• De A comme Abonnés à Z comme Zauberflöte, en passant par F comme Fantôme de l'Opéra ou Franc-maçonnerie, N comme Noureev ou P comme Pavarotti, vous saurez tout sur le Palais Garnier, ce temple païen où est célébré la plus oecuménique des religions, celle de la création, de l'opéra et du ballet. À un quart de siècle d'écart, les deux auteurs ont assuré la direction générale de l'Opéra de Paris. Cette expérience leur a donné un regard, une connaissance et une compréhension sans égal d'une institution mystérieuse et complexe, et surtout d'un fascinant bâtiment, célèbre dans le monde entier, dont ils connaissent les recoins les plus insolites. Ils nous conduisent au coeur de ce monument historique, lieu de vie et de passion : son architecture, son histoire, ses secrets, les femmes et les hommes qui y travaillent ou y passent, les passions qui l'habitent et les enjeux politiques qui l'entourent...

  • La danse contemporaine, née avec Merce Cunningham d'une rupture avec le ballet classique, est aujourd'hui l'une des formes artistiques les plus surprenantes et les plus vivantes de la création artistique. Sensible à l'état du monde, elle montre souvent le chaos, mais préfigure également à travers les relations entre les danseurs de nouvelles formes de lien social. Avec une partie du théâtre actuel dans ce qu'il a de plus vigoureux, elle permet de réintégrer dans la connaissance une dimension du sensible largement méconnue par la pensée occidentale : le souffle. Ces deux activités, à l'instar des traditions artistiques asiatiques, ne consistent pas tant à exprimer des formes qu'à capter des forces. Elles sont animées par une énergie d'incorporation et d'extériorisation qui posent une série d'interrogation : les relations entre le regard et l'écoute, le corps et le langage, les voies du dire et du non-dire, la transformation du temps en espace.
    À l'heure de la communication à distance, des écrans, des médias, des multimédias, ces arts du spectacle vivant permettent de ne pas nous laisser happer par le virtuel et de revenir au réel tout en nous faisant percevoir d'autres manières d'exister. Ils créent de la pensée. Non pas un mouvement de pensée mais une pensée en mouvement.

  • Ce livre, né des articles que Legg a écrits pour les magazines "Dance Teacher" et "Dance Spirit", utilise une approche comparative qui permettra d'essayer chacune des techniques - avec des exemples de plan de cours - et de comparer les différentes philosophies.

    Pour chaque approche, l'auteur fait référence à deux de ses protagonistes : M. Graham et D. Humphrey, K. Dunham et L. Horton, J. Limon et E. Hawkins, A. Nikolais/M. Louis et M. Cunningham. Un chapitre entier est dédié à Paul Taylor, qui mène à la conclusion traitant des entraînements de danse moderne aujourd'hui.

    Chaque technique est replacée dans son contexte historique et culturel afin de mettre en évidence le lien existant entre une chorégraphie et l'environnement dans lequel elle a été créée. Les unités présentent aussi l'essentiel du concept, une série de thèmes de discussion, des exercices d'improvisation, une biographie des chorégraphes et un exemple pratique de leçon.

    À la fin des chapitres, l'auteur a inséré des questions et expériences qui fournissent aux élèves des principes fondamentaux à utiliser pour renforcer leur compréhension de la chorégraphie.

  • Artiste inclassable, performeuse avant l'heure, tout à la fois danseuse, mime, actrice au cinéma comme au théâtre, cabarettiste, inventeuse de la danse dite « grotesque » - dont elle est l'unique représentante -, Valeska Gert (1892-1978) était une « étincelle dans un baril de poudre ». Une figure, scandaleuse et adulée, du Berlin de l'entre-deux-guerres. L'arrivée au pouvoir des nazis la contraignit à s'exiler dix ans aux US. Cette « fille du peuple » dont la route croisa, comme chorégraphe, actrice et féministe, celles de Pabst et Renoir, Brecht et Einsenstein, Tenessee Williams, Fellini ou Schlöndorff, n'en continue pas moins, aujourd'hui encore, d'exercer son influence sur l'art chorégraphique.

  • L'idée d'un nouveau texte sur la danse classique est née du besoin d'approfondir la technique et le style sur la base d'une nouvelle approche méthodologique, moderne et stimulante, construite sur les deux moments de la connaissance de la technique et de son expérimentation avec des exercices pour l'intégrer. Chaque concept est illustré à l'aide de visualisations et de comparaisons entre la danse et la peinture ; il est donc mis en pratique par des suggestions et des idées multidisciplinaires proposées dans un assemblage original de textes et de photographies.
    S'ajoutent à tout cela de précieuses fiches contenant les principales notions d'anatomie et de physiologie du mouvement, ainsi que des schémas illustratifs. Un rappel historique fourni introduit l'ensemble du propos technique.
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  • « Quand je serai grande, je serai comédienne et j'aurai des enfants », déclare Gisèle Casadesus dès son plus jeune âge. Ses proches s'attendrissent, sans se douter qu'elle transformera ses rêves en une vie de rêve.
    Née en 1914 dans une famille de musiciens, Gisèle Casadesus a mené une magnifique carrière à la Comédie-Française, au cinéma et à la télévision, tout en élevant ses quatre enfants avec Lucien, l'amour de sa vie. « Mademoiselle » est aujourd'hui devenue une belle arrière arrièregrand-mère, pétillante et joyeuse, qui joue encore volontiers pour le cinéma.
    Revisitant les événements d'un siècle, des deux guerres mondiales aux nombreux bouleversements de société, cet abécédaire personnel raconte la comédie humaine et les coulisses de la scène, comme le destin d'une grande famille d'artistes. Sans jamais se départir d'un humour subtil, Gisèle Casadesus y dévoile son amour de la vie et de la famille, sa foi profonde et sa curiosité insatiable du monde.
    Lire Gisèle Casadesus, c'est partager la chaleur d'un thé chez elle, se laisser bercer par sa douceur naturelle et goûter à une joie de vivre communicative. Voici un livre qui rend heureux !

  • Le Tanztheater de Pina Bausch, qui fascina plusieurs générations de spectateurs, eut également un impact considérable sur l'histoire de la danse. L'ouvrage présent analyse la genèse de ce langage chorégraphique dans le contexte allemand, étudie les raisons de l'attraction exercée, et retrace l'héritage de l'artiste sur les performances narratives contemporaines. La chorégraphe a saisi des traits caractéristiques de l'époque, à savoir l'investissement massif du corps en tant que facteur identitaire ainsi que la poussée performative de la société.

  • Entre danse, cirque et science, Kitsou Dubois expérimente une nouvelle approche du mouvement à bord d'avions qui recréent les conditions d'absence de gravité. Elle revisite les gestes fondamentaux de la danse sur terre. Cette expérience est à la fois merveilleuse et mélancolique car proche d'un état de danse parfait:ce moment où toutes les tensions et les forces en jeu s'organisent pour donner la sensation de ne plus peser. Ce livre transmet des émotions, des sensations d'être dans un milieu où l'on ne tombe plus, où l'on est repoussé lorsqu'on touche quelque chose ou quelqu'un. Une relation paradoxale émerge entre la perception du corps en apesanteur ou sur terre. C'est également le récit d'une exploration chorégraphique pour inverser l'équilibre entre le poids de la réalité et la légèreté de l'imaginaire. En croisant les techniques du cirque et de la danse avec les technologies numériques, on découvre un processus de création complexe et fascinant.

  • En janvier 2015, suite à l'attentat de Charlie Hebdo, Nadia Vadori-Gauthier, danseuse et chercheuse en art, s'est engagée dans un acte de résistance poétique : «Une minute de danse par jour». L'ensemble constitue une oeuvre à laquelle l'artiste a consacré 1001 jours consécutifs. À côté d'un choix d'images issues des captures vidéo des minutes de danse, une série de textes sur le thème danser/résister ouvre des perspectives sur cet engagement micropolitique qui implique une expérimentation au quotidien : « l'art peut-il changer le monde ? La danse peut-elle contribuer à modifier nos regards et nos modes d'entrée en relation les uns avec les autres ? » 

  • L'ouvrage interroge les modes de fabrication des discours dans le milieu de la danse contemporaine en France pour se concentrer sur un réseau entièrement masculin de trois chorégraphes : Jérôme Bel, Boris Charmatz, Xavier Le Roy.

    Considérée pendant longtemps comme un art muet, la danse montre aujourd'hui un renversement de ses pratiques : danseuses et danseurs presque immobiles qui communiquent sur leurs oeuvres; critiques et historiens de la danse qui réfléchissent à côté des artistes sur les conditions d'exercice de cet art ; institutions publiques et privées qui de plus en plus partagent avec les artistes et le public l'attribution d'un rôle social à la danse.

    La réflexion menée autour des formes et des pratiques des discours dans l'art chorégraphique est à la fois esthétique, historique et sociologique. Elle suit une approche de type dramaturgique des discours pratiqués par l'ensemble des acteurs, à partir d'une idée de complémentarité et de complicité des voix. Ce qui émerge est la façon dont le "tournant éthique" de l'artiste "dialogue" avec les conditions de production, celles qui aujourd'hui dépendent du fonctionnement des marchés, du système culturel façonné sur le même modèle économique, et du rapport avec le spectateur en tant que consommateur de biens particuliers.

  • En 2007, alors qu'il danse Set and Reset de la célèbre chorégraphe Trisha Brown, Noé Soulier découvre avec surprise sa difficulté à interpréter cette danse qui ne présente pourtant aucun problème technique. Il prend alors conscience que sa manière d'envisager le mouvement, issue de sa formation classique, ne lui permet pas de bien appréhender des gestes ou des actions relevant d'autres styles ou pratiques de danse. Cette révélation est à l'origine de ce livre. L'artiste y distingue plusieurs manières de prêter attention au mouvement en s'appuyant sur une analyse des pratiques chorégraphiques ou de la performance, de la danse classique à William Forsythe, mais aussi de divers concepts empruntés aux philosophes, linguistes ou théoriciens de l'art.
    L'auteur fait apparaître différentes focales d'attention, différents cadrages conceptuels possibles, qui sont autant de manières d'appréhender le mouvement et le corps. S'adressant au spectateur comme au danseur, ce livre novateur cherche moins à décrypter le sens des oeuvres qu'à enrichir les multiples manières d'en faire l'expérience. En cela, il relève tout à la fois de l'art conceptuel, que de la pensée philosophique et de la théorie de l'art.

  • Les danseurs sont dépositaires de différents savoirs implicites dont on trouve la trace dans leur langue spécifique : que veulent-ils dire lorsqu'ils parlent de « s'appuyer sur l'espace », de « donner son poids » ou de « danser à l'écoute » ? La danse est-elle une affaire de corps ? Pourquoi parler de geste plutôt que de mouvement ? Qu'en est-il de l'état de corps, de l'émotion, du partage de l'espace, lorsque nous dansons ou nous regardons danser ? Qu'est-ce que lire le geste dansé ? Comme s'y prend-on et avec quels outils ? Comment les savoirs de la pratique circulent-ils en danse, entre danse de scène et danse de bal par exemple ? Et quelle pensée de l'altérité ou quelle théorie de l'imaginaire peuvent nous aider à développer les « manières de faire » des danseurs ?
    Si l'auteure inscrit sa démarche dans le prolongement des réflexions des théoriciens du mouvement Michel Bernard et Hubert Godard, elle se nourrit également de son expérience de terrain au contact des danseurs pour donner corps à son propos. Elle convoque enfin des exemples très divers - deux enfants sur une photo, la morphologie de champions d'athéltisme, les différences entre les styles de Gene Kelly et Fred Astaire - qui montrent combien l'analyse du mouvement peut enrichir notre perception du monde.

  • Ce livre est la parole d'un artiste-chercheur qui ne pense pas sans créer des oeuvres ni sans analyser celles d'autres artistes. En partant de "Ciel", son premier solo créé en 2012, et en s'orientant vers un réseau poétique d'oeuvres avec lesquelles il entretient une proximité thématique, Volmir Cordeiro enquête sur la façon dont la danse peut mettre en scène les marges et la marginalité. Analysant son propre travail mais aussi les oeuvres emblématiques des artistes brésiliens Luiz de Abreu, Micheline Torres et Marcelo Evelin, le danseur et chorégraphe Volmir Cordeiro invente ici une forme sensible où la création est inextricablement liée à sa position de chercheur et à son regard de spectateur. Dans une langue poétique et polyphonique, c'est le trajet d'un artiste en recherche que cet ouvrage retrace.

  • Depuis quarante ans, grâce aux nombreux artistes et parte- naires qui ont contribué à son existence et à son développe- ment, l'histoire de la Biennale de danse du Val-de-Marne est aussi celle de la danse contemporaine en France.
    Tout d'abord nomade, cette manifestation s'est peu à peu déployée en lien avec en moyenne une vingtaine de théâtres et d'espaces culturels des villes d'un département, le Val-de- Marne, avant de se sédentariser à travers la réhabilitation d'un lieu, la Briqueterie, au sein d'une ville, Vitry-sur-Seine.
    Dans cet ouvrage, Irène Filiberti, critique de danse, revient sur l'origine et les enjeux artistiques de la Biennale, et retrace, selon une approche chronologique, les grandes étapes de cette manifestation, son évolution, son influence.
    À l'occasion de ce 40 e anniversaire, et sans prétendre à l'exhaustivité, ce livre privilégie à travers 150 photos le regard d'un photographe, Laurent Philippe, qui en a suivi toutes les étapes, et donne à voir tous les temps forts qu'a connu la Biennale, avec notamment l'émergence de nom- breux grands chorégraphes tels Dominique Bagouet, Maguy Marin, Angelin Preljocaj, Odile Dubocq, Mourad Merzouki, Hervé Robbe, Thomas Lebrun, pour ne citer qu'eux...

  • «La danse est maudite» dit une pieuse chanson populaire ; «quand tu vois danser, ajoute le chansonnier, pense à la tête coupée de saint Jean-Baptiste sur le plat sanglant, et la tentation infernale n'aura pas de puissance sur ton âme». Ce constat que dresse Heinrich Heine dans Lutèce sera le point de départ de notre enquête. D'où vient cette surprenante méfiance ? Et si, au lieu de les attribuer à l'ordre moral ou à la pudeur, si souvent invoqués, les causes d'une telle exception spirituelle étaient d'une tout autre nature ? Car après tout il n'est aucune époque ou aucun lieu en Occident où l'on n'ait pas dansé. Les raisons en seraient donc assurément religieuses ? Mais selon des auteurs très savants c'est au paradis que l'on trouve les chorégraphies les plus excellentes ; et comme on le verra, rares sont les mystiques qui n'aient pas fait parler leur corps à en rendre jaloux les plus grands performeurs de notre temps.
    N'y aurait-il pas quelque chose, un événement formidable, des faits méconnus que l'on aurait oubliés, ou encore des héritages mal digérés, qui, assurément, nous aideraient à pénétrer les mystères de cet obscur paradoxe ? Serait-il possible de s'engager dans la toute première exploration d'une histoire spirituelle de la danse ?

  • Le jeu et la règle

    Collectif

    • Cnrs
    • 4 Juillet 2019

    Être en société nécessite de « jouer le jeu » ! Avant l'invention de la parole, le jeu est au centre de la communication de nos lointains ancêtres, les primates.
    Le jeu entre dans la conversation quand les règles sont redéfinies dans la spontanéité de l'instant. Il permet d'adopter la perspective d'autrui. « Faire semblant » permet à l'enfant l'acquisition de l'attention et la régulation des émotions nécessaires au développement social et cognitif. Le genre, les identités ou la filiation articulent normes et ambiguïté, biologique et social.
    Les rites et les rituels sont à la fois des rapports sociaux et des jeux avec les dieux, des représentations et des métaphores du politique. Dans la Grèce antique, entre hasard et stratégie, les règles du jeu figurent l'ordre de la cité.
    Le jeu est au coeur des arts de la scène quand se croisent présence des corps, conventions, transgressions, imaginaires et attentes des spectateurs.
    En rassemblant les points de vue de chercheurs en littérature, histoire, sociologie, primatologie, linguistique, psychologie du développement, sciences et neurosciences cognitives, ceux de chorégraphes, metteurs en scène et auteurs, cet ouvrage pluridisciplinaire explore comment le jeu raconte la communication humaine et les sociétés.

    Cet ouvrage a été coordonné par Catherine Courtet, Agence nationale de la recherche ; Mireille Besson, directeur de recherche, CNRS-Aix-Marseille Université ; Françoise Lavocat, professeur, Université Sorbonne Nouvelle ; Alain Viala, professeur de littérature française, Université d'Oxford.

    Avec les contributions de Adrien Meguerditchian, Guillaume Dumas, Sonja Kotz, Sasha Waltz, Jochen Sandig, Emanuel Gat, Sylvie Richard, Édouard Gentaz, Véronique Dasen, Philippe Desan, Didier Galas, Alain Badiou, Jacques Moeschler, Rebekah Ahrendt, Vinciane Pirenne-Delforge, Chloé Dabert, Mondher Kilani, Thomas Jolly, Patrick Boucheron, François Chaignaud, Nino Laisné, Sébastien Chauvin et Catriona Seth.

  • Écrit par RASHEAD AMENZOU, recordman du monde de headspin (figure de tournoiements en équilibre sur la tête), le livre ZOOM se veut tout aussi renversant de par son contenu que par son caractère inédit. L'auteur tente d'apporter des solutions aux différents problèmes résultant de l'inexistence du « Diplôme d'État Hip-hop ». En effet, par le biais de ce livre de 296 pages, la lumière est enfin établie sur les origines profondes des différents styles qui la composent. Ainsi, comme pour n'importe quel D.E de danse, l'Histoire de la danse hip hop est contée. Du contexte socio-économique dans lequel cette culture a vu le jour à la dissection de chaque style : mouvement, ascendance, influence et surtout la terminologie des pas. Vingt chapitres pour comprendre l'essentiel.

    Original! Les mouvements ne sont pas illustrés à l'aide de petits dessins ou schémas comme dans tout livre de danse qui se respecte, mais par le biais de QR codes!
    Ce livre 2.0 offre au lecteur la possibilité d'illustrer la lecture pour certains paragraphes ou définitions de pas. Il lui suffit tout simplement de passer son téléphone devant le QR code et son écran apporte le visuel animé du mouvement décrit ou de l'archive historique.

    Nous découvrons des anecdotes intéressantes comme l'origine du Moonwalk, celle des mots HIP HOP et notamment l'histoire de Charles LINDBERGH et du Lindy HOP. Tous les secrets sont dévoilés et les chapitres préfacés par des références du milieu.
    La préface générale est écrite par SIDNEY, ancien animateur de l'émission H.I.P H.O.P de TF1.
    Le chapitre « Popping » par Pop'n Taco, un des chorégraphes de Michael Jackson.
    Le chapitre Break par Storm, référence mondiale du break-dance, grâce à qui le style sera au Jeux Olympiques en 2024.
    Pour le chapitre « Mime » (art intrinsèquement lié à la danse de rue), c'est Michel COURTEMANCHE, mime comique et vedette des années 1990-2000. Et ainsi que d'autres personnalités pour les autres chapitres.

    Une aide, vulgarisant le jargon administratif, afin de faciliter l'entrée dans le monde professionnel est apportée grâce à 4 chapitres (Casting, Cie Pro, la Scène, Professionnalisation).

  • Noire ou blanche, Américaine ou Française, danseuse nue ou dame de charité ?
    Qui est Joséphine Baker ?
    Aussi connue comme artiste de music-hall que comme résistante ou comme mère adoptive - douze enfants ! Et de toutes les couleurs, une vraie tribu, la « tribu arc-en-ciel » comme elle aimait à le dire, qui joue ces divers rôles ?
    On se souvient de ces images qui ont fait le tour du monde : la panthère noire croquée par Paul Colin, la diva moulée dans des robes de strass, coiffée de diadèmes et de plumes qu'elle fut jusqu'aux derniers jours, la résistante en uniforme de sous-officier de l'armée française, et la mama un peu épaisse qu'on a vue pleurer misère à la télévision pour ces petits orphelins que des créanciers impitoyables s'apprêtaient à expulser du Château des Milandes.
    Quelle femme se cache derrière ces trois masques ?
    À quel prix cette petite négresse du Missouri, petite fille d'esclave comme il y en avait tant au début du XXe siècle aux États-Unis, est-elle devenue la vedette internationale, amie des rois, des princes et des présidents du monde entier ?
    Marie-Florence Ehret tente de décrypter les images publicitaires qui ont fait d'elle la star connue de tous et de mettre en évidence la force de caractère peu commune qui a permis sa vie extraordinaire.

  • Né à La Goulette, en Tunisie en 1915, Achille Zavatta, treizième enfant du voyage, a débuté sous le chapiteau familial à l'âge de trois ans. Son père, haltérophile, dirigeait un petit cirque qui se déplaçait dans toute l'Afrique du Nord.

    Achille y fit ses débuts dès l'âge de quatre ans dans un exercice de voltige à cheval, avant d'être initié au trapèze, puis au dangereux travail de dompteur. En 1936, à Limoges, c'est au pied levé qu'il doit remplacer le clown de la troupe, et ce rôle deviendra celui de toute sa vie.

    Son entrée au cirque d'hiver Bouglione le consacrera définitivement, et il deviendra un des plus célèbres augustes du monde, et le clown le plus connu de France. La télévision et le cinéma (avec La Jument verte de Claude Autant-Lara) contribueront à sa légende.

    Il est mort tragiquement le 16 novembre 1993. Malade, souffrant, dans l'angoisse et le regret d'avoir vieilli trop vite, il mettra fin à ses jours d'un coup de fusil de chasse.

    Pierre Mac Orlan, dans sa brève préface, lui rend un émouvant hommage en le comparant aux clowns les plus grands : les Antonet, les Grock, les Fratellini

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  • Patrick Sébastien s'est relevé de toutes les épreuves.
    Aujourd'hui, il est à la croisée des chemins, à un tournant de sa vie.
    Après vingt-trois ans de bons et loyaux services dans le service public et au service du public, l'homme qui détient le record absolu d'audience pour une émission de divertissement est brutalement privé d'écran.
    Octobre 2018 : sans même lui parler, la direction de France Télévisions lui fait savoir qu'elle met un terme à leur collaboration.
    Novembre 2019 : sortie d'un album de chansons à textes, Entre nous.
    Entre ces deux marqueurs temporels s'est écoulée une année décisive durant laquelle Patrick Sébastien a dû se réinventer : sur scène, dans l'écriture et en musique. Une année durant laquelle le sentiment d'injustice et le doute ont peu à peu cédé le pas à une remise en question salutaire, à la liberté de créer et au bien-être.
    Une année rythmée par les longs entretiens qu'il a accordés à deux journalistes. De février à septembre 2019, de Martel à Paris, assis aux premières loges du destin d'un homme, Marc Dolisi et François Darmigny l'ont accompagné sur le chemin escarpé de sa renaissance, voyage initiatique décrit de l'intérieur.
    Pour la première fois, Patrick Sébastien se dit au long cours, n'éludant aucune thématique, se dévoilant jusque dans ses blessures et ses zones d'ombre.
    Paroles et portrait d'un homme libre.

  • Situé à la croisée des domaines de l'artisanat d'art, des pratiques religieuses, de la culture populaire et de la virtuosité du mouvement, l'art de la marionnette reste insaisissable. Etudier son rôle et ses avatars au cours de l'histoire, tel est l'objectif des experts qui ont uni leurs voix dans cet ouvrage. Grâce à des points de vue multiples, le lecteur perçoit toute la complexité et la richesse de cette pratique artistique. Comment un tel objet a-t-il réussi à entrer dans les musées et de quelle manière lui octroyer la place qu'il mérite dans ce nouvel espace ? La question du statut de la marionnette, au delà du champ patrimonial, est au coeur de cet ouvrage qui nous dévoile tous les secrets de ce « théâtre du monde en réduction ».

  • Indissociable de la musique, la danse jazz l'est aussi de la vie dont elle dit les chagrins et les désillusions, les révoltes et les colères, les joies et les exaltations. Apparue aux États-Unis, ouverte à toutes les influences, elle poursuit son incessant métissage, mélangeant les temps, les lieux et les espaces.
    Se pencher aujourd'hui sur le jazz, c'est observer une danse qui porte depuis de longues années les traits de la mixité. C'est observer un art du présent, ouvert à tous les mouvements possibles, hybride dans ses techniques, éclectique dans son inspiration.
    Après un nécessaire livre d'histoire qui, en 2003, restituait les principales phases et les grandes figures de la danse jazz, cet ouvrage d'Éliane Seguin propose une approche inédite de la danse jazz, qui se veut cette fois tout autant esthétique qu'historique. Il s'agit de donner des clés pour une meilleure compréhension de la danse jazz, de corriger certaines idées toutes faites en questionnant les qualités de son existence, les malentendus et les détournements dont elle n'a cessé de faire l'objet, les agressions critiques auxquelles elle est aussi depuis longtemps vouée, et le rôle qu'y jouent les notions d'authenticité et de métissage.

  • Les Hivernales, nées en 1979, sont l'un des rendez-vous annuels de la danse contemporaine en France. Mais leur évolution peut aussi se lire comme le révélateur d'une certaine histoire culturelle. D'autant qu'après avoir accueilli les danseurs dans le relatif anonymat de l'hiver avignonnais, à partir de 1997, elles étendent leur hospitalité à l'été et accompagnent les aventures chorégraphiques dans la grande marmite du mois de juillet. Ce livre veut en raconter l'histoire, petite mais révélatrice de la grande, modeste mais non dénuée de souffle épique et utopique, improvisée dans l'enthousiasme mais non sans clairvoyance... Tandis qu'advient le temps de la reconnaissance.

    Au fil des thèmes, c'est toute la danse de ces trente années que l'on voit défiler.

  • Tout ce que je veux c'est danser est la première biographie consacrée au « maître des maîtres » de la danse flamenca.

    Né en 1936 à Séville, Manolo Marín, danseur et chorégraphe de flamenco, a signé parmi les plus belles oeuvres du répertoire. Son histoire commence en dansant dans les rues de Séville, se poursuit dans les années 1950 à Barcelone où il fait ses premiers pas professionnels avec sa soeur. À Paris, il fera l'admiration de personnalités du spectacle, du cinéma et de la littérature. De retour en Andalousie en 1974, il fonde enfin son académie.

    À quatre-vingts ans, Manolo danse encore.

    Le récit d'un homme humble guidé par un rêve d'enfant qui ne l'a jamais abandonné.

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