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Delpire

  • Ralph Steadman, caricaturiste, dessinateur et illustrateur britannique, débute sa carrière dans les années 1950. Artiste provocateur au trait reconnaissable entre mille (tâches d'encre et contours noirs), il est d'abord remarqué pour ses caricatures satiriques dans lesquelles il sert une critique féroce de la société. Il se diversifie à partir des années 1960 en illustrant plusieurs livres, notamment pour enfants.
    Dans les années 1970, Ralph Steadman rencontre Hunter S. Thompson, un autre rebelle. Tous deux rendent populaire le concept de « journalisme Gonzo », inventé par Nellie Bly et repris par Bill Cardoso. Cette collaboration décisive débouche sur l'emblématique Fear and Loathing in Las Vegas (Las Vegas Parano), initialement publié en série dans le magazine Rolling Stone. Franc-tireur, il est un pionnier dont l'art inspire et influence les artistes d'aujourd'hui. Ce « Poche illustrateur » se propose de retracer le parcours d'un dessinateur prolifique, qui se réinvente sans cesse, à travers une sélection choisie de quelques-unes de ses oeuvres les plus célèbres.

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  • Léonard de Vinci est sans doute l'un des plus grands artistes de la Renaissance. Touche-à-tout, il a transformé l'art de la peinture autant que la science, l'architecture et la médecine. Mais c'est le dessin qui est au coeur de son oeuvre, à l'origine de son langage. L'illustration - qu'elle soit à la pointe métallique, au crayon noir, au pinceau, à la sanguine ou à la plume - figure sa pensée, la complète, quand les mots lui servent à étayer son art. Organisé en diverses thématiques, ce Poche Illustrateur met en lumière les études, croquis, esquisses du peintre, autant de dessins « illustratifs » - indépendants de l'oeuvre purement artistique - qui viennent amplifier et prolonger sa célèbre écriture en miroir, ses idées qui révolutionnèrent la pensée et les inventions de tout un siècle.

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  • Tomi Ungerer

    Tomi Ungerer

    Tomi Ungerer est l'un des dessinateurs les plus bril- lants de sa génération : cet artiste prolixe, aux multi- ples facettes, est d'abord connu pour ses livres d'en- fants, dont Les Trois Brigands reste le plus célèbre.
    Mais il est aussi l'auteur de dessins satiriques, poli- tiques et érotiques. Entre affiches et publicités, petits et grands formats, couleur et noir et blanc, son travail compte aujourd'hui près de 40 000 dessins et forme un ensemble hétéroclite et protéiforme, multilingue et sans frontière.
    Joyeux poète et amoureux du subversif, l'artiste déploie un monde absurde et merveilleux tout en s'insurgeant contre les injustices, le fascisme ou le racisme - son affiche Black Power/White Power (1967) reste tout un symbole. Il est d'abord un fin observateur de son temps dont il tire une véritable satire sociale, mâtinée d'humour et de provocation, dans l'esprit d'un Daumier ou d'un Grosz.
    Cet ouvrage est réalisé avec Thérèse Willer, conser- vatrice du Musée Tomi Ungerer de Strasbourg et spécialiste de l'oeuvre du dessinateur, qui a conçu la séquence des dessins et rédigé les textes les commentaires.

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  • Quelle que soit l'oeuvre de Steinberg à laquelle ils portent un intérêt particulier, spécialistes et amateurs passionnés cherchent souvent à qualifier les dessins qu'ils tiennent en main. Et le mot "génial" leur vient souvent à l'esprit. Même s'ils savent qu'il faut se méfier des superlatifs et que le terme de génie s'applique rarement à un contemporain. Mais, c'est une évidence, Steinberg est un cas. Ni peintre, ni illustrateur, ni chroniqueur de l'actualité, il a cet intérêt pour l'homme qui le fait traiter, avec la même lucidité, avec une inégalable vivacité d'esprit, avec une sûreté surprenante du trait - la réponse fulgurante de son crayon à l'idée qui lui est passée par la tête tient du miracle - les sujets prodigieusement variés qui ont généré, en quelques décennies, une oeuvre colossale. Oui, Steinberg est un génie. A l'état pur.

  • Picasso

    Picasso

    Picasso est l'un des artistes les plus brillants de sa génération : extrêmement prolixe, il s'est adonné à de multiples techniques différentes, de la peinture à la sculpture, en passant par la céramique ou la tapis- serie et bien sûr l'illustration sous toutes ses formes - dessin, lithographie, gravure, en petits et en grands formats, en couleur et en noir et blanc...
    Ce travail d'illustration forme un ensemble hétéro- clite et protéiforme, représentatif de son oeuvre toute entière. Picasso a collaboré sa vie durant à un grand nombre de livres illustrés - et pourtant, cette acti- vité est restée bizarrement assez peu connue. Ama- teur de livre et d'écriture, de mots et de jeux gra- phiques, Picasso a rencontré de nombreux auteurs de son temps : Apollinaire, l'un des ses compagnons les plus proches, mais aussi Max Jacob, André Bre- ton, Paul Éluard, René Char, Pierre Reverdy parmi les plus connus. Il a aussi illustré des grands clas- siques, comme Ovide, Aristophane, Buffon, Balzac ou Mérimée. Enfin, il a collaboré à des ouvrages de tauromachie, sa grande passion, ainsi qu'à des revues littéraires et artistiques ou à certains journaux, notamment communistes en raison de son engage- ment politique.
    À travers ces illustrations, c'est finalement toute la palette de Picasso qui apparaît depuis les inspirations cubistes, africaines, surréalistes jusqu'à un expres- sionnisme ludique, cocasse et provocateur...

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  • Parcours dans l'oeuvre d'illustrateur de Gustave Doré des essais d'adolescent surdoué aux ultimes images pour The Raven (le Corbeau) d'Edgar Allan Poe. Les illustrations les plus célèbres pour Rabelais, L'Enfer de Dante, La Bible, Les Fables de La Fontaine, Don Quichotte ou Londres cotoient des travaux plus inattendus. La présence de quelques peintures permet de mettre en regard deux versants de la création d'un artiste prolifique qui, lui, se voyait peintre.
    Annie Renonciat, spécialiste reconnue de Doré, souligne l'aspect novateur de cette oeuvre dans son introduction: "La profusion et l'originalité de ses illustrations ont imposé une vision profondément nouvelle, et très personnelle, des textes majeurs de la littérature universelle, tout en marquant, par leurs apports techniques, formels et stylistiques, une étape importante de l'histoire du livre illustré. Leur puissance les a si profondément inscrites dans notre patrimoine visuel qu'elles ont conquis le cinéma et inspiré les plus grands créateurs de bandes dessinées.

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  • si honoré daumier nous parle si bien, c'est qu'il nous apparaît entre tous comme le citoyen de son siècle, intrépide face au pouvoir et jusqu'à l'insolence, mais solidaire de toutes les souffrances.
    plus souvent fraternel que féroce. et s'il fallait choisir, parmi la pléiade des maîtres du xxe siècle français un moment essentiel au procès fait à l'homme par l'homme, on pourrait choisir daumier comme le témoin capital, celui qui a vu, protesté, exigé la justice sans se prendre pour le bourreau

  • J.J Grandville

    Grandville

    L'oeuvre du caricaturiste et illustrateur le plus célèbre de l'époque romantique, contemporain de Balzac et de Daumier, ne se livre pas au premier regard: dehors comiques pour un propos austère ; verve du trait et des couleurs dénonçant la noirceur des êtres; extravagances du dessin fondées sur la précision du métier.
    J.J. Grandville nous a laissé une oeuvre aux facettes multiples, fruit de la prodigieuse vitalité d'un artiste, tour à tour contempteur des vices de l'humanité, journaliste de combat, illustrateur de la littérature universelle, explorateur des voies du rêve et du fantastique. Sacré "roi de la caricature" dans les débuts de sa carrière, mais bientôt regardé comme un créateur délirant de mondes imaginaires, Grandville, un temps oublié, fut redécouvert au XXe siècle par les Surréalistes, qui le tenaient pour leur "précurseur".
    La préface, les notices et la biographie de l'artiste établies par Annie Renonciat, spécialiste de l'histoire du livre illustré, guident le regard du lecteur à travers les images les plus représentatives de cette oeuvre surprenante et complexe, qui a inspiré plusieurs générations de dessinateurs et d'humoristes, depuis Gustave Doré au XIXe siècle jusqu'aux graphistes, affichistes et bédéistes de notre temps.

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  • Il y a des comédiens qu'on reconnaît à leur voix, à leur démarche, à la façon qu'ils ont de tirer vers eux un personnage plutôt que d'aller vers lui.
    On les identifie sous la perruque. Sous l'uniforme ils ne trompent personne. Et puis il y a ceux qui semblent changer de visage et de stature, d'âge aussi et de rang social, en vrais caméléons de la scène ou de l'écran. En peinture, c'est pareil. Il y a des artistes qui font leur style et leur réputation sur quelques bâtons, sur la couleur d'une palette ou sur un thème qu'ils répètent et varient sans se lasser.
    Et puis il y en a d'autres qui jouent de tous les supports et de toutes les matières, qui passent de deux à trois dimensions avec bonheur, qui ne traitent jamais deux idées dans le même pot. André François est l'un de ces Fregoli des arts plastiques. Huile ou gouache, pastel ou fusain, tôle ou bois, tout lui est bon, tout lui est prétexte à invention, et les matériaux ne sont souvent qu'un tremplin pour une imagination qui ne s'encombre d'aucune règle et ne fait référence à aucun système.
    A la voir rassemblée, au Palais de Tokyo, ou au musée d'Art moderne (même si elle était montrée là, après l'épreuve du feu), on comprend bien la nature de l'homme, la constance des intentions, l'unicité et la cohérence de l'oeuvre. Ce regard doux-amer sur les choses de la vie, cette ironie tendre avec laquelle il traite les acteurs de son quotidien, cette aptitude à jouer des formes et des matières au-delà de toute mode et de toute convention, font qu'il est impossible de situer André François: un artiste rare, un homme exceptionnel.

  • Illustrateur de livres pour enfants comme d'ouvrages littéraire, Georges Lemoine possède un style identifiable quelle que soit la technique choisie parce qu'une atmosphère singulière émane de ses illustrations. Eminemment contemporain par ses choix graphiques et héritier d'une vaste culture del'image, il a développé une technique raffinée et un perfectionnisme que le lecteur oublie face à la force de ses illustrations : l'émotion et la rverie y sont invitées par la profondeur des évocations et la puissance des symboles. Quelle sérénité dans le visage du vieux Wang Fô, quelle douleur dans les larmes de Leila la jeune berbère, et quelle joie ludique dans les mimiques des petits voyageurs! Avec ces méditations contemplatives et ces espaces imaginaires singuliers, l'illustration de George Lemoine occupent une place unique dans l'imagerie contemporaine.

  • Dans sa préface au présent ouvrage, Jean-Claude Carrière affirme "Un enfant, c'est plus qu'un enfant".
    Et il ajoute "C'est même souvent beaucoup plus qu'un adulte". Selon lui, Etienne Delessert essaie de répondre pour nous. En fait, il suffit de tourner les pages de ce livre pour s'en convaincre, Delessert nous répond très clairement. Avec des images. Comme nous n'en avions jamais vues. En noir et en couleurs. Surprenantes dans leur forme mais plus encore dans ce qu'elles signifient. Les enfants s'en délectent et les parents leur volent.
    Delessert venait de créer un pont entre les histoires dites pour enfants et le monde des grands artistes fantastiques, qu'ils s'appellent Bosch ou Doré. De la souris qui reçoit une pierre sur la tête aux affiches, aux caricatures, aux couvertures et aux dessins d'actualité pour les magazines du monde entier, il y a une oeuvre toute d'imagination et d'audace créative, une oeuvre qui fait d'Etienne Delessert un des grands artistes de son temps.

  • Qu'il s'intéresse à des timbres-poste, à des traves de chars d'assaut ou à magnifier des sculptures monumentales, toujours le regard de Michel Granger demeure ancré dans notre terre et nous-mêmes ses habitants. La portée conceptuelle de Michel Granger est si forte qu'il est constamment sollicité par les plus grands visionnaires progressistes du monde entier, depuis les Nations Unies jusqu'au fameux musicien américain Steve Kahn qui, sans jamais avoir rencontré l'homme, a depuis longtemps choisi ses tableaux pour illustrer de façon saisissante la pochette de ses disques. Notre planète, sous les pinceaux de Granger, est plus belle que jamais. Notre chère Terre est son amie la plus intime, toujours posée au creux de sa main si immensément talentueuse, prête à se laisser transformer, avec amour et humour, en une molécule de matière cervicale, en la bulle de savon d'un enfant ou en un rocher qui semble celui de Sisyphe. Bien que tourné vers la réalité intense de notre vie sur cette planète, Granger est un maître de la touche qui transfigure, qui élève notre esprit loin au-dessus du monde matériel. Sans jamais s'éloigner de la Terre, il nous donne accès aux altitudes cosmiques les plus irrésistibles.

  • S'il fallait caractériser, vite, le talent de ce surdoué polonais émigré en France dès 1963, c'est le mot "jaillissement" qui s'imposerait tant son oeuvre témoigne, dès ses débuts, d'une effervescence de l'imagination servie par une surprenante aisance à manier les signes graphiques, lettres et couleurs incluses, des signes qu'il mène à un point d'exaspération d'une stupéfiante efficacité. Ses noirs cernent rigoureusement le propos, ses rouges font flamber la page. Les directeurs de communication et ceux de la presse illustrée ne s'y sont pas trompés qui l'ont chargé de donner à leurs produits une image de modernité et d'extrême spécificité. Affiches de cirques et d'opéras, de musées et de films, campagnes publicitaires, logotypes et alphabets, photomontages et collages, tout lui est bon à démontrer, avec une audace parfaitement contrôlée, son exceptionnelle virtuosité.

  • Être éditeur, c'est avoir le privilège de rencontrer des personnages exceptionnels et de développer avec eux des relations qui échappent vite aux sujets professionnels. Plus rare encore, si l'éditeur est sensible au devenir de ses projets, c'est le plaisir de voir l'évolution d'une maquette, d'une typographie.
    C'est, par exemple, d'admirer l'aptitude d'Alain Le Foll à s'approprier les caractéristiques d'une marque ou les particularités d'un texte. Toute sa carrière de dessinateur de presse ou d'illustrateur est marquée par cette façon de se distancier d'une approche conventionnelle, qu'il s'agisse d'une campagne de publicité, d'une page de magazine ou de la promotion d'un produit. Pour en donner une version nonvue, surprenante, donc d'une rare efficacité.
    Mais l'examen de son oeuvre montre bien le chemin qu'il a suivi.
    Au fil des ans, il s'est délesté de toute anecdote, de toute narration pour aller vers l'essentiel, vers l'analyse plastique des formes qui l'ont toujours hanté, la terre et ses rochers, la mer et ses falaises, les fleurs qu'il a magnifiées.
    Pour en fin de carrière, être ce qu'il a toujours voulu être, un artiste libre de toute contrainte, ce qu'il a parfaitement réussi.
    Robert Delpire

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  • Ce qui frappe dans l'oeuvre de Guy Peellaert, c'est la profusion.
    Des idées, des personnages, des situations. Un tumulte. Une avalanche de visages, de corps plus ou moins dénudés, de couleurs saturées. A l'examen, cette accumulation s'avère savamment dominée. On comprend vite quels personnages et quels sujets suscitent la verve graphique et gouailleuse de Peellaert. Le jazz, le rock, le show-biz, le cinéma, les grands de ce monde. Chaque célébrité, de Groucho à Churchill, d'Amin Dada à la Callas, de Picasso à Morrison, est traitée avec un sens aigu de la psychologie et un sens de l'effet stupéfiant.
    Sa technique ? Elle relève d'une constante performance. Comment arrivait-il, avant l'ordinateur et ses facilités, à imbriquer des plans, à créer l'ambiance chaude des parties fines et du Studio 54. L'oeuvre de Guy Peellaert est la chronique de quelques décennies passées au fil d'un talent aussi exceptionnel que non conventionnel.

  • Qu'il s'agisse de couvertures de magazines, d'affi ches, de livres destinés aux enfants, de dessins animés, chaque intervention de Blechman est marquée d'un sens de l'humour, d'un sens de l'eff et visuel exceptionnel et surtout d'une force que la modestie de la forme ne fait que renforcer.

  • Si elle n'est pas au service d'une expression particulière, la virtuosité n'a, en soi, pas le moindre intérêt.
    Mais la virtuosité de wayne anderson lui permet de créer un monde à la fois totalement inventé et d'un réalisme stupéfiant. ses personnages, les couleurs qu'il leur donne, les matières si présentes dans ses dessins, loin de paraître exagérément travaillés, ont une vérité qui en accroît l'onirisme. et le monde qui est le sien, peuplé de créatures étranges, d'animaux familiers et de dragons furieux, profite de ce goût du détail et en accentue le climat poétique.

  • Ce livre est une version revue et augmentée de la maquette originale de Cikáni ("Tziganes" en langue tchèque) de Josef Koudelka, mise au point en 1968 par l'auteur et le graphiste Milan Kopr(iva. Destiné à paraître à Prague en 1970, l'ouvrage ne fut jamais publié sous cette forme originale, Koudelka ayant quitté la Tchécoslovaquie en cette même année après avoir largement témoigné de l'invasion de Prague par les forces soviétiques en août 1968.
    Arrivé à Paris, Koudelka se remit au travail, avec l'éditeur Robert Delpire, sur un autre livre consacré à ses photos de Tsiganes, comportant soixante photographies prises pour l'essentie dans divers campements de Roms dans l'est de la Slovaquie entre 1962 et 1968. C'est ce livre qui parut chez Delpire Editeur en 1975 sous le titre Gitans, la fin du voyage et chez Aperture aux Etats-Unis sous le titre Gypsies, sans compter une édition spéciale réalisée pour le MoMA de New York. Il reste un ouvrage de référence du XX siècle.
    Cette version étendue présente 109 photos prises entre 1962 et 1971 dans la Tchécoslovaquie d'alors (soit en Bohême, Moravie et Slovaquie), en Roumanie, Hongrie, France et Espagne. Du titre original a été conservée la dénomination "Gitans", remplacée depuis lors dans l'usage courant par le mot "Roms".
    Le sociologue Will Guy, auteur du texte de la première publication de Gitans, la fin du voyage, a donné une version revue de son essai, retraçant les migrations des Roms depuis leur foyer originel dans le nord de l'Inde jusqu'à leur statut actuel, qui demeure contesté en plusieurs pays.

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