Editions Namuroises

  • Vous êtes passé devant, souvent, sans plus les voir. Ou bien ils sont cachés dans les fourrés, délavés, abandonnés. Pourtant, ces visages, ces dessins, ces inscriptions et ces bornes ont une histoire passionnante à raconter. Ces traces vous promèneront dans toute la province de Namur, hors des sentiers battus. Elles vous parleront de Napoléon et du Congo, de démons et de dragons, de sirènes et de Sarrasins. Vous croiserez des héros attachants et oubliés. Vous découvrirez des croyances anciennes, des récits émouvants, des créations surprenantes dans ce périple qui inclut le monde d'aujourd'hui.
    Journaliste, responsable des éditions namuroises du quotidien L'Avenir, Jean-François Pacco est féru d'histoire et de géographie. Après les Paysages du Namurois-et les Lieux insolites du Namurois, ce troisième livre veut, lui aussi, mettre en avant un patrimoine inconnu.

  • Prix première de la RTBF en 2009 On lira attentivement ce qui nous est livré ici sur cette quête acharnée, dérisoire et immense à la fois, conquête toujours insatisfaite, toujours recommencée, et toujours, pour une part, incommunicable. Hommage vibrant à la littérature. Derrière des vitraux sombres, démodés, on écrit des livres sans même savoir s'il fait beau dehors, ou s'il pleut.

  • Les tricheurs, en art, en sport, en politique, en communication comme dans la vie rebutent ou. fascinent. Fausses confidences (Marivaux), fausse maîtresse (Balzac), faux-monnayeurs (Gide), faux-fuyants (Sagan), faussaire (Des Cars), les altérations, duplications, travestissements sont courants en littérature, où le mensonge se fait parfois plus fort et plus éclairant que la vérité. Dans ce roman, un pareil jeu est mené avec une référence initiale à la peinture qui a également, ô combien, ses maîtres faussaires, célèbres ou inconnus. Le commissaire chargé de l'enquête, expérimenté et futé comme ses modèles, les grands détectives du roman policier, ne s'en laisse pas conter, fût-ce par un comte. Sur un tapis chamarré et mouvant, dans le décor qui lui est cher, l'auteur déroule une histoire singulière, accrocheuse dès la première page, qui fait avancer avec éclat et sûreté, comme sur un échiquier, les divers personnages animés d'un souffle vital mais aussi de sentiments troubles. Né au hameau de Faulx (ça ne s'invente pas) dans la commune de Gesves, non au château de la Belle au bois dormant mais dans une modeste demeure, Jean-Hubert Mabille a déjà évoqué son enfance rurale et traditionnelle dans d'autres livres. Il y revient ici, avec l'art du conteur amoureux de la langue et de son terroir.

  • Dans ses quatre précédents ouvrages, Adolphe Lambilotte, originaire de Lavaux-Sainte-Anne, a déjà évoqué tant de vieux usages de nos régions. C'est un peu sa marotte. Lorsque dans la prime enfance, on a observé une femme âgée, maniant une faucille et coupant des fougères pour liter son petit élevage, quand, bien jeune aussi, on a vu, rentrant au village, un homme courbé par les ans, porter sur le dos un fagot de bois sec -des sapinettes-, on porte en soi des images qui enrichissent le livre de notre vie. Comment oublier aussi cette femme coupant les pousses de la haie -dol brosse- pour les glisser dans le râtelier de sa chèvre ? Et tant de choses grandes et petites qui signent une époque. Lorsque, d'autre part, on assiste ébahi à l'évolution technologique et au déroulement quotidien de la vie actuelle, la tentation est grande de prendre la plume. D'autant plus que cet énorme changement s'assortit de la rapidité de la survenance. Adolphe Lambilotte nourrit l'espoir que les personnes de sa génération verront en ces quelques pages l'expression d'un fidèle souvenir et que les jeunes y trouveront un agréable sujet de méditation.

  • De 1887 à 1891, la construction de neuf forts bétonnés et cuirassés fait de Namur une place forte moderne, selon les plans du général Alexis Brialmont. Les entrepreneurs font réaliser à cette occasion un reportage photographique exceptionnel, dont ils offrent l'album à Brialmont et à des ministres. Ces photos sont publiées pour la première fois dans leur intégralité, accompagnées d'extraits de la presse locale et précédées de la présentation des chantiers par les ingénieurs, tous textes inédits.

  • Le personnage masculin de ce livre ne se trouve dans aucun dictionnaire, ni archives, ni Who's who national ou même régional. Cependant, il a existé de chair et d'os, avant même ce récit d'imagination et de re-composition. Il est reconnaissable par et pour ceux qui l'ont côtoyé et par la similitude avec tant de gars de chez nous qui ont vécu les grands moments, les épreuves, les bouleversements et les soubresauts de la seconde moitié du vingtième siècle et qui ont fait leur chemin, dans la plupart des cas, sans parchemins scolaires mais à la force du poignet, selon l'expression consacrée. Tout aussi important, si pas plus, est l'autre personnage du roman, qui fait contrepoids dans la balance et dans l'alliance à cet époux hors normes ou contrepoint, si vous voulez, pour une musicienne. France, la femme ici évoquée, conduit, parfait, sublime le couple, le fait rayonner. Comme un soleil ! Sans elle, en effet, pas de Ray. Sans Eve, pas d'Adam, ni d'histoire possible.

  • Contrainte d'abandonner son bébé à la naissance, une jeune femme, prise de remords, n'aura de cesse de le retrouver. Quand elle y parvient, avec difficulté et après plusieurs années, les choses n'en sont pas simplifiées. Le petit garçon, qui apprendra la vérité de manière brutale, a été adopté par une famille aimante et dévouée. Que faire ?
    Le poids du passé, la rupture avec le père biologique, le contact avec l'association caritative responsable du placement de l'enfant, la rencontre avec diverses personnes impliquées, tout cela tisse un réseau de relations surprenantes et complexes entre les protagonistes et amènent la jeune femme, poussée par le désarroi, le chagrin et la culpabilité, à des choix douloureux...

  • Les vingt-deux documents présentés ici sont, à l'exception d'un, dans le domaine privé depuis des décennies. Leur fil conducteur est l'histoire militaire namuroise des quatre derniers siècles.

  • « Parcourir les rues et places d'une ville où il fait bon vivre. Découvrir la richesse de ses musées et la beauté de ses églises. omprendre son rôle politique et son importance économique. Apprécier son cadre de verdure et son environnement privilégié. Se promener le long de la Meuse et à la Citadelle. Aimer la ville de Félicien Rops, François Bovesse et Benoît Poelvoorde. Voilà l'invitation que vous adressent quatre Namurois, séduits depuis toujours par leur ville. » Il existe d'autres "beaux livres" sur Namur, celui-ci s'en distingue sur deux points : d'une part, tout en disposant d'un large choix de belles photos, il propose un texte détaillé au contenu assez dense et étroitement lié aux photos. D'autre part, il privilégie une approche thématique variée, en ne se limitant pas aux seuls aspects patrimoniaux, mais en traitant aussi de thèmes comme le cadre géographique, l'économie, la culture, les loisirs et la dimension politique de la capitale de la Wallonie.

  • Avec pragmatisme et sensibilité, une visiteuse de prison nous fait découvrir qui sont les détenus, quel est leur passé, leur quotidien et leur avenir. Par ses témoignages aux jeunes et moins jeunes, à travers des initiatives artistiques avec des artistes et d'autres bénévoles, la visiteuse veille à être un lien entre l'univers carcéral et l'extérieur. Ce récit émouvant incite le lecteur à la réflexion sur la vie, la liberté et la responsabilité.

  • Noir tattoo

    Pirmez Hermann

    "Dans une langue poétique et superbe, Noir Tattoo nous entraîne vers un monde imaginaire et pourtant proche du nôtre. Quelque part entre 1984 de Georges Orwell et le Rivage des Syrtes de Julien Gracq, Hermann Pirmez invente un univers dont la vérité romanesque s'impose. A travers une fable futuriste en forme de thriller, Noir Tattoo nous tend un miroir où se reflètent les questions qui hantent les femmes et les hommes en ce début de siècle". Joachim Sebastiano Valdez

  • Le nom de Louis Mellyne, musicien de classe internationale, aurait dû figurer à l'affiche des hauts lieux de la musique en Europe. Mais Louis est ouvrier sidérurgiste dans le bassin lorrain puis devient, après la fermeture de l'usine, ouvrier d'entretien dans une école. Accordéoniste virtuose à douze ans, volontaire de Corée à dix-sept, il est très tôt possédé par les musiques syncopées et plus particulièrement par le jazz. A travers le destin de Louis Mellyne, le roman, né de la rencontre de l'auteur avec ce musicien d'exception, nous fait revivre un demi-siècle d'histoire contemporaine?: la Seconde Guerre mondiale, l'après-guerre, la guerre de Corée, les années cinquante, les Golden Sixties, les fermetures d'usines. Il nous invite à une réflexion sur la nature de la création artistique.

  • Un chirurgien vient de prendre sa retraite. Il s'ennuie et se perd dans un passé qu'il ne parvient pas à gommer, d'autant plus que sa santé l'isole du monde environnant. L'inactivité soudaine lui pèse, alors il gamberge..

  • Par delà les tiges, chavées et tien-nes du Condroz, les héros de ces récits, pour la plupart, n'ont pas lu Sartre ni Camus. Peu importe ! Ces personnages simples et entiers se posent peu de questions et suivent le fil des jours selon leur humeur.
    Ce Condroz sent la sueur, le foin à peine rentré, l'encens du dimanche, l'accordéon à la Radio, les cabanes au fond des bois, le péket un peu râpeux et le jour de fête à la Tati.
    Ces contes et nouvelles, instantanés à la Doisneau, racontent avec humour et poésie le quotidien, qui use les hommes et les jours.
    Jo Guilleaume est né à Natoye en novembre 1942. Il a passé une jeunesse heureuse au sein d'une famille nombreuse, avant d'être engagé comme journaliste sportif au journal Vers l'Avenir, fonction qu'il a occupée pendant près de 35 ans. Il habite aujourd'hui à Courrière.

  • Depuis les Promenades dans Namur de l'archiviste Jules Borgnet, soit depuis cent cinquante ans, l'histoire des enceintes de Namur n'a plus fait l'objet d'une synthèse utilisant des sources nouvelles, belges et étrangères. Au-delà des noms de rues, au-delà des rares éléments disparates qui ont survécu, ces pages racontent et expliquent ce qui a fait de la cité mosane, outre ses châteaux, une place de guerre majeure.

  • Protégées par de solides défenses naturelles, la ville de Dinant et sa citadelle sont riches d'une histoire millénaire. Au départ simple tour juchée sur l'éperon rocheux qui domine la cité, les fortifications érigées pour la défendre ne cesseront d'évoluer, témoignant des vicissitudes liées aux nombreux changements de maîtres de la ville. En effet, jouissant d'une position géographique stratégique, la ville change régulièrement de mains au cours des siècles. Son aspect et celui de ses organes défensifs s'en trouvent à chaque fois modifiés. Tour à tour rebelle ou soumise, en conflit avec sa voisine, sous l'autorité du prince-évèque de Liège, de roi de France ou des Hollandais, Dinant perd son statut de place forte quand la Belgique gagne son indépendance et sa neutralité. Cependant, depuis la fin du XIXe siècle et malgré les interruptions causées par les deux conflits mondiaux, la citadelle de Dinant a trouvé une nouvelle vocation en s'ouvrant à l'activité touristique et en tirant parti de son histoire mouvementée.

  • Paul et Guy, deux gamins sympathiques et débrouillards, se retrouvent en colonie de vacances à la mer du Nord, au milieu des années cinquante.
    Cet environnement, inédit pour eux, ne manque pas de les impressionner et soude une amitié naissante. Ils évoquent leurs familles respectives, si différentes. Paul décrit son milieu rural, modeste mais joyeux, tandis que celui de Guy est plus citadin, mais précarisé par l'alcoolisme du père. A travers l'histoire de ces deux garçons et de leurs familles, c'est tout un monde que l'auteur s'attache à faire revivre, d'une plume alerte, vivante et pleine d'humour.

  • In dit werk willen vier Namenaars U door de stad leiden waar ze zo aan gehecht zijn. Samen met U doorkruisen ze de straten en marktplaatsjes van een stad waar leven en genieten synoniemen zijn. Meteen ook de ideale gelegenheid om de rijkdom van haar musea en de schoonheid van haar kerken te ontdekken. Haar politieke rol en haar economische gewicht te begrijpen. Te genieten van haar groene kader en haar bevoorrechte omgeving. Langs de Maas en op de Citadel te wandelen. Kortom, de liefde ondervinden voor en van de stad van Félicien Rops, François Bovesse en Benoît Poelvoorde.

  • Bon nombre de mythes et de légendes sont relatifs aux souterrains, et à ceux de notre citadelle. Et la réalité dépasse le mythe?! On retrouve en effet dans les entrailles de la citadelle les traces de Vauban et de Coehoorn, du maréchal de Boufflers et de Napoléon Bonaparte, mais aussi des innombrables ingénieurs et mineurs qui ont creusé ces galeries, comme des Namurois qui ont tenté d'extraire la houille et des entrepreneurs qui, avec les trams semi-souterrains initient, au début du XXe siècle, un tourisme d'un genre nouveau. C'est en retournant aux sources de première main, archives et plans manuscrits, traités théoriques, journaux et chroniques, que cette histoire inédite a pu être écrite.

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