Paris-musees

  • A l'occasion de l'exposition consacrée à la collection de pastels du Petit Palais, le catalogue offre un panorama des principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle, de l'impressionnisme au symbolisme, dont les fleurons sont représentés par les oeuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Odilon Redon.

  • Au XIXe siècle, de nombreux artistes hollandais voyagent et parcourent l'Europe, mais c'est Paris surtout qui les attire. La capitale des arts leur offre mille opportunités, celles d'apprendre, d'exposer et de vendre leurs tableaux, de se faire des contacts et d'asseoir leur réputation.
    Les Hollandais à Paris étudie ce que cela signifiait de vivre et de travailler dans la capitale, entre 1789 et 1914, pour des artistes comme Ary Scheffer, Frederik Hendrik Kaemmerer, Johan Barthold Jongkind, George Hendirk Breitner, Kees van Dongen, Piet Mondrian et Vincent Van Gogh. Où se sont-ils installés ?
    Qui ont-ils rencontré ? Quelles idées et théories ont-ils rapportées aux Pays-Bas ? Et comment Paris, en pleine effervescence artistique, a-t-il influencé leur travail?

  • Jean Fautrier

    Collectif

    Peintre, graveur et sculpteur, J. Fautrier fut le représentant par excellence de l'art français dans la première moitié du XXe siècle. A travers l'exposition le public aura une approche chronologique de son oeuvre peinte, ainsi que la totalité de ses sculptures. Suite à une commande des Editions Gallimard, il illustra "L'Enfer" de Dante

  • L'oeil de Baudelaire

    Collectif

    Le premier ouvrage que signe le jeune Charles Baudelaire est le Salon de 1845. Il nous propose, au travers des écrits esthétiques qu'il publie jusqu'en 1863, de parcourir le paysage artistique d'une période qui voit l'apparition de nouvelles formes concomitamment à la permanence des grands maîtres : cette quinzaine d'années cumule les derniers feux du romantisme, l'apogée du réalisme de Courbet et les débuts d'Edouard Manet, alors que Delacroix et Ingres sont devenus des phares.
    A côté de ces figures tutélaires, Baudelaire s'attache à des artistes moins en vue, William Haussoullier, George Catlin, Antoine Chazal ou Constantin Guys, dont les oeuvres reflètent autant l'éclectisme de la production de l'époque que l'ambition du poète de proposer une vision originale de la beauté moderne. Il s'agit non seulement de définir un art qui témoigne de la façon la plus accomplie du présent - comme l'atteste son attrait pour les caricaturistes et Daumier, promus au rang de grands peintres - mais aussi de définir une forme qui conjugue "naïveté", "sincérité" et imagination, qualités qui caractérisent en grande partie la sensualité artistique qu'il développe dans le célèbre passage où il en appelle à un musée de l'amour.
    C'est à la découverte de ces nombreux croisements que vous invite ce livre.

  • Oscar Wilde

    Collectif

    « On devrait toujours être légèrement improbable ».

  • Musées d'art et d'histoire, musées de charme, maisons d'artistes et d'écrivains, l'ouvrage comprend les quatorze musées de la Ville de Paris réunissant des collections exceptionnelles par leur diversité et leur qualité (l'histoire de leur bâtiment, de leurs collections, enrichies au fil des acquisitions, des legs et des donations).

  • Figure centrale de la peinture suédoise du tournant du XXe siècle, Anders Zorn (1860-1920) connaît une gloire immense comme portraitiste et graveur. Avec Sargent, Sorolla, Boldini et Besnard, il est un des artistes les plus représentatifs de ce style international, moderne et virtuose, où la force de la touche s'associe à la hardiesse des cadrages et des éclairages.

    Il forge son style et sa carrière au gré de rencontres fructueuses et de séjours à l'étranger, à Londres (1882-1885), à Paris (1888-1896) et, enfin, aux États-Unis. Il voyage également à Constantinople, à Alger, en Espagne, en Italie, autant de lieux dont il a laissé de magnifiques aquarelles.

    À Paris, il connaît très vite le succès, fréquentant nombre de personnalités célèbres (Auguste Rodin, Coquelin Cadet, Ernest Renan, Antonin Proust, Paul Verlaine, Marcellin Berthelot, Alfred Beurdeley, Jean-Baptiste Faure...), comme en témoignent plusieurs portraits. En 1893, Zorn se rend aux Etats-Unis, où sa carrière de portraitiste mondain s'intensifie.

    Néanmoins, Zorn n'oublie pas sa région natale, la Dalécarlie, dont il dépeint la vie traditionnelle (La Danse de la Saint-Jean). Il consacrera également la dernière partie de son oeuvre au thème des baigneuses, associant paysages de lacs et nus épanouis.

    En savoir plus sur https://nordique.zonelivre.fr/anders-zorn-peintre-suedois/#PzRdx6CjoBqHJqga.99

  • L'oeuvre du peintre Ito Jakuchu, trésor des collections impériales du Japon, est mise à l'honneur. Artiste excentrique de l'ère Edo, il ne fut apparenté à aucun mouvement. Les images du royaume coloré des êtres vivants est un ensemble monumental de trente rouleaux de soie peinte, réalisés entre 1758 et 1771. Ils mettent en scène la faune et la flore minutieusement reproduits

  • La peintre P. Modersohn-Becker (1876-1907) préfigure l'expressionnisme allemand à travers des paysages, des natures mortes, des nus, des portraits, etc. L'exposition présente une centaine de dessins et de peintures mis en perspective par des extraits de correspondance et de journaux intimes. Le catalogue appréhende l'oeuvre de l'artiste allemande.

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