Littérature générale

  • Lettre de Natalia Gontcharova à Alexandre Pouchkine Nouv.

    Alexandre Pouchkine, blessé lors de son duel avec Georges d'Anthès, agonise dans sa chambre. Derrière le bureau du grand poète russe, sa femme, Natalia Gontcharova, lui écrit. La lettre est une fiction, le sujet d'une grande actualité.

  • Ce récit est divisé en trois parties : - Les premières choses que j'ai vues quand je suis née- Les premières choses que j'ai vues quand je suis morte- Les premières choses quand je renais qui sont chacune une énumération : d'objets, de choses naturelles, de sons, d'odeurs, de paroles, de sensations, de sentiments. L'ensemble, merveilleusement réussi, est comme une peinture du monde, d'un monde à la fois singulier et universel. De ce monde qui est le nôtre mais que l'écriture de Cathie Barreau nous révèle et nous apprend à voir dans toute sa puissance suggestive et évocatrice. C'est aussi le chemin de l'enfance que Cathie Barreau nous invite à redécouvrir.

  • "Le roman se partage entre la France et le Liban, entre Nantes et Beyrouth, entre deux histoires d'amour.
    À Nantes, Donatienne, qui est écrivain, vit une passion à distance avec Jad, journaliste à Beyrouth. On découvre leur histoire à travers les mails enflammés qu'il lui envoie, tandis qu'elle-même cherche à écrire l'histoire des guerres qui se mêlent en elle : celle du Liban, mais aussi les deux Guerres mondiales vécues par ses ancêtres, et dont Nantes porte encore les stigmates.
    À Beyrouth, Kamila et Charbel s'aiment clandestinement alors que la guerre civile déchire la ville et les hommes. "

  • Un homme qui a tout perdu - femme, maison familiale, amis - s'installe dans une nouvelle vie et dans une nouvelle maison, dans l'Ouest de la France. Entre lui et Blanche, sa voisine aveugle, se tisse une relation amoureuse rare, empreinte de musique, d'odeurs, de promenades dans les vignes et de découvertes. Lui, qui se croyait vieux déjà, renaît à la vie. Elle est aveugle mais c'est elle qui lui apprend à voir. La peinture et les tableaux de Rembrandt, par exemple. Dans le monde menaçant et menacé qui les entoure, ils n'osent pas vivre mais vont pourtant aller au fond de leurs désirs impossibles.

  • Trois jardins

    Cathie Barreau


    elle a aimé un homme et elle en a honte.
    sa peau suinte le sang et elle tente de guérir au creux d'un jardin de sable, d'un parc de paris, d'un potager dans les marais de l'ouest. de la mort de sa mère aux retrouvailles avec sa soeur, le chemin se fait en silence entre mimosas et tamaris, dans une sorte de joie secrète, au-delà des souffrances. une espèce de savoir de sorcière.

  • Visites aux vivants

    Cathie Barreau

    Une femme écrivain se fait fantôme et rend visite à ses aïeux, Célestine, Alexandre, Clarisse, Octavie, Abel, Baptiste... Auprès d'eux, elle vit leur présent. Forte de leur futur, elle les console.
    Comment évoquer autrement que dans le souvenir ceux qui nous ont précédés ? Et comment imaginer que ceux dont nous sommes issus nous ont rêvés ?

  • Refuge sacré

    Cathie Barreau

    Cathie Barreau mène depuis longtemps son oeuvre d'écrivain en parallèle d'une forte implication dans le domaine des ateliers d'écriture.
    Une résidence d'écrivain, c'est avant tout un partage. Un fragment complexe de réel, avec toutes ses contradictions humaines et ses émotions, et l'intervention de l'auteur, le jeu permanent de miroir qu'induisent ses textes, déstabilise la donne. Pour l'écrivain, en retour, littéralement une mise au monde : son expérience dans la langue est au travail dans ce réel même, invisible sinon.
    Ville-Évrard est un des plus grands établissements psychiatriques de l'île de France. Il a accueilli quelques patients célèbres, dont Camille Claudel et Antonin Artaud bien sûr. L'équipe de soignants y a déjà accueilli, ces dernières années, d'autres écrivains.
    Dès le départ de cette résidence, Cathie Barreau annonce sa forme : un journal de voyages. Le voyage qu'elle fait de Nantes à l'hôpital. Le voyage qui s'établit, de visite en viste, entre elle et les patients qui écrivent. Journal qui mêle le retour sur soi à l'observation directe, des paysages, des lieux, des choses. Et bien sûr les paroles, le trouble des paroles, l'intensité des relations mises en travail, côté patients, côté accompagnants, côté soignants.
    Au terme du livre, ce choeur étrange et sauvage, si humainement juste, où les voix des patients, des soignants et celle de l'écrivain même resurgissent dans le lieu même qui les a fait sourdre. Il s'agit bien, il s'agit seulement, de littérature. Celle qui nous ouvre au monde, là où les mots n'étaient pas encore. Elle est chemin, expérience, assaut.


  • c'est une fiction.
    une femme écrit, la nuit précédant la mort de son mari, qui agonise dans la chambre d'à côté. cette femme, c'est natalia gontcharova ; son mari, c'est le grand écrivain russe alexandre pouchkine, blessé à mort lors de son duel avec d'anthès. un texte subversivement classique qui dit l'amour au féminin.

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