Biographies / Monographies

  • Guy de Cointet

    Clément Dirié

    La première vue d'ensemble d'une oeuvre aussi énigmatique qu'influente et visionnaire.

    Première monographie sur cet « artiste d'artistes » devenu un maillon essentiel de l'histoire de l'art contemporain, cet ouvrage, publié avec la Succession Guy de Cointet, réunissant oeuvres et documents, comprend un essai rétrospectif de Marie de Brugerolle, historienne et critique d'art. Il est précédé d'une préface de l'artiste Larry Bell, ami de Guy de Cointet, et suivi d'une postface du psychanalyste Gérard Wajcman.

    Seconde édition (révisée) de l'ouvrage publié en 2011 (ISBN 978-3-03764-068-5).

    Guy de Cointet (né en 1934 à Paris, décédé en 1983 à Los Angeles) est considéré comme l'une des figures clé du mouvement de l'art conceptuel et de l'art de la performance qui ont émergé à Los Angeles dans les années 1970. Son influence sur la scène californienne actuelle est attestée par des artistes tels que Paul McCarthy, Mike Kelley, Allen Ruppersberg ou John Baldessari.
    La codification, le hiéroglyphe, la typographie représentent chez Cointet, dont l'oeuvre est fortement marquée par un intérêt pour les procédés de langage et notamment les techniques d'écriture de Raymond Roussel, un processus d'élaboration du mot mis en image, et de la couleur mise en forme. Ses dessins et livres attestent de son goût du mystère, des langages codés et de la cryptographie.
    Proche du théâtre et de la poésie sonore et visuelle (ses narrations non linéaires, ses « objets scéniques », véritables « tableaux parlants », et ses croisements entre théâtre, cinéma et danse auront des échos jusque dans les recherches actuelles d'artistes comme Catherine Sullivan), Cointet est l'auteur d'une synthèse entre culture populaire, sources littéraires, surréalisme et art minimal.

  • Première monographie d'envergure dédiée au travail de Yael Bartana : une vue d'ensemble des travaux de l'artiste depuis ces 15 dernières années - films, installations, performances, photographies et oeuvres sonores. La publication souligne la fascination de Bartana pour la manière dont les rituels sociaux façonnent à la fois les identités individuelles et la mémoire collective.

    Des premières vignettes vidéo de Bartana à son projet le plus récent, What if Women Ruled the World? (2017), en passant par sa trilogie monumentale And Europe Will Be Stunned (2007-2011), avec laquelle elle représentait la Pologne à la 54e Biennale de Venise, cette monographie souligne la fascination de l'artiste pour la manière dont les rituels sociaux façonnent à la fois les identités individuelles et la mémoire collective. Les oeuvres de Bartana sont elles-mêmes inspirées d'une esthétique du rituel et sont donc avant tout performatives. Ses films mettent en avant la fonction rituelle du cinéma et la capacité de la caméra à fétichiser, à séduire et à attirer l'attention.
    Avec des essais d'Emmanuel Alloa (maître de conférences en philosophie à l'Université de Saint-Gall et en esthétique à l'Université de Paris 8-Saint Denis), Nora M. Alter (enseignante au département médias et cinéma à Temple University, Philadelphie), Juli Carson (enseignante à l'Université de Californie, Irvine, directrice du programme d'études critiques et curatoriales et des University Art Galleries) et Gil Z. Hochberg (enseignante de littérature comparée et d'études de genre à UCLA) et un entretien au long cours avec l'artiste par Erika Balsom (maître de conférences en études cinématographiques et d'arts libéraux au King's College, Londres).

    Publié à l'occasion de l'exposition de Yael Bartana « Trembling Times », Musée cantonal des Beaux-Arts, Lausanne, du 19 mai au 20 août 2017.

  • Maps

    Thomas Hirschhorn

    Depuis 2003, Thomas Hirschhorn réalise seul ou avec le philosophe Marcus Steinweg de grands schémas qu'il dénomme Maps, où dialoguent des images collées, des fragments de textes et ses propres commentaires. Ce volume se concentre sur cet aspect particulier de sa pratique.

    Éditée et présentée par Julie Enckell Julliard, la publication reproduit 15 Maps réalisées entre 2003 et 2016. Vaste archive des travaux de Thomas Hirschhorn, ces schémas font fonction d'outils pour clarifier sa pensée, d'hommages aux figures qui l'ont inspiré (comme Foucault, Spinoza, Arendt et Nietzsche), de manifestes thématiques et de dispositifs de résistance.
    En publiant la série complète des Maps, cet ouvrage offre une vue d'ensemble incomparable sur le travail artistique et esthétique radical développé depuis 30 ans par l'artiste suisse. Il comprend également un entretien avec l'artiste, un essai du philosophe allemand Marcus Steinweg, ainsi que la transcription de nombreux commentaires issus des Maps, tous liés à des projets spécifiques réalisés par Hirschhorn au cours des 15 dernières années.

  • Catalogue rétrospectif documentant les multiples facettes (peintures, installations, photographies, vidéos, magazines, programmes TV) d'une oeuvre complexe et visionnaire.

    Ce catalogue propose une vision globale et dynamique du travail du collectif canadien, un travail sur lequel plane l'ombre de Miss General Idea, personnage fictif qui fut à la fois muse et objet, image et concept. Le livre revient sur les principales interrogations du trio, autour de thèmes tels que l'artiste et le processus créatif, le glamour comme outil de création, les liens entre médias et culture de masse, l'architecture et l'archéologie. La sexualité, considérée comme symbole d'une organisation sociale à subvertir et le sida, à travers le tentaculaire et emblématique projet AIDS, sont également envisagés.
    Rassemblant des essais inédits et des textes historiques, cet ouvrage est richement illustré, avec de nombreux documents et les reproductions des projets les plus importants réalisés par General Idea entre 1969 et 1994.

    Nouvelle édition (brochée) de l'ouvrage publié en 2011 (ISBN 978-3-03764-162-0, épuisé) à l'occasion de l'exposition General Idea - Haute Culture au Musée d'art moderne de la Ville de Paris, de février à avril 2011.

    Fondé à Toronto en 1969 par Felix Partz, Jorge Zontal - tous deux décédés en 1994 - et AA Bronson, le collectif General Idea se dote d'un nom générique lui permettant de se « libérer de la tyrannie du génie individuel ». Il élabore une oeuvre complexe où s'entremêlent réel et fiction au service d'une relecture mordante, transgressive et souvent parodique du monde de l'art et de la société. General Idea part d'une conception de l'image vue tel un virus infiltrant le réel, s'en empare afin de l'habiter et d'en modifier le contenu. Il élabore ainsi une version alternative de la réalité.
    Entre peintures et installations, sculptures et photographies, vidéos, magazines et programme télévisé, General Idea a produit une oeuvre authentiquement multimédia qui n'a rien perdu de sa fraîcheur et apparaît aujourd'hui comme anticipatrice de certaines évolutions du monde de l'art actuel, visionnaire d'une société en pleine mutation.

  • Anglais Pure sunshine

    Ugo Rondinone

    La série complète des Sun Paintings.

    Ugo Rondinone développe des séries d'oeuvres caractérisées par leur précision et leur aspect répétitif : sculptures et vidéos de clowns, peintures acryliques sur toile, peintures sur polyester, masques en caoutchouc, sculptures en aluminium, sculptures en pierre, ampoules surdimensionnées, natures mortes en bronze, installations vidéo et sonores... L'artiste y explore les thèmes du fantasme et du désir, mobilisant les médiums de la littérature et de la poésie, du cinéma et des arts plastiques.
    JRP|Ringier propose un nouvel ensemble de publications consacré à trois de ses séries les plus emblématiques : les Landscape Paintings, les Horizon Paintings et les Sun Paintings.
    Le premier volume dédié aux Sun Paintings (1992-2012) comprend une analyse du critique et historien de l'art Lionel Bovier ainsi qu'un texte de Morgan Falconer examinant les principales caractéristiques de cette série en résonnance avec l'oeuvre et à la vie de Rondinone.

  • Kiss now kill later

    Ugo Rondinone

    La série complète des Landscape Paintings.

    Ugo Rondinone développe des séries d'oeuvres caractérisées par leur précision et leur aspect répétitif : sculptures et vidéos de clowns, peintures acryliques sur toile, peintures sur polyester, masques en caoutchouc, sculptures en aluminium, sculptures en pierre, ampoules surdimensionnées, natures mortes en bronze, installations vidéo et sonores... L'artiste y explore les thèmes du fantasme et du désir, mobilisant les médiums de la littérature et de la poésie, du cinéma et des arts plastiques.
    JRP|Ringier propose un nouvel ensemble de publications consacré à trois de ses séries les plus emblématiques : les Landscape Paintings, les Horizon Paintings et les Sun Paintings.
    Dans le troisième volume dédié aux Landscape Paintings (1989-2011), le critique et commissaire d'exposition Bice Curiger entreprend une lecture historique et poétique de la série, tandis qu'Anne Buschhoff, conservatrice des collections d'arts graphiques de la Kunsthalle de Brême, analyse l'oeuvre entière sous une perspective iconographique.

  • Le catalogue complet des Rubbings - une série de près de 500 pièces réalisées sur plus de trente ans à partir d'une technique d'impression par frottement imaginée par Matt Mullican, l'une des inventions les plus importantes et centrales dans son oeuvre.

    Publié à l'occasion de l'exposition Nothing Should Exist au Kunstmuseum Winterthur, Suisse, du 11 juin au 16 octobre 2016.

    Investissant à la fois les champs de la performance, de l'installation, de l'outil numérique ou de la sculpture, Matt Mullican (né en 1951 à Santa Monica, vit et travaille à New York) travaille à l'élaboration d'un modèle de cosmologie constitué pat un vocabulaire formel et symbolique personnel. L'hypnose et la cartographie sont les principaux modes opératoires de son oeuvre. Matt Mullican développe des systèmes cohérents de signes qu'il explore et réinvestit à travers des actions sous hypnose, dans un va-et-vient permanent entre le réel et sa schématisation, entre la fiction et sa réalité physique.

  • Nouvelle monographie de l'artiste franco-bosniaque dont le travail, forgé dans la distance d'un exil involontaire, explore les thématiques de l'absence et de l'identité.

    Depuis le milieu des années 1990, Maja Bajevic explore un large éventail de questions liées à la mondialisation et à la migration, à l'inclusion et à l'exclusion, à l'exploitation, au néolibéralisme et aux interactions entre ces notions. Bajevic enquête également de façon constante sur sa propre identité et sur l'attachement à la terre natale. Son oeuvre fait partie d'une tradition de l'art traitant des questions sociales et éducatives, questions qu'elle envisage à travers une approche globalisante.
    Rassemblant des textes inédits d'historiens de l'art et de curateurs, cette publication met en avant les stratégies et les thèmes à l'oeuvre chez Maja Bajevic, constituant ainsi une monographie de référence couvrant les dix dernières années de son travail. Le livre est divisé en trois chapitres : « Pouvoir », « Gouvernance » et « Travail », et dispose de textes de Barbara Biedermann, Manuel Borja-Villel, Boris Buden, Raphael Gygax et Ana Janevski.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au au Migros Museum für Gegenwartskunst, Zurich, du 20 mai au 13 août 2017.

    Maja Bajevic (née en 1967 à Sarajevo, Bosnie-Herzégovine, vit et travaille à Berlin, Paris et Sarajevo) est actuellement l'une des artistes les plus importantes en Europe de l'Est. Elle développe sa pratique artistique dans les domaines de la vidéo, de la performance, de la photographie et de l'installation. Ses oeuvres confrontent le privé avec le public, l'intime avec le politique. Des sujets tels que le pouvoir, l'identité, la vérité, la patrie et la religion sont aussi centraux et communs à son travail que le thème de la migration, la marginalisation de l'étranger ou la tension entre le local et le global.

  • That's not me

    Rodney Graham

    Rassemblant des oeuvres réalisées entre 1994 et 2017, cette nouvelle monographie met à l'honneur une série d'autoportraits fictionnels sur caissons lumineux et documente également largement la production musicale de l'artiste canadien. L'ouvrage richement illustré comprend des essais d'artistes, de critiques et de conservateurs ainsi qu'un propre texte de Graham.

    La figure de l'artiste est un sujet d'investigation central pour Rodney Graham. Cette nouvelle monographie réunit des oeuvres réalisées entre 1994 et 2017 et met particulièrement en avant ses séries photographiques sur caissons lumineux et sa production musicale. En contradiction avec le titre « That's Not Me », la série de caissons lumineux présentée ici se concentre sur l'utilisation de l'autoportrait. L'artiste de Vancouver s'y met dans la peau de divers personnages - artiste, musicien, acteur, gardien de phare, pagayeur, lecteur... A travers sa production visuelle, il interroge la perception fondamentale de l'image et invite le public à participer à l'élaboration de sa signification.
    Cette publication met également en avant l'oeuvre musicale de Rodney Graham. Dans son essai, Robert Linsley retrace sa carrière musicale et observe les liens qui peuvent être réalisés entre ses compositions musicales et plastiques.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au BALTIC Centre for Contemporary Art, Gateshead, du 17 mars au 11 juin 2017.

  • Claudia Comte

    Claudia Comte

    Une vue d'ensemble du travail de l'artiste suisse Claudia Comte, qui concilie rigueur Néo-Géo et irrévérence ludique dans une pratique entre peinture, sculpture et installation, directement influencée par la culture populaire (des cartoons américains à l'artisanat vernaculaire), les éléments naturels, l'héraldique et les mouvements artistiques historiques comme l'Op art, le Pop art, l'expressionnisme abstrait et l'art concret.

    « Elle réussit l'alliance entre la peinture géométrique et la sculpture abstraite, entre les compositions murales héritées de l'art concret et une statuaire qui tirerait du côté de Henry Moore, mais en version cartoon. Depuis plusieurs années, Claudia Comte et son oeuvre colorée et drôle gravissent gentiment les marches du milieu de l'art. Avec Pamela Rosenkranz en Suisse alémanique, la Vaudoise appartient à ce tout petit cercle d'artistes femmes qui imposent leur place sur la scène helvétique et internationale.
    Aussi habile à manier la tronçonneuse que le scotch, Claudia Comte assume ce petit côté « nature » capable de débiter des stères de bois tout en traçant avec délicatesse des sillons op art sur une toile.
    Née en 1983, élevée à Grancy au pied du Jura, formée à l'ECAL mais désormais résidente berlinoise, la Vaudoise est l'auteure d'une oeuvre qui détourne les poncifs artistiques de la modernité. Chez elle, une variation autour du cercle et du carré devient une tête de personnage de dessins animés, une sculpture dans le style de Max Bill, un lapin hystérique posé sur un socle. Un petit air vintage qui rappelle le travail de Bertrand Lavier qui reproduisait en grand certaines sculptures molles apparues dans les cases du Journal de Mickey. » Emmanuel Grandjean, Le Temps.

    Publié suite à l'exposition de Claudia Comte « 10 Rooms, 40 Walls, 1059 m2 » au Kunstmuseum Luzern, du 4 mars au 18 juin 2017.

  • New horizon

    Ugo Rondinone

    La série complète des Horizon Paintings.

    Ugo Rondinone développe des séries d'oeuvres caractérisées par leur précision et leur aspect répétitif : sculptures et vidéos de clowns, peintures acryliques sur toile, peintures sur polyester, masques en caoutchouc, sculptures en aluminium, sculptures en pierre, ampoules surdimensionnées, natures mortes en bronze, installations vidéo et sonores... L'artiste y explore les thèmes du fantasme et du désir, mobilisant les médiums de la littérature et de la poésie, du cinéma et des arts plastiques.
    JRP|Ringier propose un nouvel ensemble de publications consacré à trois de ses séries les plus emblématiques : les Landscape Paintings, les Horizon Paintings et les Sun Paintings.
    Dans le second volume dédié aux Horizon Paintings (1999-2011), l'artiste et écrivain Phong Bui retrace la généalogie de la tradition de la peinture à bandes, de Barnett Newman à Rondinone, tandis que le critique d'art Bob Nickas procède à un examen plastique et sémantique de la série.

  • Sam falls

    Sam Falls

    Monographie de référence.

    Suivant les traditions du minimalisme et du land art, tout en poursuivant une voie vers l'abstraction, l'oeuvre de l'artiste américain Sam Falls a fortement été influencée par la nature et l'environnement de Los Angeles, où il vit. Ses photographies, peintures, installations publiques et sculptures affichent une certaine poésie et une immédiateté rare. Ancien étudiant en physique, en linguistique et en esthétique, il s'intéresse à la manière dont les phénomènes naturels tels que la lumière, la pluie et le vent peuvent avoir un impact sur ses peintures et sculptures abstraites. L'idée d'une détérioration sublime, d'un changement contrôlé et prévisible sur des matériaux allant de l'acier au tissu, crée un travail hybride et temporel qui oblige le spectateur à considérer non seulement l'image finale, mais surtout le processus de son changement.
    Cette première monographie rétrospective de Sam Falls s'étend de ses débuts dans les années 2010 jusqu'à ses expositions les plus récentes. L'ouvrage livre rassemble de nouveaux essais de Trinie Dalton, écrivaine et conservatrice à Los Angeles, Donatien Grau, critique français, et David Raskin, professeur d'histoire de l'art contemporain à Chicago, ainsi qu'un portfolio spécialement conçu par l'artiste autour de sa production de livres d'artiste.

  • Guillaume Bijl

    John C. Welchman

    Construite autour d'un essai de John C. Welchman, cette monographie de référence dévoile l'étendue de l'oeuvre théorique et plastique de Guillaume Bijl sur près de quarante ans.

    Publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Cultuurcentrum Mechelen, Malines, Belgique, du 4 mars au 8 mai 2016.

    Artiste autodidacte, Guillaume Bijl (né en 1946 à Anvers, où il vit et travaille) est principalement reconnu pour son approche alternative de l'art conceptuel, sa volonté d'engager directement le spectateur et ses « Installations de Transformation » débutées à la fin des années 1970. Cette série d'oeuvres est un ensemble de reproductions scrupuleuses, à l'échelle, de lieux existants - principalement des espaces commerciaux et de « tourisme culturel », transformant des musées ou des galeries en supermarché, laverie automatique, auto-école, salle de casino, agence de voyages ou de mariage, concessionnaire de caravanes, club de fitness, etc., plus vrais que nature (l'une de ses pièces les plus marquantes reste Lustrerie Media, réalisée pour Art Basel en juin 1984, pour laquelle il transforma l'espace d'exposition en magasin de luminaires). La pratique artistique de Bijl reste néanmoins variée et ouvre de nombreuses perspectives, au-delà de sa série emblématique.
    Guillaume Bijl a notamment participé aux biennales de Venise de 1988 et 2009, à la documenta IX (Cassel) en 1992, à la biennale de Lyon en 2011, à la biennale d'Istanbul en 2013 et au Münster Skulptur Projekte en 2007.

  • Depuis le milieu des années 2000, David Hominal a su s'imposer au sein de la scène artistique contemporaine comme une voix puissante et originale. Cette première monographie offre une vue d'ensemble de son travail, soulignant son engagement vers la représentation, l'expression du Soi et les traditions de l'art et de son histoire.

    Travaillant principalement la peinture en série, David Hominal explore également la sculpture, le dessin, la vidéo, l'impression, la performance et l'installation. Polymorphe, son oeuvre est le fait d'un rapport exacerbé au monde. Il est le lieu d'interférences des images tirées de sources tant personnelles qu'ordinaires, mais aussi des disciplines telles que la danse, la musique et les arts visuels. Ses estampes et multiples forment la périphérie de cette orchestration du réel.
    Cette édition propose à la lecture deux essais de la critique et commissaire d'exposition Stéphanie Moisdon et de Laurence Schmidlin, directrice adjointe du Musée Jenisch et chef du cabinet cantonal des estampes de Vevey.

    Publié à l'occasion de l'exposition de l'artiste au Musée Jenisch, Suisse, Vevey, du 4 mars au 15 mai 2016.

  • Liz Magor

    Liz Magor

    Cette publication monographique revient sur quarante années de pratique sculpturale et d'installations, soulignant au passage la portée thématique et émotionnelle des travaux de Liz Magor. L'ouvrage comprend un entretien avec l'artiste et des contributions de Dan Adler, Heike Munder, Bettina Steinbrügge, Ian Carr-Harris, Géraldine Gourbe, Lesley Johnstone, Trevor Mahovsky, Isabelle Pauwels, Chris Sharp et Corin Sworn.

    Cette publication monographique revient sur quarante années de pratique sculpturale et d'installations, soulignant au passage la portée thématique et émotionnelle des travaux de Liz Magor.

    L'ouvrage comprend un entretien avec l'artiste et des contributions de Dan Adler, Heike Munder, Bettina Steinbrügge, Ian Carr-Harris, Géraldine Gourbe, Lesley Johnstone, Trevor Mahovsky, Isabelle Pauwels, Chris Sharp et Corin Sworn.

  • Anglais Wyatt kahn

    Wyatt Kahn

    Monographie consacrée à Wyatt Kahn, dont la pratique repose sur un travail de recherche mettant en évidence les relations entre peinture et sculpture. La publication documente ses productions de 2011 à 2017, et introduit ses récentes explorations du médium photographique. Avec un texte du spécialiste de la peinture contemporaine, Terry R. Myers.

    Wyatt Kahn (né en 1983 à New York, où il vit et travaille) est principalement reconnu pour ses recherches autour des relations visuelles et spatiales entre la peinture et la sculpture. Suivant la tradition de l'abstraction minimaliste, Kahn produit des tableaux monochromes à panneaux multiples qui reposent sur l'interaction entre bi- et tridimensionalité. Ainsi, le mur d'accrochage devient une partie intégrante de la composition. L'artiste a réalisé des expositions personnelles au Museo di Arte Moderna e Contemporanea de Trente et Rovereto (2016) et au Contemporary Art Museum de Saint-Louis, (2015), ainsi qu'une oeuvre de commande dans le cadre de la biennale Performa à New York (2015). Son travail a été intégré dans les collections du Whitney Museum of American Art, New York ; au Centre Georges Pompidou, Paris ; au MOCA, Los Angeles ; au Dallas Museum of Art ; au MoCA, Chicago, et à l'Albright-Knox Art Gallery, Buffalo.

  • Monographie consacrée au versant éducatif de l'oeuvre de Baldessari : entremêlant ses fonctions d'artiste et de professeur à CalArts, Los Angeles, la figure de l'art conceptuel a développé une pratique basée sur une pédagogie ludique de l'art. Organisé alphabétiquement, l'ouvrage comprend des essais, des reproductions d'oeuvres, une chronologie et des textes d'anciens étudiants et collaborateurs tels qu'Ashley Bickerton, Liz Craft, Meg Cranston, Matt Mullican et Tony Oursler.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Museo Jumex, Mexico, du 11 novembre 2017 au 8 avril 2018.

    John Baldessari (né en 1931 à National City, Californie) est une figure de proue de l'art conceptuel et l'un des artistes les plus influents des quarante dernières années. Depuis le spectaculaire «?Cremation Project?» de 1970 qui a consisté à brûler toutes les peintures qu'il avait réalisées entre 1953 et 1966, son travail porte sur les relations entre langage et image, en tant que formes d'expression. Dans ses peintures, photographies, films et vidéos, collages, etc., Baldessari interroge depuis ses débuts les mécanismes de représentation médiatique, aussi bien que le sujet de la production artistique elle-même, à partir d'une gigantesque archive d'éléments iconographiques et textuels provenant de la publicité, du cinéma et de la presse qu'il manipule, décline et intégre sous différentes formes dans ses oeuvres. Depuis 1980, Baldessari poursuit son travail sur les contenus narratifs en développant principalement des séries d'images et de photographies d'où les éléments textuels sont absents, les fonctions du langage étant évoquées en creux, sous les couches de peinture, entre les vides, dans les intervalles.

    Voir aussi John Baldessari & Naomi Shohan.

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