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  • Stael

    Daniel Dobbels

    • Hazan
    • 14 Octobre 2009

    L'inoubliable beauté, la fulgurance de la trajectoire, entre abstraction et figure, la relation profonde, essentielle, avec les plus grands poètes de son temps, la fin tragique de celui qui écrivait ';je ne peux prévoir ce que je ferai demain, mais pour l'instant je suis au maximum du plan, aux confins de la toile vierge'; : on trouvera dans ce livre la trace de cet exceptionnel destin. mais aussi — et c'est là sans doute sa nécessité — on y trouvera une lecture nouvelle de l'oeuvre, éclairée d'une lumière intérieure. par-delà les périodes, les classifications, l'auteur montre que tous les motifs, toits, fleurs, nus, paysages, orchestres, ne sont là que pour servir au renouvellement : ';ce qui se répète n'est jamais le même, mais le neuf en est une mesure interne, un écart intérieur.';

  • Brueghel

    Daniel Dobbels

    • Maeght
    • 8 Mars 2003
  • Marion-Valentine commence à étudier la photographie à l'âge de seize ans. Elle s'intéresse aussi déjà à la danse qui représente pour elle une perfection de l'être.
    Très vite elle prend contact avec une revue dans le but d'apprendre à saisir l'art de ces étoiles qui la fascinent. Ses premières photographies de danse sont publiées dans la revue La Danse en 1957.
    Depuis, elle a photographié une grande partie des spectacles chorégraphiques à Paris, en s'attachant d'abord aux spectacles de danse classique puis à toutes les formes de danse.
    Cet ouvrage se propose de faire découvrir, parmi les photographies réalisées au cours de plus de quarante années, celles qui, pour Marion-Valentine, sont les plus dynamiques, celles qui fixent l'instant d'aboutissement et de perfection du mouvement.
    Ces photographies montrent la danse dans sa diversité, car pour Marion-Valentine la danse est un état de corps qui habite non seulement ceux qui choisissent d'être danseur, quelle que soit la forme de leur danse, mais aussi ceux que la musique ou la joie poussent à danser pour le plaisir. Et bien sûr cet état habite aussi les photographes, qui doivent ressentir la danse dans leur corps pour être à même d'en capter les fulgurances.
    La mise en page cherche à privilégier une dynamique en faisant se répondre ou se confronter des photographies de danseurs de différentes écoles, prises à différentes époques.
    La photographie est l'art qui permet la captation d'un instant éphémère,
    d'une vision fulgurante qui touche émotionnellement le « regardeur » au point de vouloir le fixer pour renouveler son émerveillement.
    C'est surtout dans les spectacles de danse que Marion-Valentine trouve ces instants d'émotion fulgurante, quand les corps des danseurs tracent des lignes subtiles et parfaites dans l'espace, lorsqu'un mouvement est porté à son extrême ou qu'il est saisi dans l'instant d'apesanteur d'un saut.
    Parmi ces photos, on trouvera des étoiles internationales tels Rudolf Noureev, Sylvie Guillem, Nicolas Le Riche ou Jorge Donn et les danseurs de compagnies comme Forsythe, Béjart, Alvin Ailey ou Pina Bausch.
    Née à Paris, Marion-Valentine dès les années Cinquanta se dédie à la photographie de danse qu'elle pratique jusqu'à ce jour.
    Manuela Binaghi est née en 1963 à Milan et s'est licenciée en philosophie à l'Université de Milan. Comme journaliste, elle a collaboré à « Panorama », « Lo Specchio », « Marie-Claire » et « Carnet ». Elle écrit actuellement pour les rubriques de danse de « La Repubblica », « Tutto Milano », « La Repubblica delle Donne » et « Donna Moderna ». En 1994, elle a présenté le catalogue de l'exposition de photographies Alraune de Francesco Candi . En 1998, elle a publié avec Leonardo Mondadori Pi.Gi. Perini Il grande sconosciuto - Lo Spirito Santo anima le cellule di evangelizzazione - Entretiens conduits par Manuela Binaghi.
    Daniel Dobbels est né en 1947. Après quelques expériences théâtrales et une formation de mime, il découvre la pratique de la danse contemporaine avec le Danse Théâtre Expérience, Susan Buirge et Christine Gérard. Il est co-choréographe également avec Maïté Fossen et François Verret. Dès 1985 il crée ses propres pièces. Parallèlement il développe une activité d'écrivain, de critique d'art, de conférencier, de chercheur historique et théorique sur la danse. Il publie de nombreux textes sur le cinéma, la littérature, l'art ou la danse dans des revues, des ouvrages collectifs ou préfaces de catalogues.

  • Jean Dorcy, dans A la rencontre de la mime pose ainsi la question à propos des mimes blancs (Debureau, Séverin.) :
    " Avec chaque interprète l'art disparait. Peut-on imaginer que la peinture s'arrête à la mort de Cézanne ou de Rembrandt ? Pourtant il en est ainsi de l'art du mime."

    C'est à cette question que Daniel Dobbels répond ici ; historiquement, philosophiquement au fil de digressions autour de cet art qui n'est pauvre qu'en apparence.
    La réponse pratique nous est connue, il a fallu attendre Etienne Decroux, le père du mime moderne qui a formé Barrault, Marceau... Pour que les "outils" survivent au
    créateur et permette l'efflorescence de l'art du mime, il a forgé une grammaire corporelle . Mais l'art de Decroux et Barrault qui illumine Les Enfants du Paradis est secret et rarement visible.

  • Nicolas de stael

    Daniel Dobbels

    • Hazan
    • 25 Octobre 2000

    L'inoubliable beauté, la fulgurance de la trajectoire, entre abstraction et figure, la relation profonde, essentielle, avec les plus grands poètes de son temps, la fin tragique d'un artiste au destin exceptionnel. La "monographie" qui fait toujour référence

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