Histoire de l'art

  • Ce livre se revendique comme une synthèse. Il invite le lecteur à découvrir à la fois les grandes fonctions de l'art, mais aussi la diversité des formes possibles de la création et les corrélations qui peuvent les unir. Enrichir le regard : Un dispositif concerté permet des allers et retours entre le texte, les commentaires et les images, tout au long de l'ouvrage. Découvrant, sur des millénaires, les échanges et les redécouvertes, d'une civilisation à l'autre, d'un continent à l'autre, le lecteur apprendra à confronter, ne serait-ce que pour mieux les différencier, des productions d'époques ou de lieux qu'il n'aurait pas songé à rapprocher.

  • Les clefs d'explication, les centres artistiques et les créateurs : trois approches pour se retrouver sans le foisonnement de l'art contemporain.

  • Ovni dans le monde de l'édition, il est le fruit d'un dispositif éditorial hors norme : plusieurs centaines d'images, reproduisant les détails époustouflants de plus de cent peintures, sculptures et dessins, forment un récit visuel apparenté à la BD, où chaque image s'accompagne d'une phrase, ou d'une amorce de commentaire, dont la continuité produit une véritable et nouvelle histoire de l'artiste.

    À égale distance du livre d'art classique, doctoral, et de l'album d'images, enfantin, le Michelangelo d'Obalk dialogue autrement avec son lecteur : il s'agit tout d'abord de dérouler un texte, dont chaque segment de phrase est illustré, sur le mode de la conversation.

    Ce n'est donc ni une BD, ni un roman photo, d'abord parce qu'il n'y a pas de personnages ni de bulles (ou très rarement), mais aussi parce que seule la voix du narrateur court de case en case - et dirige la mise en pages.

    Bref, c'est un essai édité sous l'apparence d'une BD.

    Il découle de recherches conjuguées dans les champs de l'histoire de l'art (et de la critique d'art), du cinéma documentaire (puisqu'il a inspiré le scénario de la série Grand'Art diffusée sur arte), et du graphisme (la forme « BD »).

    On y retrouve le ton d'Hector Obalk, critique, lyrique, volontiers subjectif, parfois poétique, toujours pédagogique et non dénué d'humour.

    Ce premier volume passe en revue l'oeuvre de Michel-Ange depuis ses débuts (1490) jusqu'au plafond de la chapelle Sixtine (1508-1512), en passant par le Bacchus du musée Bargello, la Pietà de Saint-Pierre de Rome, le fameux David de Florence et le tondo Doni du musée des Offices.

  • Ce livre a pour ambition de donner à voir et à comprendre, chronologiquement, le meilleur de tout l'oeuvre peint, de tout l'oeuvre sculpté et de tout l'oeuvre dessiné de Michel-Ange (1475-1564).
    Ovni dans le monde de l'édition, il est le fruit d'un dispositif éditorial hors norme : plusieurs centaines d'images, reproduisant les détails époustouflants de plus de cent peintures, sculptures et dessins, forment un récit visuel apparenté à la BD, où chaque image s'accompagne d'une phrase, ou d'une amorce de commentaire, dont la continuité produit une véritable et nouvelle histoire de l'artiste.
    À égale distance du livre d'art classique, doctoral, et de l'album d'images, enfantin, le Michel-Ange d'Hector Obalk dialogue autrement avec son lecteur : il s'agit tout d'abord de dérouler un texte, dont chaque segment de phrase est illustré, sur le mode de la conversation.
    Ce n'est donc ni une BD, ni un roman photo, d'abord parce qu'il n'y a pas de personnages ni de bulles (ou très rarement), mais aussi parce que seule la voix du narrateur court de case en case - et dirige la mise en pages.
    Bref, c'est un essai édité sous l'apparence d'une BD.
    Il découle de recherches conjuguées dans les champs de l'histoire de l'art (et de la critique d'art), du cinéma documentaire (puisqu'il a inspiré le scénario de la série Grand'Art diffusée sur arte), et du graphisme (la forme « BD »).
    On y retrouve le ton d'Hector Obalk, critique, lyrique, volontiers subjectif, parfois poétique, toujours pédagogique et non dénué d'humour.
    Ce second volume passe en revue l'oeuvre de Michel-Ange depuis la chapelle Sixtine (1508-1512) jusqu'à sa mort. Il y sera notamment question des Esclaves du Louvre (Paris), de la statue de Moïse (Rome), des tombeaux de la chapelle Médicis (Florence), de la pinta Bandini et des nombreux dessins qu'il nous a laissés.

  • Jungle, terra incognita..., pour beaucoup l'art contemporain est inaccessible. Trop difficile à atteindre, impossible à comprendre. Pour certains l'art est une affaire sérieuse, une cosa mentale comme le disait Léonard de Vinci. Pour d'autres, c'est avant tout un plaisir rétinien. D'aucuns y consacrent tout leur temps et leur argent. D'autres leurs loisirs, primes et dividendes. Il y a ceux qui voudraient... mais qui n'osent pas. Dans tous les cas, qu'on soit petit ou gros collectionneur, qu'il s'agisse d'un passe-temps ou d'un plein temps, il faut savoir comment et où acheter.
      Chaque année, le guide Hazan sort sa sélection internationale d'artistes, afin d'orienter l'acheteur indécis dans le domaine de l'art contemporain. Écrit par une des meilleures spécialistes françaises du marché de l'art, il n'est ni exhaustif, ni confidentiel, et s'adresse à toutes les bourses de collectionneur. Sa liberté de ton, arbitre subjectif du goût, détermine le choix des quelque 200 artistes, plus de 100 galeries ou centres d'art, et 11 salons ou foires référencés.
    L'auteur a choisi des artistes dont le travail ne se limite pas aux installations tentaculaires destinées aux musées, privés ou publics, mais dont l'oeuvre s'exprime aussi dans des plus petits formats. Les collectionneurs chevronnés, rompus à l'art de bien acheter, s'y retrouveront, car sont également proposés des créateurs singuliers qui n'occupent pas toujours le devant de la scène médiatique.
    Lecture du monde, espace de rencontres, occasion d'échanges, l'art contemporain est décliné en trois parties.
    A, comme Artistes  : à chaque artiste une ou plusieurs illustrations, une idée du budget à consacrer, des repères biographiques et professionnels et une notice donnant l'avis de l'auteur.
    L, comme Lieux  : à chaque galerie ou centre d'art, une photo, des indications pratiques et un commentaire sur ses choix. Une cartographie des métropoles de l'art contemporain accompagne le voyage symbolique et réel des amateurs.
    R, comme Rendez-vous  : à chaque foire ou rencontre internationale son commentaire, sa photo et ses informations pratiques.
    En introduction, après son éditorial sur la création et les tendances artistiques de l'année, l'auteur donne tous les conseils utiles pour réaliser un bon achat, avant d'inviter même les plus néophytes à regarder l'art de notre temps.

  • Ce livre se propose d'explorer le vaste champ constitué par l' « image double » sur une période qui va de l'Antiquité à nos jours. L'expression désigne des catégories variées : image composite, image cachée, image naturelle, image potentielle, anamorphose, etc. À travers une centaine d'exemples, le livre envisage la manière dont les artistes ont exploité, selon les situations historiques et culturelles, les possibilités formelles et sémantiques des images doubles. En s'opposant à la doxa, ces images visent à surprendre, intriguer et solliciter le spectateur.
    La période couverte compte des temps forts  la Renaissance et la période contemporaine  qui correspondent aux moments et aux lieux où le recours à l'image double a été d'une intensité et d'une importance particulières. Dans l'art de la Renaissance, la présence fréquente de l'image double renvoie à une pensée marquée par l'analogie et l'anthropomorphisme, par le goût pour le paradoxe et l'énigme, par la réflexion morale sur les apparences trompeuses. À l'époque moderne et contemporaine, l'utilisation de l'ambiguïté et de la polysémie visuelles manifeste une réflexivité de l'image et participe d'une transformation de la communication esthétique, au terme de laquelle ce sont, selon la formule célèbre de Duchamp, les regardeurs qui font les tableaux.
    La sélection propose un éventail d'images et d'objets très divers non seulement par leur date et leur provenance mais aussi par leurs fonctions et statuts originels, de l'image de culte à la caricature en passant par le tableau de cabinet : comment rendre justice à ces différences tout en mettant au jour les modèles, les procédés, voire les mécanismes qui les traversent ? L'ouvrage propose d'analyser, outre des exemples inédits, quelques chefs-d'oeuvre envisagés pour la première fois sous l'angle de l'image double : La Mort de saint François de Giotto, la Madone Bardi de Botticelli, L'Escamoteur de Jérôme Bosch, la Vénus de Goltzius, Le Nu allongé de Bonnard, Le Rêve de Picasso.
    Spécialistes de périodes et aires culturelles variées  arts premiers, Antiquité, Moyen Âge, Renaissance, période moderne, art contemporain , les auteurs ont récemment réorienté le débat sur ce type d'images en l'envisageant dans une perspective historique et théorique large. Les essais introductifs de Michel Weemans, Dario Gamboni et Jean-Hubert Martin abordent les mécanismes de perception mis en oeuvre par l'image double, sa récurrence à travers les époques et les cultures.
     

  • Célébré maître de la couleur par les artistes et les critiques de son temps, Marc Chagall se révèle, dans ce projet d'exposition consacrée à ses dernières années, par son exploration artistique du noir et blanc vers une nouvelle maîtrise magistrale de couleurs particulièrement lumineuses, intenses et profondes.
      Le début de cette période coïncide avec le retour du peintre en France de l'exil américain en 1948 tant souhaité et espéré. Grâce à une sérénité retrouvée dans sa « seconde patrie », Marc Chagall insuffle à son vaste dessein plastique et monumental le fruit récolté des commandes réalisées pour la scène au Mexique et à New York pendant la guerre. Toujours à l'écoute de son temps et désireux de vouloir surprendre les attentes du public européen, cette nouvelle étape artistique se nourrit d'un cheminement tout à fait audacieux. Car l'interrogation de la couleur par l'exploration du noir et blanc semble se trouver à l'encontre de l'image que le coloriste a laissé pendant quelques décennies.
      Toutefois, le dialogue entre le noir et blanc et la couleur a déjà été tissé à plusieurs époques précédentes, dès les années vingt, lorsque Chagall découvre toutes les techniques de la gravure. Or, à l'encontre de l'expérience traversée dans les dernières années mises en exergue dans l'exposition, les dialogues précédents soulignaient la nécessité de l'exploration de la couleur pour appréhender les profondeurs des noirs.
      Dans une vaste sélection représentative d'environ 200 oeuvres réalisées dans diverses techniques artistiques que l'artiste expérimente avec curiosité et ferveur, le public sera amené à découvrir pour la première fois les moyens artistiques investis avec grande liberté à travers lesquelles la vision de l'univers du peintre, dessinateur, sculpteur, céramiste et graveur s'étoffe, se construit et se déploie vers une palette enrichie de couleurs.
      Des lavis à l'encre de Chine et des sculptures en marbre blanc inaugureront cette découverte du visiteur vers la rencontre de la palette des diverses matières abordées, imprégnées par la terre d'accueil. L'introduction des masses colorées en dialogue avec le noir et le blanc dans l'espace exploré permet d'accompagner le regard du visiteur vers une nouvelle compréhension de la profondeur lumineuse du monochrome construit ainsi que des couleurs chatoyantes que l'on associe avec l'oeuvre de Chagall de l'époque méditerranéenne.
     Certes l'exposition donnera la voix à tous les thèmes familiers de l'univers pictural de Chagall mais l'éclairage particulier devrait permettre au visiteur de conjuguer le vocabulaire pictural et la découverte du cheminement de la couleur afin de garantir une nouvelle lecture de l'oeuvre.
      A l'occasion de cette exposition dont le commissariat est assuré par Ambre Gauthier et Meret Meyer, un catalogue sera édité, enrichi des reproductions en couleurs de toutes les oeuvres prêtées et de textes rédigés par des spécialistes consacrés à cette nouvelle approche de l'oeuvre.

  • Cette exposition réunit quelque douze artistes vivants en Chine continentale, issus de différentes générations et choisis parmi la scène artistique. Investissant un large éventail de techniques et d'outils, relevant aussi bien d'une tradition et d'une culture locale que des nouvelles technologies internationales les plus pointues, ces artistes qui sont tout à la fois spectateurs et acteurs révèlent les contradictions et complexités d'une société en permanente mutation. Leurs oeuvres témoignent notamment de la transformation des rapports ville/campagne, manifestée par la nouvelle donne sur le terrain de l'économie, de l'écologie et par les questions d'identité.L'exposition propose ainsi un regard inédit sur la société chinoise contemporaine.

  • Catalogue officiel de l'exposition « Allegro Barbaro, Béla Bartók et la modernité hongroise, 1905-1920 », au musée d'Orsay, du 15 octobre 2013 - 5 janvier 2014. De nos jours, le Hongrois Béla Bartók (1881-1945) est considéré comme l'un des plus éminents compositeurs modernes alors que le caractère typiquement hongrois de son oeuvre est toujours souligné. Pionnières au sein de l'art moderne européen, mais résolument ancrées dans une tradition, dans un « folklore » au sens premier du mot : musique et peinture hongroises, au début du XXe siècle, sont associées dans un même esprit de rupture et de renouveau. Au tournant du siècle, les artistes hongrois en quête de modernité se tournent vers Paris. Cézanne, Gauguin et Matisse sont plus connus des peintres de la jeune génération hongroise que Klimt, Schiele ou Kokoschka ; Bartók se tourne plus volontiers vers Debussy que vers la musique des représentants de la seconde école de Vienne (Schönberg, Berg, Webern); tandis que le poète le plus important de l'époque, Endre Ady, est un fervent admirateur de Baudelaire et de Mallarmé. Nombreux sont les jeunes artistes qui se rendent directement à Paris au cours de la première décennie, exposent régulièrement au Salon d'Automne et au Salon des Indépendants, lorqu'ils ne se joignent au groupe des Fauves français. Ces peintres ne perdent pas pour autant le lien avec leur pays d'origine. En combinant les mouvements artistiques en vogue en Europe avec les traditions hongroises et leurs recherches stylistiques personnelles, ils inventent un langage visuel autonome et original : on peut ainsi parler d'un fauvisme hongrois. Cette période d'effervescence connaît son apogée autour des années 1909-1912, c'est à dire durant de la période d'activité du groupe des Huit (Nyolcak). Une effervescence culturelle se développe grâce à des revues comme Nyugat puis Ma, à l'origine du courant des « Activistes », et autour de grandes personnalités comme le philosophe Georges Lukács, les musiciens Béla, Kodály, Leó Weiner, l'écrivain, éditeur et théoricien Lajos Kassák, mouvement qui engendre une deuxième avant-garde plus radicale qui conduira aux premières expérimentations abstraites des Activistes et au constructivisme d'un László Moholy-Nagy.

  • La mini-jupe de Mary Quant et le bob de Vidal Sassoon, le pop art et l'op art, Richard Hamilton et David Hockney, Francis Bacon et Lucian Freud, le photographe David Bailey et son égérie, le mannequin Jean Shrimpton, les Beatles et les Rolling Stones, les Who et les Kinks, Emma Peel et sa combinaison-pantalon moulante dernier cri, James Bond, Archigram et ses utopies architecturales : la capitale du XXe siècle n'est plus Paris, mais Londres. Durant les années soixante, la métropole britannique a lancé des tendances qui perdurent aujourd'hui encore. Londres a ouvert la voie et incarné tout ce qui pouvait s'imaginer d'excitant, d'innovant et d'avancé. Les trois phénomènes qui ont favorisé le décollage vers le futur - plus de jeunesse, plus de prospérité et plus de mass-médias - sont les ingrédients des années soixante et de leur culture. Le fait que Londres ait été le théâtre du pop art et non une autre capitale occidentale est le sujet de ce livre. Rainer Metzger réussit à offrir une synthèse lumineuse de ces phénomènes culturels qui ont placé une ville, à un moment donné, au centre de l'attention internationale.

  • Maurizio Cattelan

    Francesca Manacorda

    • Hazan
    • 29 Août 2007

    La Collection Tout art a été « contemporain » à un moment donné, depuis les dessins préhistoriques des grottes de Lascaux jusqu’aux toiles lacérées de Lucio Fontana. Si nous voulons préserver nos liens avec l’art du passé, cela ne signifie pas que nous devons arrêter le monde pour autant. L’histoire de l’art, c’est un peu comme un voyage en train : on peut choisir de s’asseoir dans le sens de la marche, assoifé d’inédit, ou dans le sens contraire pour ne contempler que le paysage en train de disparaître. La collection « Hypercontemporain » est en quelque sorte un nouveau train qui circule à grande vitesse dans l’art contemporain. Avec elle on peut voyager à travers l’univers surprenant créé par les artistes les plus importants de la jeune génération. Les voix qui racontent ce voyage appartiennent aussi à de jeunes critiques et conservateurs. Plutôt que le langage « codé » de la critique d’art, ils emploient les mots de tous les jours, parce que chaque artiste contemporain nous parle de la vie et du monde que nous partageons. L’Artiste «Je n'ai jamais rien fait de plus provocateur ni de plus impitoyable que ce que je vois tous les jours autour de moi. Au regard de l'actualité, mes œuvres ne sont pas cyniques. Elles sont seulement assez fortes pour réveiller le public.» Maurizio Cattelan Volontiers provocateur, Maurizio Cattelan, artiste milanais vivant à New York, met en scène des sculptures hyperréalistes et des personnages historiques dans des positions inattendues (Hitler en train de prier, Jean-Paul II frappé par une météorite...). Il blasphème, questionne, attaque les dogmes, remet en cause, avec autant de dérision que de violence, les valeurs et les codes de notre société. Souvent immatérielles ou éphémères, ses œuvres sont comme des empreintes de son passage, des apparitions aussi inattendues que déroutantes.

empty