Rue Du Monde

  • Joyeuse et hétéroclite,voici une sélectiondes grandes et despetites merveillesdu monde ! Faune, flore,monuments et personnagescélèbres, coutumes, spécialités... Les décors de 64 payssont plantés au travers des 6 000 vignettes qui peuplentcet album foisonnant, à la manière des cartes d'autrefois.

  • Vian aimait provoquer ! Pour le centenaire de sa naissance, voici qu'il provoque les poètes et se moque donc de lui-même... tout en nous donnant une grande leçon d'imagination. Boris Vian demande aux poètes d'arrêter d'écrire sur leurs petits malheurs et les invite à fabriquer en vrai un monde enfin merveilleux !
    Ce texte fantasque nous embarque dans un univers où les poètes feraient le bonheur autour d'eux en inventant des mirliflûtes, des plumuches, des rara curules... Autant d'animaux loufoques tout droit sortis de l'imagination débordante d'un Boris Vian empreint de l'esprit d'enfance, impertinent et joueur.
    Les enfants auront, à coup sûr, envie d'inventer à leur tour des scènes drolatiques, à l'image des illustrations que nous sert un Serge Bloch très inspiré.

  • Sept ans après, ce somptueux album revient en librairie, enrichi et augmenté, vêtu d'une nouvelle couverture, pour nous dire qu'il y a urgence à redessiner le monde. La pandémie nous y invite vivement en cette fin d'année 2020.
    Daniel Picouly nous livre ses attentes et ses utopies, en compagnie d'anciennes cartes d'Atlas auxquelles Nathalie Novi, particulièrement inspirée, donne vie.
    La musique et le lait à partager, l'Arctique qui n'irait plus à la dérive, un pique-nique géant sur un lac, loin des distances sociales d'aujourd'hui, une rue d'Harlem où règnerait la sérénité, l'Amazonie replantée par des enfants et des oiseaux... La poésie et l'utopie sont du voyage et, en fin d'ouvrage, l'invitation est lancée au jeune lecteur pour qu'il exprime à son tour son désir d'un monde neuf.

  • Mia, la petite mouche, refuse de manger des bouses de vaches comme le font toutes ses semblables. Ses parents sont vraiment fâchés parce qu'en plus, elle porte des bottes roses ! Mia décide de prendre l'air et de réfléchir à qui elle est vraiment, si elle n'est pas une mouche comme les autres... En chemin, elle rencontre une fourmi, qui déteste vivre en groupe, une sauterelle, qui préfère jouer du bongo plutôt que de chanter comme toutes les sauterelles et un ver de terre, qui a choisi de vivre dans les airs... L'occasion de penser qu'il y a une place pour toutes les routes dans la nature... et pour un grand concert où les parents sont invités ! Tout cela avec l'univers graphique de Maria Trolle, foisonnant de mille menus détails.

  • La petite Rouge enfile sa chapka, attrape son fusil à bouchons et part attraper un loup ! Sa mère n'est pas inquiète parce que personne n'a vu de loup dans les environs depuis plus de cent ans. Après maintes émotions fortes et fausses alertes, Rouge arrive dans une maisonnette qui annonce : Le dernier loup du pays. Elle entre courageusement et découvre un loup charmant qui vit là, au coin du feu, avec un lynx et un ours, les derniers du pays... En partageant un thé avec elle, les trois compères lui racontent le bon vieux temps, l'immense forêt d'autrefois, les abeilles, le miel, le gibier... De retour à la maison, Rouge n'a qu'une hâte : replanter une immense forêt pour que le monde naturel retrouve sa vitalité. Même si cela demande cent ans...

  • Voici un savoureux bestiaire, plein d'humour et de fantaisie qui nous montre non pas l'animal décrit en vis-à-vis, mais un autre, souvent en relation avec l'animal qui est censé être étudié. Ainsi le guépard boude pour poser devant l'illustratrice... mais le gnou, lui, profite de l'absence de son prédateur pour se montrer !
    Le renard s'annonce comme très malin, mais il est surtout... invisible et très raplati parce qu'un ours (que l'on voit) s'est assis dessus ! On ne verra pas non plus la libellule mais la grenouille qui vient de l'avaler, pas plus que la baleine qui ne rentrait pas dans l'album mais un hippocampe qui accepte de faire le beau à condition d'être grossi 5 fois !
    On chemine ainsi vers un drôle d'animal : un enfant qui aime jouer... tel un vrai petit singe.

  • Que peut-il y avoir de commun entre ce scientifique observant les étoiles à la lunette et cet autre humain qui les peint à sa manière ? Entre l'architecture d'une cathédrale et celle d'un immeuble futuriste ? Entre ce garçon qui danse, cette fille qui va au musée ? Tiens ! Un tableau avec des drôles d'étoiles...
    Peu de livres invitent ainsi les enfants à la culture, et peu de voix invitent au partage équitable de tous ses trésors. Rue du monde a donc souhaité ouvrir cette fenêtre avec les enfants.
    Cet album souffle à leur oreille que les droits élémentaires à l'alimentation, à la santé, à l'école, au respect trouvent tout leur sens quand, ensemble, on peut aussi goûter le chant sensible d'un instrument à cordes en songeant à qui nous sommes.

  • À l'occasion de ses 50 ans, l'Oulipo met son inventivité à la portée des enfants et présente de façon ludique son mode de création, fondée généralement sur une contrainte que les auteurs se donnent avant d'écrire : du « monovocalisme» (une seule voyelle permise) au « lipogramme » (absence totale d'une voyelle) en passant par la « lettre du prisonnier » (aucune lettre ne dépasse des lignes), le lecteur se familiarise peu à peu avec cet univers à la fois loufoque et malin !

  • Un poisson d'avril, c'est pas très sérieux, surtout quand ça joue à la corde à sauter et qu'un cheval voleur passe dans les environs... Eh oui, Boris Vian aimait aussi raconter des histoires aux enfants !

  • Pef nous étonnera toujours ! Voilà qu'il dresse le chapiteau noir d'un cirque de l'horreur où les malheurs de l'humanité attirent un public sans espoir. Mais sur cette sombre piste va apparaître soudain le premier clown de l'histoire du cirque et une première couleur : le rouge de son nez. En faisant rebondir la boule rouge de mains en mains, il fait jaillir, une à une, toutes les couleurs de la vie. Son inoubliable numéro renvoie le Cirque noir aux oubliettes et fait naître, chez un enfant du public, le désir de faire lui aussi ce fabuleux nouveau métier. Le cirque noir nous offre un travail d'une grande richesse, parfaitement maîtrisé, un style réinventé au service de cet album post confinement que Pef a conçu... six mois avant le drame sanitaire. Chapeau l'artiste !

  • Comme un enfant joue au chamboule-tout avec ses cubes, voici un oiseau qui se met à faire de même avec son nid, sa cage, la table, la maison, la rue, et la capitale tout entière !

  • Ploc ! un délicieux fruit rouge tombe sur la tête d'un ourson et l'aventure démarre. L'ourson se met à escalader l'arbre qui est au-dessus de lui. Ah ! Une petite masse rouge pointe enfin... mais c'est une chenille. Une seconde... c'est le bout de la queue d'un écureuil... L'ourson ne se décourage jamais. Arrivé à la cime de l'arbre, il se jette même dans le vide pour tenter d'attraper l'énorme soleil rouge ! La chute est vertigineuse et parfaitement amortie par la fourrure moelleuse de son père ou de sa mère.
    L'ourson n'a plus qu'à se relever et partir à l'assaut de l'astre qui apparaît dans la nuit : un beau fruit jaune !

  • -Quelque parten Afrique, Momo rêve de partir de l'autre côtédu monde. Peut-être qu'il pourrait ainsi ramener de l'argentafin de soigner sa mèreet améliorer leur pauvre ordinaire ?
    -Un jour, avec son amie Khady, ils réussissent à se faufilersur un bateau chargé de mangues. Mais très vite, ils sont découvertset on leur demande leurs papiers...
    -Il faut un sésame pour parcourir le monde : même les manguesont un certificat. Le voyage des deux enfants s'arrête donc là.
    -Un album qui permet d'aborder, avec les enfants, la douloureusequestion de l'émigration de ceux qui aspirent à une vie moins dure.

  • Un imagier qui présente en vis-à-vis deux portraits en opposition ou en contraste : bébé et grand-mère, homme au turban et femme au chapeau, entre autres.

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  • Un botaniste en herbe, âgé d'une dizaine d'années, nous révèle sa grande découverte : un animal, un humain et un végétal, voilà le coeur vivant du monde ! Le jeune François a été initié au bonheur d'observer et de dessiner la nature par son oncle. Depuis, il a appris à graver les fleurs dans le métal, et même à parler avec les plantes et les animaux grâce au pouvoir que lui a transmis un mulot.
    Mais les copains du grand Victor crient « Au fou ! Au sorcier ! » depuis qu'ils l'ont vu tutoyer un noisetier ; ces braillards ne supportent ni la science de François ni sa passion.
    Celui-ci s'obstine pourtant. Avec ses deux jeunes cousines, il dessine encore et encore, quitte à affronter la violence de Victor, qui ira jusqu'à détruire leurs gravures. Mais la connivence de François avec la nature lui permet de prendre, à souhait, la taille d'un champignon ou de dépasser celle des conifères et de finir par imposer le respect à ses agresseurs...

  • Voici un nouvel album-événement qui entremêle photographiescouleurs, encres de Chine et textes brefs; autant de gestes artistiquesqui interpellent sur la situation des océans, des fleuveset des rivières.Porte-containers géants, baleines à bosses, érosion des côtes,disparition d'îles, 7econtinent plastique, fonte de la banquise,le voyage nous mène tout autour du globe...Les images finement combinées, les jeux de contraste ou d'oppositionet les textes sensibles dégagent ensemble beaucoup d'émotions,tout en invitant à la réflexion. En filigrane de ce beau livre-cadeau,cette question dont les enfants s'emparent fortement aujourd'hui :comment éviter un basculement irréversible vers un monde naturelqui irait à la dérive ?

  • Allemagne, mars 1933. Rudi accompagne ses parents au bureau de vote. C'est la première fois qu'il les voit se disputer. Très vite, on comprend que son père s'apprête à voter pour le parti d'Adolf Hitler et aimerait que sa femme fasse de même. Ce qu'elle refuse absolument.

    Ce récit du quotidien du jeune Rudi entre 1933 et 1945 permet de comprendre comment, une marche après l'autre, le totalitarisme nazi s'implante et bride toute réaction. L'horreur devient possible. Un album qui rappelle que voter n'est pas un geste anodin et que tous les bulletins ne se ressemblent pas...

  • Chaque matin, Théophraste, le vieux journaliste, ouvre son immense volière pour lancer ses mille oiseaux à la collecte et à la diffusion des nouvelles du monde. Et, chaque soir, ceux-ci lui racontent ce qu'ils ont vu : le plus souvent, ils parlent de guerre, de maladie, de gens sur les routes ou sur les mers... Le monde est si noir que Théophraste s'enfonce, jour après jour, dans le désespoir.
    Jusqu'à ce qu'arrive Zunzuncito, le plus petit des colibris. Avec sa taille riquiqui, il se faufile dans les recoins où personne ne va. Il devient le témoin d'informations minuscules. Et rapporte chaque jour des petites nouvelles plutôt souriantes...
    Réalisés sur des pages de journaux du monde entier, les illustrations de Nathalie Novi donnent à ses « nouvelles du monde » une émotion toute particulière.

  • Un imagier qui présente en vis-à-vis deux modes de transport en opposition ou en contraste : un vélo et une moto, un éléphant et un scooter, une montgolfière et un radeau, entre autres.

  • J'ai le droit d'être un enfant curieux des mystères de la nature. Amoureux des arbres, respectueux du monde animal et du climat, soucieux de l'égalité de l'accès à l'eau et dégoûté par tout ce plastique dans les océans ! J'ai le droit de tout savoir sur le monde fascinant des abeilles et de dire un poème en classe pour encourager mes copains à les protéger. Je veux aussi que les Terriens cohabitent longtemps avec la tortue luth ou l'orang-outan. J'ai même le droit de défiler dans la rue avec mes parents pour le dire. Si j'ai le droit de bien me nourrir, d'être en bonne santé, de ne jamais connaître la violence, je veux aussi rêver un bel avenir pour la merveilleuse planète bleue où je suis né.
    Parce que nous, les humains, sommes les seuls êtres vivants qui en avons la responsabilité !

  • Aujourd'hui, c'est jour de pollution. Mieux vaut ne pas sortir jouer parmi les immeubles gris... Alors, la petite fille dessine. Elle invente une maison où pousseraient des fleurs et où tous les enfants seraient accueillis ! Elle ajoute donc des étages, avec une piscine et un restaurant sur le toit. Et, non loin, une serre pour protéger les animaux, sans oublier les robots pour entretenir le parc qui longe sa maison. Et voilà qu'une double-page se déploie pour faire jaillir en grand le rêve de la fillette ! À la fin de cet éblouissant album, c'est la ville tout entière que la petite fille entreprend de redessiner à la place de la ville grise des premières pages... Magnifique hommage à la généreuse utopie des enfants, cet album donne envie à chacun de dessiner sa propre ville pour demain.

  • Ses funérailles ont permis de mesurer son aura planétaire. L'humaniste hors du commun qu'était Nelson Mandela est en effet devenu un symbole universel de paix et de liberté, admiré et honoré aux quatre coins du monde. Voici une édition-hommage du portrait que Rue du monde lui a consacré. Cet album paru en 2010, pour lequel Zaü a obtenu le Grand Prix de l'illustration, est enrichi des derniers événements de la vie de Mandela. Une page, notamment, relate l'impressionnante émotion que son décès a suscitée. Depuis les prairies de son enfance jusqu'aux mots d'Obama dans le stade de Soweto, voici l'incroyable parcours d'un inlassable défenseur de l'égalité, que 27 années de prison n'ont pas découragé. Une affiche « Merci, Nelson Mandela ! » est filmée et offerte avec cette édition-hommage.

  • Ce grand classique de Rue du mondeest enfin réédité. Autour des thèmes del'environnement et du développement durable,sur chaque double-page dialoguent unephotographie couleur prise du ciel et une encre deChine de Zaü. Pour les lier, un court texte d'AlainSerres trace, au futur, des perspectives positives.Il introduit aussi quelques mots emblématiquesdes grands problèmes de la planète, déforestation,malnutrition, gestion des déchets... mots quisont explicités, en fin d'ouvrage, dans un lexiqueprécis et rigoureux, qui éclaire le jeune lecteur.

  • Les poètes ont de tout temps aiguillonné les évolutions du monde.
    - Mais les poètes, ils existent encore aujourd'hui ? demandent parfois les enfants, perplexes.
    Cette nouvelle anthologie de Rue du monde leur répond avec des textes, tous inédits, de poètes vivants : Sampiero, Chambaz, Butor, Fournel, Siméon, Laâbi, Malineau, Coran .
    Une petite ombre chinoise rythme le livre de page en page : un enfant perché sur un vieux crocodile symbolisant le vieux monde, qui glisse quelques chiffres ou faits réels alertant nos consciences.
    Les poètes réagissent à cet état de fait. Ils interrogent, titillent, protestent, s'insurgent, ironisent, imaginent et dessinent un monde nouveau, dont on espère vivement l'avènement

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