• "Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives ; on va se faire mousser à la piscine ; on comprend qu'on a souvent échappé au pire ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements.» N. d'E.-d'O.

  • Souvenirs d'enfance et rages du moment ; visites dans des restaurants fameux ou oubliés ; odes à l'andouillette, la nèfle, le sablé à la confiture, la figue, les vins du Rhône, les Haribo ; tête de veau et Kinder ; déjeuners de conféries aussi secrètes que savoureuses ; critiques gastronomiques plus ou moins fréquentables, ogres, poètes et cannibales...

    Il y a tout cela, et bien plus, dans l'arborescence mémorielle et gourmande de Nicolas d'Estienne d'Orves. Le tout saupoudré de colère, de coups de sang, d'images parfois lointaines, d'une foi qui sait être mauvaise et d'un amour sincère, réel, jamais repu, pour les joies de la gueule.

    Si la gourmandise est universelle, le goût est singulier. Aujourd'hui, celui de « NEO » vous invite à sa table et vous souhaite bon appétit.

  • Quel personnage, cette Marthe Richard ! Romancière de sa propre vie, elle se forge un destin à la mesure de son siècle. Après avoir fui la misère familiale, cette femme-caméléon devient tour à tour pionnière de l'aviation, espionne durant la Grande Guerre, femme d'affaires et politicienne à la Libération... Dans une biographie sensible et truculente, Nicolas d'Estienne d'Orves rend hommage au fabuleux destin de cette femme qui, à travers ses rébellions et combats, n'a cessé de se réinventer.

  • Dix ans après la guerre, Gabrielle Valoria, la fille d'un collaborateur exécuté à la Libération, doit enquêter secrètement sur Sidonie Porel : qui est-elle vraiment ? La plus célèbre romancière de son époque ou une imposture littéraire ? Une grande amoureuse ou une manipulatrice ?
    En plongeant dans le passé de cette femme, Gabrielle découvre un univers où grouillent les menteurs et les traîtres. Écrivains, politiciens, journalistes, prostituées, grands patrons : tous cachent un secret qui tue...Dans Les Fidélités successives (prix Cazes-Lipp), Nicolas d'Estienne d'Orves explorait les ambiguïtés de l'Occupation, avec La Gloire des maudits, il s'attaque aux mensonges de l'après-guerre. Ce tableau romanesque d'une France au lendemain du chaos, où l'on croise les grandes figures du Paris intellectuel et artistique des années 1950, montre que le passé nous rattrape toujours et que les guerres ne se terminent jamais.Une belle reconstitution. Une intrigue parfaitement rodée. Le Figaro.Nicolas d'Estienne d'Orves a l'écriture joyeuse et le récit facétieux. Les Échos.On lit ce roman avec délectation parce qu'il sonne vrai. Elle.

  • « Champion du double jeu, je ne sais plus ni qui je suis, ni quelle vie est véritablement la mienne. » Anglais et Français, résistant et collaborateur, lâche et héros, Guillaume Berkeley oscille, dans le Paris de l'Occupation, entre mensonge et vérité. Amoureux, tout comme Victor, son frère aîné, de Pauline, leur demi-soeur, il vit au rythme de ses « fidélités successives ». Cette fresque romanesque explore, avec sensibilité et lucidité, les ambiguïtés amoureuses et les engagements politiques d'un personnage complexe, tantôt ombre tantôt lumière, victime de ses démons intérieurs et confronté à des circonstances qui le dépassent.

    "Tout à la fois peinture de moeurs, fresque historique, psychologie des profondeurs, le roman de Nicolas d'Estienne d'Orves, servi par une écriture efficace, fluide, et une connaissance impressionnante de son sujet, entraîne le lecteur jusqu'à l'issue fatale..." Paulin Césari, Le Figaro magazine.

  • Andouillette, aquariums, Benny Hill, boîtes de nuit, botox, boucheries chevalines, candy crush, canopée des Halles, magasins de souvenirs, maquillage des enfants, Francky Vincent, croisières, marbriers funéraires, chaussettes blanches, papier tue-mouches, parcs d'attractions, perches à selfie, style Pompidou, patinage artistique, Saint-Valentin, salons de massages asiatiques, robe de mariée, porno-vérité, versions françaises, télé-réalité, habits pour chien, ésotérisme, musique de fond, marchés de Noël, miss France...

    Réjouissant et impertinent, ce livre illustré de photographies drôles et souvent laides est un condensé de mauvais goût en tous genres qui n'épargne rien ni personne.

  • « Depuis Accordéon jusqu'à Zucca, on s'enfonce dans les catacombes ; on fait la nuance entre café, brasserie et cabaret ; on va avec Truffaut au Gaumont Palace ; on marche sur les traces d'Hardellet ou de Marcel Aymé ; on guette les derniers vestiges de la campagne sous le bitume ; on fait la tournée des églises et des grandes tables ; on flâne au Palais Royal ou sur la ligne de Petite Ceinture ; on contemple l'Apocalypse et les grandes décapitations ; on s'indigne de tant de vandalisme mais l'on s'enjôle de tant de merveilles cachées ; on retrouve la trace des enceintes successives et du parcours de la Bièvre ; on va parfois au cinéma, au zoo, et souvent à l'opéra ; on se méfie des lieux consacrés ; on prend le métro, le bus, mais pas la trottinette ; on s'abrite dans les passages ; on découvre des perspectives [...] ; et puis on lit. Beaucoup ! Mon Paris n'est pas le vôtre. Il est le mien, avec ses petitesses et ses grandeurs, ses beautés et ses faiblesses, son mauvais gout et ses lubies, son amateurisme et ses engouements. » Nicolas d'Estienne d'Orves.

  • Burlesque et élégiaque, potache et romantique, ludique et lunaire, l'oeuvre d'Offenbach échappe aux typologies sommaires.
    On le dit «inventeur de l'opérette», mais c'est bien plus que ça : il a fondé un esprit et, en catalysant l'âme de son temps, s'est fait l'étrange alchimiste des moeurs du moment, plongeant l'art musical aussi bien dans l'analyse sociale que dans la charge politique, la parodie, le soupir nostalgique ou la savante gaudriole. Entre exercice d'admiration et promenade buissonière, cette brève monographie est une invitation à la redécouverte.

  • Je suis chez moi dans le carnage. Mes livres sont des meurtres. Le mal est ma respiration. N. E. O. L'écrivain Nicolas Sevin aime l'opéra, la littérature et le sang. Judith, son éditrice, voudrait qu'il se renouvelle, qu'il se démasque, en un mot qu'il se mette à nu. En choisissant de se replonger dans l'affaire du Japonais cannibale Morimoto, Nicolas Sevin prend le risque de se confronter à ses peurs et à ses démons : son enfance, sa relation ambiguë avec sa mère, un noir secret gardé par son père, ses parties de chasse sexuelle avec son amie de toujours. Et si les bourreaux qui le hantent étaient plus proches de lui qu'il n'ose le croire ? Au terme de sa descente en enfer, il dresse un constat sans concession : certains savent dompter l'écriture, d'autres se font dévorer par elle.La partition est parfaitement exécutée jusqu'à son double dénouement implacable. Bruno Corty, Le Figaro.

  • Narcisse et moi offre un choix de nouvelles - drôles, cruelles, iconoclastes - de Nicolas d'Estienne d'Orves.

    Frôlant parfois avec le fantastique, ces nouvelles constituent un recueil où la « patte » de l'auteur est bien présente : déranger le lecteur, le pousser dans ses retranchements, en même temps que de cultiver une ironie et une ouverture d'esprit bienvenues.

    Issues du Sourire des enfants morts et du Regard du poussin (Les Belles lettres), les nouvelles ici rassemblées nous montrent le style d'un auteur à l'imagination débordante.

  • «  Elle fut la romancière de sa propre vie.  » Retenue par l'histoire comme la Veuve qui clôt, selon le mot d'Antoine Blondin, promotrice de la loi qui porte son nom et qui abolit les maisons closes, Marthe Richard fut d'abord la romancière de sa propre vie. Alphonse Boudard la traitait de mythomane, une chose est sûre, Marthe Richard était un personnage, qui à travers ses mensonges et ses rébellions se forgea un destin bien loin de la vie de cousette exploitée à laquelle on l'avait prédestinée.
    C'est de ce destin de femme que se saisit Nicolas d'Estienne d'Orves dans cette biographie romancée, pour en tirer un portrait haut en couleurs, se faufilant entre les différentes versions de ses autobiographies, tirant les fils les plus intrigants, développant le romanesque sans obsession de la vérité puisque, chez Marthe, celle-ci a toujours été délicieusement relative.
    L'on suit donc sous sa plume les aventures de Mlle Betenfeld qui, passée à l'adolescence par les bordels à soldats de Nancy après s'être enfuie de chez ses parents, se bâtit une vie à la mesure du siècle. Devenue Marthe Richer, elle est une des pionnières de l'aviation puis espionne durant la Première Guerre mondiale, une héroïne française incarnée par Edwige Feuillère au cinéma. Un temps femme d'affaires, elle se remarie à un officier britannique et se retrouve veuve presque aussitôt. Elle s'imagine en résistante magnifique pendant la Seconde Guerre mondiale avant de se lancer en politique à la Libération... Marthe Richard n'a cessé de se réinventer; le récit de Nicolas d'Estienne d'Orves est un hommage sensible et joyeux au chemin fabuleux de cette femme caméléon.

  • Un soir de printemps dans la ménagerie du Jardin des Plantes.
    Les animaux sont nerveux, ils pressentent quelque chose... En pleine nuit, la police reçoit un appel affolé. Un bébé a été enlevé. Puis le téléphone sonne, encore et encore. Au lever du jour, la ville est en état d'alerte, en une nuit, non seulement cinq nourrissons ont disparu mais la Seine déborde ! Une crue géante, inexplicable... Paris se noie. Sylvain Masson, jeune professeur à la Sorbonne, tient la seule piste tangible pour tenter de sauver la ville...
    Avec Trinité, une surdouée de quatorze ans, il va plonger au coeur des mystères de Paris.

  • L'auteur, critique littéraire au Figaro, publie avec Othon son premier roman. Dans la nuit du 13 au 14 juin 2012 à 5 h 51 du matin, un évènement a tout changé. Pourquoi les condamnés sont-ils dévorés par des lions dans les arènes romaines, pourquoi Paris compte-t-elle plus d'attentats ? Prix Roger-Nimier 2002.

  • 2013. Depuis la mort de son père, le sommeil du jeune Valentin est peuplé de cauchemars terrifiants et prémonitoires. Parfois, même, il y parle une langue étrange, une langue que seuls d'autres enfants, tous nés comme lui le 11 septembre 2001, semblent comprendre...
    1891. Le reporter Saint-Alveydre est chargé par le directeur du Journal de Paris, rationaliste et progressiste, d'enquêter sur les cercles satanistes de la capitale. Une plongée dans le monde de l'occulte qui va l'entraîner beaucoup plus loin qu'il aurait pu l'imaginer.
    Plus d'un siècle les sépare, et pourtant, Saint-Alveydre et Valentin sont tous deux aux portes du « Grand Secret », qui remonte à l'aube de l'humanité...

  • Amis dès l'enfance, Nicolas (l'expéditeur) et Nicolas (le destinataire) ont formé un duo inséparable durant presque trente ans... Jusqu'à ce que la mort les sépare. Depuis, le silence a englouti une longue conversation à bâtons rompus, celle de deux jeunes potaches adeptes des quatre cents coups, à peine entrés dans l'âge d'homme.
    Comment vivre avec la disparition de son double ? Comment exister sans celui qui a été un miroir et une référence ? Comment lui pardonner son départ délibéré ? Lorsqu'un deuil est impossible, toutes les émotions se succèdent dans une sarabande infernale : révolte, affection, colère, jalousie, exaspération, désespoir... En brossant le portrait de celui avec qui il a vécu son parcours initiatique fondateur, l'auteur s'adresse donc à un absent, mais aussi au scandale de cette absence. Surtout, il n'entend pas faire l'éloge d'un lâcheur, sous prétexte qu'il n'est plus là : il s'agit de régler de vieux comptes, de tordre le cou à une ombre trop tenace, d'en finir avec une union qui demeure au-delà de la mort. Impossible de faire revivre celui qui a emporté avec lui tant de mystères et de non-dits, mais le suicide de Nicolas, personnage torturé, poète maudit autoproclamé, est un affront permanent à ceux qui survivent et composent, modestement, avec le réel. Lettre jetée à la mer depuis l'un des plus beaux bateaux du monde, ce texte au style flamboyant et emporté rend hommage à une amitié aussi intense qu'encombrante.

  • Coup de tonnerre dans la gastronomie mondiale : les sept plus grands cuisiniers de la planète viennent d'être arrêtés par la police parisienne. Ils sont accusés d'avoir assassiné un médecin au terme d'un rituel aussi cruel que sophistiqué.

  • Chacun le sait, notre monde prendra fin le 21 décembre 2012. Cette promesse d'apocalypse nous viendrait de l'antique calendrier maya, censé s'achever à cette date fatidique.
    Deux cents personnes suivent la prophétie de très près : les habitants de Bugarach, petit village de la haute vallée de l'Aude, en plein pays cathare. Il serait le seul à survivre au cataclysme.
    Bugarach est devenu le lieu de toutes les folies, où se concentrent tous les fantasmes millénaristes, prophétiques, délirants. Et aussi bien les intérêts d'argent. Nicolas d'Estienne d'Orves a passé plusieurs semaines à Bugarach pour tenter de comprendre. A mi-chemin entre enquête ésotérique et journal de bord drôlatique, son récit dresse le portrait d'une France parallèle, où le plus fou est toujours possible. Bienvenue dans le village de la fin du monde.


  • que sont devenus les enfants nés dans les haras humains créés par les nazis ? un thriller saisissant.


    1995, en allemagne. le même jour, quatre hommes sont découverts, une ampoule de cyanure brisée dans la bouche, nus, la main droite coupée. une seule certitude : les quatre hommes sont tous nés dans un lebensborn, l'organisation la plus secrète des nazis, des haras humains où les ss faisaient naître de petits aryens pour réaliser leur rêve dément d'une race pure. les autorités allemandes étouffent l'affaire.


    paris, 2005. anaïs, jeune journaliste, est contactée par un étrange personnage, vidkun venner, un riche collectionneur norvégien. vidkun a reçu une mallette, anonyme, contenant quatre mains momifiées. quatre mains droites. il veut qu'anaïs l'aide à découvrir d'où elles viennent, et pourquoi on lui a envoyé ce macabre colis.

    très vite, la tension monte autour d'anaïs. à mesure qu'elle avance dans son enquête, des signes inquiétants surgissent, des dossiers d'archives sont volés, des témoins refusent de parler, d'autres.
    disparaissent. anaïs en vient à douter : tout s'est-il vraiment arrêté à la fin de la guerre ?

    un terrifiant parcours initiatique dont ni anaïs ni vidkun ne sortiront indemnes.
    à 32 ans, nicolas d'estienne d'orves, journaliste et écrivain, nous livre, avec ce thriller à la documentation exceptionnelle, une enquête haletante et une extraordinaire exploration du mal nazi.

  • Le petit néo de la conversation que vous soyez dans un dîner d'amis, confronté à des collègues de bureau, de parfaits inconnus en voyage, face à un voisin craquant ou un contrôleur bougon, la situation est toujours la même : il faut faire appel aux mots, savoir manier plusieurs gammes de langage, et laisser parler votre bon sens. pas si simple ! comment parler de quoi avec qui ? faut il accepter de parler d'argent ? de donner son avis ? comment ne pas vexer ? peut on parler des maladies ? quels sont les mots rédhibitoires pour draguer ? et parler d'un film auquel on n'a rien compris ?
    Les mots, quand ils sont bien choisis, sont la clef de l'harmonie et de la rencontre. avec ce petit guide basique à la portée de tous, l'art de jongler avec eux et les petits « trucs » qui sauvent deviendront vite une seconde nature...
    Chaque chapitre envisage une situation dans toutes ses possibilités, suggère des formules de base, indique celles qu'il vaut mieux abandonner, et enfin rappelle 3 règles d'or.

  • Sous un titre aussi charmant que trompeur, un recueil de douze nouvelles épouvantables où l'on retrouve l'inspiration morbide tempérée d'humour d'un jeune auteur qui, en quatre volumes, a réussi à imposer son univers totalement personnel et son écriture " au scalpel " riche en images saisissantes.
    Avec la même virtuosité que dans Le Sourire des enfants morts, Nicolas d'Estienne d'Orves jongle habilement avec plusieurs " mauvais genres " : l'horreur, parfois franchement " Bore ", parfois tout en cruauté feutrée, le fantastique, la politique-fiction délirante... Ces nouvelles, présentées en deux parties - " L'Enfance " et " La Maturité " -, abordent des thèmes d'une grande variété, où domine celui, cher à l'auteur, de la famille fusionnelle détraquée, lieu géométrique de toutes les perversions et monstruosités.
    On y voit, entre autres : l'apprentissage de la propreté transformé en un délire scatologique ; la vengeance très différée d'un père accusé de pédophilie par des gamins machiavéliques ; le père de trois charmantes petites filles recréer en famille l'univers abominable de son passé de tortionnaire en Algérie ; un mort vivant en voie de putréfaction qui se fait violer et sauvagement mutiler par des travestis ; un conseil de discipline où comparaissent trois futurs collabos en culotte courte, déjà prometteurs ; le calvaire d'un mélomane agressé par les nuisances sonores d'un monde où la musique est devenue une marchandise...
    On y retrouve souvent aussi l'indéniable don de l'auteur d'imaginer ce qu'un critique a fort justement appelé des " chutes dignes d'un prestidigitateur infernal ".

  • Nicolas d'Estienne d'Orves pèse 68,88 kg sans noeud papillon et n'aime pas l'autofiction.
    Comme c'est un garçon paradoxal, il ne parle que de lui dans Bulletin Blanc ! À sa manière, allusive, insolente et drôle. Quand il raconte sa journée, il revoit, réentend sa vie. La voix de Fernandel dans la Volvo paternelle, les lettres d'une charmante hystérique au pensionnat, un hommage à Jean-Pierre Mocky, une séance de cinéma porno au milieu des clodos. Ce n'est pas sordide, c'est humain, trop humain.
    Parfois élégiaque, comme ces vues de Paris. Souvent éclairant, comme ces considérations sur l'art musical et littéraire. D'Estienne d'Orves a aussi un coeur, mais il faut s'approcher de lui, le lire entre les lignes, pour l'entendre battre. Voici l'autoportrait d'un mauvais garçon du siècle, atteint d'" insensibilité créative ", qui défend l'outrance, l'imagination et le " devoir d'amnésie ". Ce bréviaire fera grincer les dents cariées, d'autres l'ouvriront comme une " boîte aux trésors " pleine de secrets et de surprises.

  • Véritable forteresse au coeur du Paris historique, l'hôtel des Monnaie reste un monde inconnu, une belle endormie.
    Qui sait que ce chef d'oeuvre architectural du XVIIIe siècle cache la dernière usine en activité de la capitale ?
    Qui sait que son histoire est aussi celle de la vie économique française, fascinant miroir des soubresauts de notre pays pendant près de 2000 ans ?
    Qui sait que Benjamin Franklin, Condorcet, Nicolas II ou Khrouchtchev en furent les hôtes ?
    Qui sait que Dali, César, Philippe Starck ou Christian Lacroix y participèrent à la création de médailles ou d'objets d'art ?
    A l'heure où le colossal projet « MétaLmorphose » va enfin ouvrir la Monnaie de Paris au grand public, ce livre donne quelques clés, beaucoup d'images et presque autant d'anecdotes pour comprendre et apprécier l'un des plus inestimables trésors du patrimoine parisien.

    Inclus ! Une médaille au tirage limité, numérotée sur la tranche, accompagnée de son certificat : la médaille exclusive du 1 150e anniversaire de la Monnaie de Paris, éditée à l'occasion de sa grande Métalmorphose.

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