Les commandes sur le site internet sont suspendues jusqu'au : 31/05/2021

  • Max, dit le Menteur, vétéran des truands parisiens, s'apprête à se ranger. Le milieu, il en a fait le tour, en a tiré le meilleur parti et ne le regrettera pas. D'autant que ce monde est en train de changer : les vendeurs de came gagnent du terrain, les truands s'internationalisent, le code d'honneur n'a pas l'air de préoccuper la jeunesse. Seulement quitter les «affaires», ça ne se fait pas en un clin d'oeil. Il y a les vieux amis qui vous demandent un dernier service, la relève à organiser, l'avenir à assurer...
    Réunis en un seul volume, les romans de la trilogie de Max le menteur sont un monument de la culture française populaire, immortalisés par des films de légende (Touchez pas au grisbi, Le cave se rebiffe et Les Tontons flingueurs). Plongeon dans un Paris qui n'est plus et où résonne la gouaille des truands, l'oeuvre de Simonin sublime le monde des voyous et lui a ouvert les portes de la littérature française.

  • « Il est des livres qui marquent leur temps. Le Grisbi est de ceux-là. Avec lui Albert Simonin inventait un mythe comparable à ceux venus d'outre Atlantique sous les traits du privé désabusé ou du cow-boy solitaire. Création littéraire, le truand de Simonin aura, comme eux, sublimé la réalité qui l'a inspiré au point de s'y substituer. »

    Sur commande
  • Le Milieu et ses moeurs nous sont ici racontés par un des maîtres incontestés de la langue verte : Albert Simonin (1905-1980), l'auteur du célèbre Touchez pas au grisbi, du non moins célèbre Le cave se rebiffe et de Grisbi or not Grisbi (devenu à l'écran, enrichi des dialogues de Michel Audiard, Les Tontons flingueurs).
    Pastichant les manuels de savoir-vivre de la " haute ", Simonin, pour notre plus grand plaisir, passe en revue le code des convenances, des bons usages, des coutumes qu'il importe de connaître et de respecter dans le Milieu " dès qu'on ambitionne d'atteindre les soixante-huit ans d'âge... " Il nous prévient salutairement : " La gaffe, l'impair, le mot blessant, la médisance, l'indélicatesse, sanctionnés dans le monde des caves par un refroidissement des relations, le sont souvent, dans le Mitan, par le refroidissement à zéro du gaffeur, du malotru, de l'injurieux, du médisant, de l'indélicat, et le savoir-vivre chez les truands pourrait plus justement se nommer le savoir-survivre ".
    En juin 1960, Roger Nimier écrivait : " Enfin Simonin vint, furtif Furetière qui remit de l'ordre dans le crime, comme Malherbe l'avait fait dans les vers. " Quant à Léo Malet il n'hésitait pas à surnommer l'auteur du Grisbi " le Chateaubriand de l'argot ".

    Sur commande
  • Cette lettre ouverte est en réalité la description d'un monde qui, désormais, n'existe pas plus que celui des personnages de La Comédie humaine. Les moeurs des voyous ont bien changées, et nos truands d'aujourd'hui ne semblent plus vraiment régis par le code de l'honneur cher à Simonin. Mais la force des grands écrivains, c'est de donner vie à des caractères, des destins trempés dans l'intemporel, et de faire lever dans le coeur des lecteurs des émotions qui, elles, ne " passeront " jamais.
    Albert Simonin est un homme de haute culture qui ne s'est jamais pris au sérieux, et c'est avant tout un grand écrivain : on s'en rendra compte à la lecture de ces deux textes (suivis d'un glossaire de l'argot du Milieu). Mais si le monde des voyous fascine Simonin, c'est en premier lieu par la langue, le vocabulaire, la grammaire et la syntaxe. Depuis François Villon, le Milieu a toujours connu ses " compagnons de route ", et des écrivains comme les Darien, Carco et autres Boudard ont en France leur place d'honneur à la fois dans la truanderie et dans les lettres.
    Ces deux fantaisies littéraires, truculentes et percutantes, méritent de rencontrer de nouveaux lecteurs, jeunes et enthousiastes, et si l'argot de ce Milieu-là peut nous sembler d'un autre âge, rien ne nous empêche de lui trouver place à côté des autres grandes " langues vertes " historiques : les jargons, jobelins, javanais, et autres verlan.

  • « Le Hotu », « Le Hotu s'affranchit », et « Hotu soit qui mal y pense » : ces trois livres publiés à la Série Noire de 1968 à 1971 n'en forment en réalité qu'un. Deux voyous bien différents, et qui vont pourtant faire équipe :  Jeannot, dit Johnny, fils de famille dévoyé, sorte d'affreux blouson noir de style Passy, fringué classe, moralité zéro, et Paul, dit Paulo. Le premier vit chez sa marraine dans le le XVIIème chic, le second à l'hôtel de l'Avenir, à Saint-Ouen. Equipe, équipée : chacun va apprendre de l'autre. Le premier parle comme il faut et apprécie le Saint-Emilion, l'autre se bat, avec un méchant coup de boule. Les deux n'ont qu'une idée : faire du business.
    Ecumant les partouzes chics et les théâtres pornos miteux, les braquages et les combines, les deux héros évoluent dans le Paris des années trente en pleine crise.

    Prostitution, violence au quotidien et règlements de compte :
    La pègre vit au rythme des transformations de la société française et de l'irruption de la came dans le «milieu». Albert Simonin raconte avec noirceur et modernité les rapports ambigus de Johnny le Hotu et de Petit Paul, d'un bourge et d'un gars des fortifs. Avec une langue extraordinairement riche, il nous offre une peinture noire d'un Paris disparu. Une adaptation cinématographique devait réunir le duo des Valseuses qui triomphait alors : Patrick Dewaere et Gérard Depardieu...

  • Le Milieu comme si vous y étiez : l'auteur du mythique Touchez pas au grisbi élabore dans ce savoureux pastiche un cocktail détonnant où les mots sont des munitions trempées à l'humour noir.
    Qu'il s'agisse de la façon d'affronter un caïd, de nouer des relations d'affaires, que l'on hésite sur le choix d'un bon placement ou le motif d'un tatouage, Simonin n'est pas prodigue que de bons conseils.

  • L'auteur de Touchez pas au grisbi nous fait revivre ici ses années d'«enfant de La Chapelle», et aussi toute une civilisation, celle du petit peuple des faubourgs, au temps des chevaux, des voitures à bras, de la misère que le recul du temps peint en couleurs tendres. Le père est fabricant de fleurs artificielles, et profite des mortes-saisons pour aller perdre ses quatre sous à Longchamp ou à Auteuil. Puis c'est la guerre, et tous les changements qu'elle apporte dans les moeurs et la vie de l'adolescent qu'est encore le jeune Albert, né en 1905.
    L'enchantement de ce livre, l'extrême plaisir qu'on prend à le lire, le relire peut-être, vient de ce qu'il vous rend le Paris d'alors comme un vieux film des frères Lumière. Mais un film qui serait devenu parlant, chantant, odorant...

  • Le petit Simonin illustré

    Albert Simonin

    • Sillage
    • 16 Décembre 2014

    Y a des rades malsains où vous retrouvez que des gonzes bordurés des tapis sérieux. Là faut tenir sa menteuse, bicause les courants d'air à la maison Poulardin.

    C'est en pensant à ceux pour qui ces deux phrases semblent incompréhensibles qu'Albert Simonin se lança, dans les années 1950, dans la rédaction d'un dictionnaire d'argot qui devait lui demander plusieurs années de travail, Le Petit Simonin illustré.

    Enrichi d'une multitude d'exemples hauts en couleur, impeccablement illustré par Paul Grimault, il est aujourd'hui intégralement réédité pour la première fois depuis sa parution, en 1957.

    Indisponible
  • Réédition du plus grand succès de Simonin, devenu le film mythique que l'on connait


  • L'elegant

    Albert Simonin

empty