Les Fourmis Rouges

  • Une maman, c'est comme un nid, une maman, c'est comme un véhicule, une maman c'est comme une fontaine... A la manière d'une comptine, ces phrases courtes accompagnent chaque étape du quotidien d'un bébé. Au fil des pages l'enfant grandit et passe par différents apprentissages. Le lecteur suit l'enfant au fil de ces petits pas qui sont de grandes étapes pour lui. La maman qui était un nid, un refuge pour le nouveau-né devient une route, une histoire ou un spectacle pour l'enfant qui joue.
    En même temps que l'enfant grandit, la distance qui le sépare de sa mère dans l'image s'agrandit aussi.
    Jusqu'à la dernière image, celle des premiers pas de l'enfant.
    Car une maman c'est comme une maison qu'on porte en soi pour toujours.

  • Dans la forêt, la famille Bouloche découvre un énorme machin mystérieux, tout blanc. Ça sent bon, mais ça a mauvais goût... Qu'est-ce que ça peut bien être ? Quand il se met à pleuvoir, quelque chose de magique se produit sur l'immense objet : ça mousse ! Terriblement excités, les Bouloche s'y frottent jusqu'à devenir... tout propres ! Les boulettes de pied découvrent avec délectation que leurs corps sont colorés comme l'arc en ciel... Elles sont métamorphosées ! Mais catastrophe, à leur retour au village, personne ne les reconnait...

  • Au village des crottes de nez, la famille Loulou habite une jolie maison-nez. Tout va super bien, jusqu'au jour où la maison-nez de Papy-Boulette est saccagée par un doigt géant... La panique envahit le village, et la famille Loulou décide de s'exiler vers un lieu où jamais le doigt ne pourra les trouver... Dans cet album irrésistiblement drôle, Mrzyk & Moriceau nous embarquent dans une aventure totalement loufoque. Les personnages verts et tout en rondeurs sont hilarants et raviront indéniablement les petits lecteurs. Les paysages enchantés du pays des crottes de nez prennent vie dans un graphisme riche et coloré, inspiré de l'illustration des années 70, très proche de l'univers des Barbapapas ou des Moomins.

  • Tu connais la tribu qui pue ? Un petit groupe d'enfants sales qui vivent dans des cabanes de branches ave leurs amis les animaux. Il y a Laurent, le grand garçon aux cheveux rouges et ses deux renards, Lucie avec des tresses et une couleuvre... Et il y a surtout cette toute petite fille, Fanette Ducoup, la chef... reconnue pour avoir sauvé la tribu des griffes d'Yvonne Carré. Car s'il y a bien quelqu'un qui ne supporte pas les enfants de la forêt, c'est Yvonne Carré !
    Un album où l'on retrouve rigolade, écologie et liberté à tous les étages !

  • Au bois

    Charline Collette

    Vous trouverez dans ce livre 12 histoires pour plonger au coeur de la forêt. Au fil des 4 saisons, à l'ombre des feuillus et des grands résineux, un sous-bois peuplé d'une faune surprenante et bigarrée émerge : si on partait s'y promener ?

  • Six histoires mettant en scène Björn, un petit ours qui passe son temps à jouer, vivre en harmonie avec la nature, dormir et partir à la cueillette des fruits sauvages.

  • Après "Panique au village des crottes de nez", térrfiées par le passage du doigt géant dans la maison de la famille Boulette, les crottes de nez ont déserté le village... Mais qu'en est-il de la famille Boulette ? Dans ce nouvel opus, les petits lecteurs pourront découvrir ce qu'il est advenu de Valérie, Michel, Choco et Fabienne Boulette...
    Après un kidnapping musclé, la famille est finalement saine et sauve et découvre que les doigts les ont emportées dans un but très précis : profiter de leur petite taille pour aller sous terre dans un dédale de galeries afin de retrouver un précieux trésor : leur coupe-ongle.
    Fabienne et Choco, les deux petites crottes de nez, s'enfoncent dans un monde sous-terrain totalement frappa-dingue à la recherche de l'objet perdu...

  • C'est le jour de la "Grande Course".
    L'objectif : franchir la ligne d'arrivée en premier. Qui de Jean-Brice, Jean-Maurice, Jean-Alfred, ou encore Jean- Serge sortira vainqueur de l'épreuve ?
    Avec ses 3721 Jean participants, ses embûches et pièges variés, la compétition est pleine de surprises et les Jean se démarquent les uns après les autres par leur originalité.
    Le texte de Clémence Sabbagh est un commentaire sportif haletant, emphatique et tonique, ponctué d'accélérations enjouées et parfois de suspense. Un régal à lire à voix haute. Magali Le Huche dresse d'un coup de crayon expert et drôle les portraits de ces Jean sportifs et intrépides, dans une ambiance foutraque et jubilatoire. Mieux vaut être un Jean heureux qu'un Jean Portelavictoire !
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  • Au pays des crottes de nez vit Magali, une jolie dame toute ronde. Elle a deux passions : les chips et la coiffure. Magali participe à un concours de coiffure à Laz Végaze, attirée par le prix offert : son poids en chips. En chemin elle se fait emprisonner. Là-bas, elle se lie d'amitié avec Mireille. Comment feront-elles pour s'évader ?

  • C'est le matin, un crocodile se réveille dans son lit. Après les tâches d'usage : brossage de dents, essayage de cravates, petit déjeuner... le crocodile sort de son appartement et file rejoindre la foule d'humains qui s'active dans la rue. Dans le métro, il se fait une petite place et lit le journal, entouré de la marée comptante des travailleurs en route pour leur bureau.
    Devant le zoo, notre ami crocodile jette un bouquet de fleur à la gardienne et file aux vestiaires ou il revêt sa tenue de travail... (c'est a dire se déshabille intégralement) et entre dans son enclos, prêt à entamer sa journée de travail. Profession crocodile !

  • Forcée de déménager et de quitter les champs verts de sa campagne natale, Louise se retrouve bon gré mal gré dans un appartement, au coeur d'une ville bouillonnante qui n'est pas sans rappeler New York. Rien n'est plus comme avant pour Louise qui ne parvient pas à se faire à son nouvel environnement, jusqu'au jour où elle fait la connaissance d'Ella, une camarade de classe qui lui apprendra à goûter aux petits plaisirs de la grande ville.
    Dans cette suite la plume tendre et juste de Delphine Perret, et les dessins fins et ciselés de Sébastien Mourrain, sont au service d'une nouvelle histoire, simple et touchante, qui aborde les moments tendres et douloureux de l'enfance, la force de l'amitié et les difficultés rencontrées face aux changements.

  • T out commence avec une simple petite mouche bleue, qui croise une grenouille.
    La grenouille ne fait qu'une bouchée de la petite mouche, et devient... toute bleue. Dans ce conte randonnée, on découvre la chaîne alimentaire dans tout ce qu'elle a de plus rude, et de plus drôle. T out le monde y passe : petits et gros, humains et animaux : chacun devient bleu et finit par se faire manger. Cet album d'apparence très classique, aux illustrations réalistes ponctuées d'un beau bleu électrique, tient tout son charme dans la chute finale. T out fait sens à la dernière page, lorsque l'humain devenu bleu dépose derrière un arbre un caca... bleu. Et qu'un petite mouche vient s'y poser. L'effet comique est alors garanti, et on peut recommencer l'album indéfiniment !

  • Kiki en promenade

    Marie Mirgaine

    Julien promène son chien. Sans qu'il s'en aperçoive, celui-ci est emporté par un aigle. Désormais Julien promène son aigle. Mais ça c'était avant qu'il ne soit remplacé par un tigre. Jusqu'à ce que celui-ci soit supplanté par un renard, lui-même enlevé par une pieuvre, et puis une mouche, une licorne, et ainsi de suite, jusqu'au retour du chien de Julien.
    Dans ce sublime album en papiers découpés, l'extraordinaire envahit l'ordinaire grâce à un simple mais subtil phénomène d'accumulation. L'enfant s'amuse de l'effet de surprise : quel animal va venir succéder au dernier ? Julien finira-t-il par se rendre compte de ce qui se trame ? Ainsi le quotidien est transfiguré dans cette oeuvre comique qui joue avec les ressorts de l'album jeunesse et convoque l'imagination de ses lecteurs.

  • Chaque jour, les petits rituels se succèdent pour Bigoudi, retraitée dynamique, et Alphonse, son chien : le café chez Luigi, la balade au parc, le thé-poker chez Beatrix... Mais un jour, Alphonse pousse son dernier soupir.Bigoudi décide de ne plus voir personne. A quoi bon s'attacher aux gens si c'est pour les perdre comme Alphonse ? Mais Bigoudi estelle vraiment destinée à vivre recluse ? Même dans l'immensité archi-moderne et inhumaine de la ville, sobrement mise en image par Sébastien Mourrain, résident de petits îlots d'humanité. Bigoudi s'approprie la ville impersonnelle, incarnant une grand-mère active, moderne et citadine.Delphine Perret pose un regard simple sur le temps qui passe, et aborde avec justesse les thématiques de l'attachement et du deuil.

  • Pourquoi Ulysse erre-t-il si longtemps avant de rejoindre Ithaque ? Dans cet album, Martine Laffon, spécialiste des mythes et cosmogonies, nous conte les prouesses de Thésée, Héraclès, OEdipe, Persée, Jason et Ulysse. Avec concision, la philosophe nous fait entrer dans la psychologie des personnages et nous éclaire sur la motivation de leurs actes. Ainsi demi-dieux et hommes d'exception perdent une part de leur mystère et l'on s'y attache d'autant plus. Par la modulation du ton, Martine Laffon réussit à placer ces épopées à hauteur d'enfant.
    En miroir du texte, les illustrations de Martin Jarrie, véritables tableaux narratifs, font de l'ouvrage un objet singulier et à destination des curieux de tous âges !

  • Un homme sort de son camion et s'arrête pour ce qu'on devine être « une envie pressante ». Il entre dans une forêt des plus banales, semble se perdre, et commence pour le lecteur un voyage merveilleux.
    Réel et imaginaire se mêlent subtilement, non sans rappeler l'univers de Miyazaki. Et l'on est éblouis de voir un personnage facétieux apparaître et disparaître dans l'image, accompagnant avec tendresse le routier inconscient de ce qu'il est en train de traverser.
    La balade de cet homme sur la montagne, parmi les arbres, devient une sorte de communion intime entre le monde des humains, celui de la nature et celui des esprits. Plus rien ne nous étonne, ni la métamorphose de l'homme, ni les changements de taille du petit monstre sympathique, ni ce paysage devenu personnage à part entière.

  • Une jeune méduse se raconte. Elle croise un jour la route d'une petite fille, qu'elle pique malencontreusement. Le père sort la méduse de l'eau et la laisse échouée sur le sable. À l'agonie, la jeune méduse sera sauvée in extremis par la petite fille, qui la rejettera à la mer. Devenue une méduse adulte, elle retrouvera l'enfant devenue jeune fille et la reconnaîtra grâce à la cicatrice laissée sur son poignet par la piqûre. Elle entamera alors pour elle une sublime et silencieuse danse sous- marine.
    La méduse, aussi fascinante qu'effrayante, prend vie dans ce conte écologique et poétique. Alexandra Huard illustre à merveille le paradoxe de cet animal, repoussant lorsqu'il est hors de son élément, et gracieux et lumineux dans l'eau.

  • Trois histoires vraiment bien, ce sont trois récits résolument loufoques, où l'on fait la connaissance des parents Wilson, qui trouvent la recette miracle pour discipliner leur rejeton agité ; où le G7 est infiltré par un chien, un lama et un poisson rouge ; et où l'on apprend que les apparences sont parfois trompeuses.
    Dans cet album détonnant qui ne se prend pas au sérieux, on retrouve l'écriture désopilante de Julien Baer, et l'univers coloré, tout en finesse, de Magali Le Huche.
    Des récits courts très drôles et insolites, un brin sarcastiques, pour le plaisir des petits lecteurs comme des plus grands.

  • Les passagers du métro s'inquiètent...
    Pourquoi cet homme qui vient d'entrer dans le wagon sourit-il ? Une main tire sur le signal d'alarme et l'homme est emprisonné. Mais ce sourire persiste, contamine la prison et se répand dans les rues...
    Partant d'un discours philanthropique sur le quotidien morose des usagers du métro, Frédéric Marais pose les bases d'une réflexion sociologique, voire politique, sur la liberté, le bonheur et la vie en société.
    Émilie Gleason s'empare de ce texte avec l'énergie et la vitalité qu'on lui connaît.
    Le duo créateur pose avec humour la question de la norme et de la morale, offrant une critique acide et réjouissante de la société du paraître. Un album qui donne à sourire (jaune... ou pas !).

  • Sourcils froncés, poings serrés... Aujourd'hui, Coco n'a pas l'air bien commode.
    "Qu'est ce que tu veux mon Coco ? Un câlin ?" Mais Coco, armé de son marteau, n'a l'air de vouloir ni câlin, ni bisou, ni doudou. Ce que veut Coco, c'est la bagarre. Et le voilà qui s'empoigne et cogne et frappe son camarade... "Mais c'est horrible. Arrêtez immédiatement ! (Dis-leur d'arrêter gentil-lecteur mignonne-lectrice)".
    Coco est une créature têtue et butée, mais également sensible... et diablement attachante : un enfant, dans toute sa splendeur ! Dans un ton drôle et décalé, Christophe Nicolas s'adresse à son petit lecteur, pour le faire participer à l'histoire. Les personnages d'Anouk Ricard sont hilarants, et font de la lecture de ce petit album impertinent un vrai moment de plaisir partagé !

  • Princesse est très jolie, dans sa robe de princesse, avec son hennin de princesse.
    "Dis bonjour à Princesse, gentil lecteur ou mignonne lectrice. Fais une révérence même si tu veux." "Qu'est ce que tu es jolie. On peut te faire un petit bisou ?" Mais ce qui plait à Princesse, c'est de jouer avec Coco à la marchande de boue, et de manger des tonnes de gâteaux pleins de chocolat... Une princesse caca, qui ravira toutes les petites filles et tous les petits garçons ! Dans un ton drôle et décalé, Christophe Nicolas s'adresse à son petit lecteur, pour le faire participer à l'histoire. Les personnages d'Anouk Ricard sont, comme d'habitude, hilarants, et font de la lecture de ce petit album impertinent un vrai moment de plaisir partagé !

  • Dans le désert du Colorado, un cactus s'ennuie. À des milliers de kilomètres de là, un chat n'aime rien d'autre que de s'aplatir par terre à côté du radiateur. Suite aux conseils d'un psychologue pour chats, ses deux propriétaires décident de l'emmener dans les nombreux voyages exotiques dont ils raffolent.
    Pour le chat, être trimballé de pays en pays coincé dans une valise, c'est le pire des cauchemars. Jusqu'au jour où, en plein désert, le chat rencontre... le cactus.
    Une grande amitié tranquille et improbable est née.
    Le texte de Delphine Perret est émouvant, drôle et profond. Sébastien Mourrain l'illustre avec humour et finesse. Dans un monde ou tout va très vite, Santa Fruta souligne l'importance de savourer les petites choses du quotidien et de prendre le temps de s'ennuyer.

  • Une chambre d'enfant au petit matin, un enfant se réveille doucement. Autour de lui, un joyeux désordre, plein d'éléments que le lecteur se plaira à repérer - et peut-être à retrouver... Le jeune garçon nous raconte que, suite à une guerre dans sa galaxie, il a aterri en catastrophe sur une étrange planète peuplée de monstres : les terriens. Adopté par un couple de ces créatures, il réussi rapidement à s'intégrer. On suit ses péripéties jusqu'à la double page finale... Sorti de son lit, le voici entouré d'une famille humaine et parfaitement normale... tout comme lui ! Dans ce somptueux album, Emmanuelle Houdart se penche sur le pouvoir merveilleux de l'imagination des enfants. Elle incarne avec une infinie justesse ce garçon malicieux, superhéros le temps d'un rêve, ou d'une histoire...

  • Un matin, M. Rat voulant savoir ce qu'il y a autour de lui, décide avec son voisin M. Lion d'aller rencontrer les autres animaux du zoo, en demandant à chacun de dessiner sa maison, afin d'avoir un grand plan. À la fin le lecteur aura surtout une belle surprise : le zoo et ses animaux est tout entier sur le tapis de jeu d'un enfant. Le vaste monde qui leur reste à découvrir est au-delà...
    Magnifique métaphore de l'enfance, cet album navigue entre humour et poésie, fantaisie et intelligence. Les dessins et le texte sont tout entier au service d'une narration brillante qui ne s'embarrasse pas de réalisme, le rat a la taille du lion et parle d'égal à égal avec le chat, sans que cela ne gène le lecteur qui se laisse conduire jusqu'à la chute finale. On s'est laissés berner et c'est tant mieux !

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