour comprendre ces objets dans leur contexte vivant.

  • « Il est de fait que toute l'humanité porte ou a porté le masque. (...) Des civilisations ont prospéré sans l'idée de la roue. Le masque leur était familier. » Roger Caillois Pourquoi encore un livre-de-masques ? L'essentiel sur le sujet est répété à l'envi dans toutes les préfaces de livres-de-masques :
    À savoir que le masque masque et démasque, que sa fonction est de cacher (le porteur religieux, comédien ou carnavaleux) et de révéler (le dieu, le personnage, la figure de fantaisie). On y ajoute parfois une autre fonction : la fascination voire la sidération du spectateur.
    Autre antienne : le masque est universel. Pour développer, illustrer, préciser ces idées, il existe des centaines de livres, catalogues, études sur les masques (Loi du marché rentable des salles de ventes oblige). Mais lesquels ? Les masques africains (depuis le cubisme), océaniens et amérindiens (depuis le surréalisme), himalayens depuis peu, ...on peut ainsi compter plus de 27 publications disponibles sur les masques dogons et 51 sur les masques tibétains. La moindre tradition y est recensée, décrite, expliquée, prête à vendre. Il y a moins d'intérêt (pour le moment, mais cela commence) pour les traditions européennes, les splendeurs de Roumanie ou de l'arc alpin.
    Pourquoi cette tache aveugle ? C'est à celle-ci que ce livre veut répondre.

  • La magie enchante l'humanité depuis des millénaires, suscitant l'effroi, le rire, la stupeur et l'émerveillement. Autrefois persécutés comme hérétiques et sorciers, les magiciens ont toujours été les intermédiaires d'un univers parallèle aux possibilités infinies, qu'ils évoquent des esprits, lisent dans les pensées ou inversent les lois de la nature en un tour de passe-passe. Longtemps avant la science-fiction, la réalité virtuelle, les jeux vidéo et Internet, l'art de la magie était le monde imaginaire le plus puissant que l'homme ait connu. Véritables pionniers des effets spéciaux, les magiciens n'ont cessé de nous plonger dans la perplexité en rendant l'impossible possible.
    Cet ouvrage rend hommage à plus de cinq siècles d'une étourdissante culture iconographique créée par les plus grands magiciens du monde. Rassemblant plus de 1.000 documents rarement vus - affiches, photographies, programmes, gravures, ainsi que des tableaux de Jérôme Bosch et du Caravage notamment - il retrace l'histoire de la magie du XVe siècle aux années 1950. Grâce à des illustrations sensationnelles et des textes clairs et instructifs, Le livre de la magie explore l'art du magicien, des premiers escamoteurs des rues aux brillants prestidigitateurs des théâtres, de l'âge d'or de la magie, au XIXe siècle, aux risque-tout révolutionnaires comme Houdini et aux artistes de cabaret du début du XXe siècle.

  • Voici la nouvelle aventure, cette fois-ci en Chine, de François Delarozière et de sa compagnie La Machine : le cheval-dragon. À Pékin, le spectacle L'Esprit du cheval-dragon a été un véritable succès. Il puise son inspiration au coeur de la tradition millénaire chinoise et la combine aux techniques innovantes de la compagnie La Machine.

  • Qu'il cultive ses traditions ou invente de nouveaux codes pour notre temps, le cirque séduit tous les âges et fait preuve en France d'une étonnante vitalité dont témoigne cet ouvrage.

  • Dans la lignée de Carnets de croquis et réalisations publié en 2010, cet ouvrage offre un panorama sur l'activité "spectacle" de la compagnie de François Delaroziere - La Machine - et sur ses nouvelles réalisations. Un voyage au coeur des villes et territoires traversés lors des spectacles, un voyage dans un univers créatif.

  • Marionnettes, théâtres d'ombres, d'objets... En ce début de XXIe siècle, les arts de la marionnette sont encore bien vivants et ne cessent de se renouveler. Cet ouvrage explore leur histoire : pérennité de pratiques traditionnelles, reviviscences, adaptations, transformations et circulations, mais aussi emprunts, rencontres et créations pluriculturelles... : quelles mutations les arts de la marionnette connaissent-ils à l'heure de la mondialisation ?
    L'émergence de formes nouvelles fait entrer les marionnettes dans des formes d'art contemporaines. Mais certaines formes populaires, rituelles ou de divertissement perdurent et sont porteuses d'une forte affirmation identitaire.
    Le Monde des marionnettes est issu du travail du groupe de recherche « Marionnette » dirigé par Véronique de Lavenère au Centre international de réflexion et de recherche sur les arts du spectacles (CIRRAS).

  • Entrées clownesques

    Tristan Remy

    • L'arche
    • 17 Mai 2017

    Bien plus que de simples numéros de clowns, ces quelque cent cinquante « entrées clownesques », présentées par ordre alphabétique, constituent le fonds historique du genre. Fixées pour la première fois par écrit en 1962 par Tristan Rémy, ces scènes typiques font partie d'un répertoire collectif que tous les comiques (bouffons, grotesques, clowns, mimes, pitres, burlesques...) ont enrichi depuis des décennies. Un ouvrage de référence à l'usage des amateurs ou professionnels, et pour tous ceux qui s'intéressent à la figure du clown.

    Passionné par le cirque et le music-hall, Tristan Rémy fut chroniqueur de spectacles populaires, qui l'amenèrent à poursuivre des recherches historiques sur l'art clownesque.

  • Royal de luxe ; 1993-2001

    Collectif

    Vingt ans déjà que royal de luxe fomente son grand théâtre à trois cent soixante degrés.
    Des formes intimistes aux spectacles à l'échelle d'une ville, la compagnie n'est jamais là oú on l'attend. au coeur de la saga des géants, ce livre composé de photos de jordi bover, de dessins de françois delarozière et d'illustrations de phéraille, laisse parler jean-luc courcoult, créateur de royal de luxe, de ses intuitions, de ses inventions réjouissantes, de ses voyages nécessaires, du public.
    Odile quirot et michel loulergue.

  • Les arts sauts

    Marc Moreigne

    Les Arts Sauts, trapézistes du "nouveau cirque", ont dès leur premier spectacle incarné l'esprit de l'air. Ce second titre d'une nouvelle collection en coédition avec le Centre national des arts du cirque permet d'en savoir un peu plus sur leur passion commune qui les a hissés vers une place à part du spectacle contemporain.
    Depuis sa création en 1993, à l'initiative de Laurence Magalhaes et Stéphane Ricordel, la compagnie Les Arts Sauts, bien au-delà du numéro de trapèze, incarne "l'esprit de l'air" dans une démarche artistique plus globale, plus théâtrale. Elle fait sortir le trapèze et la voltige de leur contexte traditionnel : ces disciplines deviennent un spectacle à part entière grâce à un espace créé exprès pour cela, un chapiteau avec une structure particulière (voir photo). De la recherche d'un travail sur la beauté du geste et l'esthétisme scénographique naît un vertigineux ballet aérien, mariant le corps, la voix, la musique et la lumière.
    Dans une aventure humaine et artistique, le collectif des Arts Sauts raconte une passion commune : le désir de voler encore et toujours plus haut...
    En trois spectacles exemplaires qui ont chacun fait plusieurs fois le tour du monde - Les Arts Sauts (1994), Kayassine (1998) et Ola Kala (2003) -, avec en tout plus de 1500 représentations dans le monde entier, Les Arts Sauts sont devenus une référence dans le cirque contemporain, à la fois créateurs et producteurs, artistes et gestionnaires. Ce collectif de 35 personnes s'est dissous à la fin de l'année 2007 pour renaître sous diverses formes : soit sédentarisée avec la direction du Théâtre Silvia-Monfort à Paris (15e) comme lieu de spectacle interdisciplinaire, soit circassienne avec la création de nouvelles compagnies (voir Actualités).

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