Parigramme

  • Faire un pas de côté, sortir des sentiers battus et rebattus du tourisme de masse, tel est l'objectif de ce guide invitant à défricher de nouveaux territoires.
    Il s'agit en effet de présenter un Paris de tranches de vies, permettant au lecteur de prendre la température d'une ville en évolution et en transition écologique, architecturale, urbaine... et surtout, en expansion spatiale. C'est dans des quartiers demeurés longtemps hors du scope des visiteurs que se multiplient aujourd'hui les initiatives émergentes.
    Ces dix promenades nous incitent à décentrer notre vision géographique de Paris en opérant une légère translation vers l'Est. C'est sur ce versant que de nouvelles centralités s'affirment.

    10 itinéraires : De la gare du Nord à Saint-Ouen / De la gare de l'Est à Aubervilliers / De la rotonde de la Villette à Pantin / Du Colonel Fabien au Pré Saint-Gervais / De Goncourt aux Lilas / De Charonne à Montreuil / D'Oberkampf à Bagnolet / De la gare de Lyon à Vincennes / D'Austerlitz à Ivry / Des Gobelins à Gentilly

  • À Paris, le dimanche, tout est permis : flâner sur une île sauvage, chiner loin de la foule, repenser le monde dans un café philo, s'amuser avec les enfants, bruncher sur les rails de la Petite Ceinture ou se donner des frissons dans le Paris souterrain...
    Voici une sélection de sorties toniques et décalées pour se cultiver, s'aérer ou changer d'horizon seul, à deux ou en famille.
    150 idées insolites pour agrémenter vos week-ends.

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  • Rêver devant les Nymphéas ou d'étranges sarcophages au Louvre... Méditer devant des bouddhas millénaires ou des poupées vaudou... Admirer le fauteuil de Molière ou la chambre de Victor Hugo... S'interroger devant les mystères de l'évolution et des étoiles... Découvrir l'histoire de la Résistance ou celle du monde arabe...
    Afrique, cinéma, Égypte, histoire, impressionnisme, Moyen Âge, musique, sculpture : toutes les passions sont à assouvir dans les musées de la capitale !

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  • Paris brille de feux littéraires qui éclairent chaque quartier d'une lumière spécifique : Balzac sur les Boulevards, Céline sur la Butte, Sartre à Saint-Germain-des-Prés... Paris est une fête... et une ile aux trésors.
    Nulle autre ville ne propose une telle moisson d'adresses dans des quartiers habités par les mots. Certaines de ces adresses sont évidentes, comme celle de Marcel Proust boulevard Malesherbes. D'autres improbables, comme celle d'Éluard dans le quartier de la Chapelle, rue Max Dormoy. Il faut encore compter avec les incongrues, les éphémères, les obsessionnelles.
    Il existe également des adresses communes, réunissant deux auteurs dans le même lieu par d'étranges coïncidences : Montherlant et Aragon, Maurice Sachs et Patrick Modiano, Marguerite Duras et Léo Larguier, Sartre et Béatrix Beck... Il se trouve enfin des adresses étonnantes, qui font parfois douter des frontières entre réel et imaginaire : celle de Nestor Burma rue des Petits-Champs, du commissaire Maigret boulevard Richard Lenoir.
    En 15 chapitres correspondant aux grands quartiers, et plus de 400 adresses, cet ouvrage invite le promeneur à déambuler sur les traces des hommes de lettres, qu'ils n'aient cessé de déménager ou qu'ils se soient montrés plus sédentaires.

  • Victorine Meurent, Emma Dobigny, Joanna Hiffernan, Gabrielle Renard, Fernande Olivier, Kiki de Montparnasse...
    On les connaît pour les avoir vues sur les tableaux des plus grands mais de leur vie dans l'ombre on ne sait souvent que peu de choses, sinon rien. Qui sont-elles ? D'où viennent-elles ?
    Que deviennent-elles après avoir pris la lumière sous le pinceau des maîtres ?
    À travers une douzaine de portraits qui sont autant d'histoires singulières, Olivier Renault éclaire l'âpreté, l'humilité et la grandeur du métier de modèle. Rémunérées pour leurs poses, les modèles se distinguent des sujets croqués à leur insu comme de celles et de ceux qui commandent, fut-ce à répétition, leur portrait.
    On ne saurait non plus les assimiler à des muses ou à des égéries même si un dialogue fécond se noue parfois dans le secret des ateliers. Supports plastiques de la création, les modèles féminins sont aussi celui de nombreux fantasmes, l'alcôve n'étant guère éloignée du chevalet et le mouvement moderne débarrassant le nu des alibis mythologiques dont la peinture devait jusqu'alors s'habiller.

  • Né dans le 14e arrondissement, Michel Audiard fréquente l'école de la rue du Moulin-Vert puis le Vél' d'Hiv' de la rue Nélaton. Pendant l'Occupation, il s'inscrit en école de soudure pour échapper au STO.
    Mais c'est comme porteur de journaux à bicyclette qu'il entame sa vie professionnelle. La proximité avec les journalistes, qu'il croise dans les cafés des grands boulevards, lui vaut cependant de passer de l'autre côté du miroir, sa faconde naturelle nourrissant de longs articles « de notre envoyé spécial en Indochine » d'autant mieux informés que l'intéressé prend soin de les rédiger sans quitter sa mansarde ! Suivent les critiques de films, qu'Audiard compose sans s'infliger d'assister aux projections... Ces premiers pas le mènent à Cinémonde... Un producteur ne tarde pas à lui demander un premier scénario, Mission à Tanger en 1949... qui sera suivi de nombreux autres. Entre 125, rue Montmartre, Les Barbouzes, Les Tontons flingueurs... comme scénariste et/ou dialoguiste, Audiard truffera ses oeuvres de décors familiers et de références au Paris de sa jeunesse. Celui des concierges assises sur le pas de leur porte, des pistards tournant sans relâche au Vél d'Hiv', des Halles en effervescence... et de la réplique gouailleuse qu'un titi ne manquera de faire glisser sur le zinc... « Toute une époque ! » disait Blier dans Les Tontons.

  • Découvrir Paris est un jeu d'enfant ! La preuve dans ce livre foisonnant d'anecdotes et d'images où les petits curieux pourront en s'amusant : imaginer des combats de gladiateurs dans les arènes de Lutèce, découvrir les secrets de la Joconde et ceux de la tour Eiffel explorer des jardins fantastiques, partir à la recherche d'animaux étranges, embarquer pour un voyage insolite sur les canaux, dans les entrailles du métro, monter aux sommets des monuments pour voir Paris d'en-haut...

    Pour apprendre 1001 histoires sur la ville sans s'ennuyer une seconde, grâce à des textes courts et une maquette inventive.

  • De l'aube du XXe siècle aux années 1930, Montparnasse connaît son âge d'or. D'Europe centrale et de l'Est, d'Italie, d'Espagne, de Scandinavie ou des États-Unis... accourent par centaines de jeunes peintres, sculpteurs, écrivains ou photographes, pressés de rallier ce nouveau « centre du monde » où une révolution artistique est en train d'éclore. Eux aussi veulent en être... C'est ainsi que dans la lumière froide des ateliers ou l'ambiance chaleureuse des grands cafés se croisent Modigliani, Picasso, Soutine, Kisling, Pascin, Brancusi, Giacometti, Hemingway, Fitzgerald, Cocteau, Desnos, Miller... et tant d'autres. Au moins pour quelques années, Paris est une fête, immortalisée par les objectifs de Man Ray, de Brassaï ou de Kertész.

    From the dawn of the 20th century to 1930's, Montparnasse enjoyed a Golden Age. Hailing from Central and Eastern Europe, Italy Spain, Scandinavia or the United States... hundreds of painters, sculptors, writers or photographers rushed over, all eager to rally this new «center of the world», where an artistic revolution was in full bloom. They also wanted to be part of it... Thus, in the cold light of their artist studios or enjoying the warm ambiance of large cafés, mingled Modigliani, Picasso, Soutine, Kisling, Pascin, Brancusi, Giacometti, Hemingway, Fitzgerald, Cocteau, Desnos, Miller... as well as many others. At least for a few years, Paris is a Moveable Feast, was immortalized by the lenses of Man Ray, Brassaï or Kertész.

  • Né à Neuilly, le petit Jacques a poussé telle une plante sauvage sur le terreau parisien, vers la gare de Lyon puis rue de Vaugirard, rue Férou, rue de Tournon, rue du Vieux-Colombier... au gré des (nombreux) déménagements familiaux. Pour l'enfant, Paris se transforme en livre ouvert. Aux jeunes années succède le nomadisme de la fleur de l'âge. Durant cette période, Prévert fait notamment ses classes auprès des surréalistes et fréquente la librairie d'Adrienne Monnier avant de prendre son envol créatif. Ce sera rue du Château, dans le 14e, puis à Saint-Germain-des-Prés et à Montmartre, quand Prévert élira domicile cité Véron derrière les ailes du Moulin-Rouge. La terrasse qu'il y partage avec Boris Vian devient rapidement l'un des hauts lieux de la pataphysique.

    Dans l'oeuvre multiple de Prévert - théâtre, poésie, littérature, cinéma, chanson, collage... - la capitale est omniprésente, même quand les intrigues se déroulent ailleurs. Le Paris que nous montre Prévert, fortement marqué par un héritage surréaliste et cinématographique, met en avant l'humain, le quotidien des petites gens. La parole des titis parigots y est singulière et en perpétuel bouillonnement, fraîche, salvatrice et roborative.

  • L'âme parisienne se réchauffe dans les bistrots. Des lieux où le quotidien s'égrène doucement, à la cadence de l'horloge biologique d'un quartier, du café des petits matins au dernier verre du soir. L'espèce est pourtant en voie de disparition après qu'on lui a largement pillé ses décors ou son style pour les mettre à toutes les sauces, sans grand discernement. En oubliant l'esprit, sans lequel un bar n'en est pas vraiment un.
    Il reste heureusement quelques zincs indiscutables ; bienvenue dans les établissements les plus authentiques de la capitale...

    The Parisian soul warms itself in bistros where daily life gently unfolds, in rhythm with the neighborhood, from early morning coffee to the last glass of the evening. However, the species is on the verge of extinction, its decor and style looted and used all over without any great discernment. The spirit is forgotten, and without it a bar isn't really a bar.
    Thankfully there remain a few true zincs, as these bars are known in French: welcome to the most authentic establishments in the capital...

  • Sacrées reines de la Belle Époque, Caroline Otero, Liane de Pougy, Cléo de Mérode, Émilienne d'Alençon, Mata Hari et d'autres oubliées font une entrée fracassante dans le demi-monde de la galanterie. Ces « cocottes » font chavirer les coeurs et tourner bien des têtes, de préférence couronnées. Belles, manipulatrices, vénales, cruelles au besoin, elles sont promptes à dilapider les fortunes que l'on dépose à leurs pieds. et à oublier leurs amants sitôt qu'ils sont ruinés.
    Dans Paris, la capitale des plaisirs, les « grandes horizontales » sont aussi des vedettes du music-hall naissant. Elles amusent, séduisent, font l'actualité et alimentent les potins des gazettes mondaines au point d'imposer bientôt leur style et leurs goûts en Europe et jusqu'en Amérique.
    S'appuyant sur une iconographie riche et souvent inédite (photographies d'époque, tableaux, affiches), Catherine Guigon dresse un portrait vivant de ces aventurières libres d'esprit qui ont la rage de vivre chevillée au corps, le sourire enjôleur et la dent dure. à croquer des diamants !
       

  • 100 adresses vraiment décalées pour sortir des lieux trop fréquentés !
    Boire un verre dans une ferme urbaine, dans un speakeasy canaille, dans une galerie d'art contemporain ou dans les coulisses d'une laverie automatique... Déjeuner ou dîner dans un club privé suédois, à l'étage d'une épicerie ou dans la crypte d'une église...
    Voici le vade-mecum des Parisiens qui souhaitent vivre la ville à l'abri des regards et éprouver le frisson de l'aventure urbaine.
         

  • Le baiser parisien, pratiqué dans les règles de l'art, obéit à des lois précises auxquelles il serait bien imprudent de vouloir déroger. Des baisers de cinéma aux baisers à la carte dans les restaurants les plus romantiques en passant par les grands classiques ou les serments sur le pont des Arts.
    Les meilleurs endroits où s'embrasser dans la capitale seront bientôt sur toutes les lèvres !

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