Beaux Arts Editions

  • À l'occasion de la célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon, la Grande halle de La Villette présente, avec le concours de la Rmn-GP, la plus grande exposition consacrée à toutes les étapes de la vie de ce personnage complexe, tour à tour admiré et controversé, victorieux et défait, héroïque et tragique. Exposition colossale puisqu'elle a pour ambition d'illustrer à la fois les exploits et les échecs de l'homme de guerre, l'Empire et ses fastes, Napoléon et sa famille, ses femmes. Et enfin, l'homme d'État qui a bouleversé les lois qui régissaient l'ancienne France. Notre édition s'attachera à restituer et à commenter les oeuvres exposées allant de peintures en sculptures, objets d'art, vidéos, textiles et dispositifs multimédia qui, mieux qu'un long discours, racontent la vie de la France sous Napoléon entre 1795 et 1815.
    Beaux Arts Éditions réalise à cette occasion un hors-série presse, dont le format permet de revenir sur l'exposition tout en allant plus loin sur la destinée extraordinaire de Napoléon Bonaparte.

  • Ce hors-série présente la complexité de la civilisation maya et en déchiffre ses codes, son organisation sociale, ses formes architecturales et ses styles artistiques. Il offre un panorama complet de la culture maya, de ses origines à son déclin. Comme dans l'exposition, la mémoire est au coeur de la réflexion : de récentes découvertes de sites archéologiques au Guatemala ont enclenché une dynamique de compréhension accrue des sociétés et de la culture de l'ère maya.

    Exposition au musée du Quai Branly en 2014-2015

  • Fermé depuis plus de quatre ans, le plus ancien musée de la capitale a bénéficié d'une restauration complète de ses espaces, opération complexe pour ce monument historique installé dans deux hôtels particuliers du marais, (l'un d'époque Renaissance, où vécut madame de Sévigné et le second signé Pierre Bullet construit en 1688). Le parcours muséographique a été rendu plus lisible et plus riche, en associant oeuvres, art décoratifs, documents, archives et vestiges archéologiques dans une scénographie didactique. Le musée, qui met en lumière le passé de Paris et dévoile son identité diverse, abrite 615 000 oeuvres, peintures, sculptures, objets, médailles, vitraux, maquettes, enseignes. Après un premier chapitre consacré à l'hôtel Carnavalet, l'ouvrage se découpera de manière chronologique pour débuter avec la préhistoire jusqu'à la fin du Moyen Âge, puis suivra le Paris du XVIe siècle sous le règne d'Henri IV ; sous les règnes de Louis XIII et Louis XIV et sous la Régence ; la municipalité parisienne sous l'Ancien Régime ; le visage de Paris sous le règne de Louis XV jusqu'en 1760 ; la demeure parisienne et la vie à Paris sous le règne de Louis XV ; Paris et la demeure parisienne à la fin du règne de Louis XV et sous le règne de Louis XVI ; la révolution française ; Paris au XIXe siècle, du Consulat à la IIe République et enfin du Second Empire à nos jours.
    L'outil indispensable très illustré, vivant et accessible pour préparer ou prolonger votre visite !

  • Blonde sous un gratte-ciel, Marilyn joufflue, écolière perdue ou succulente bibliothécaire, glaciale blonde ou carré sombre, clown tragique ou sinistre MILF... Cindy Sherman a endossé tous les rôles. Depuis trente ans, elle n'a cessé de montrer son corps et son visage comme seul motif de son oeuvre. La Fondation Louis Vuitton lui rend un vibrant hommage à travers l'ensemble de ses espaces.
    Beaux Arts Éditions s'attachera à rendre compte de toutes les métamorphoses d'une artiste qui se plaît à interroger les stéréotypes sociaux et culturels en reproduisant leurs modes de représentations. Son parcours frappe par sa drôlerie et son extravagance, mêlées à une part plus sombre. Ainsi, nous reviendrons sur la faune artistique new-yorkaise au milieu de laquelle elle émerge, dans un New-York Underground ; puis nous interrogerons sa relation au cinéma et au stéréotype féminin véhiculé par le cinéma et la société ; sur les enjeux féministes de ses images et sur son travail plus récent, notamment à travers son Instagram.

  • Un ouvrage complet et indispensable qui présente par ordre chronologique les multiples courants qui ont agité le XXe siècle, sans négliger aucune forme artistique. Bernard Blistène associe à chaque mouvement une série d'oeuvres majeures, les explicite clairement en s'appuyant sur des citations et de multiples illustrations.
    Enfin, une chronologie accompagne chaque chapitre afin de mettre en évidence les synergies qui ont opéré entre les artistes se ralliant à un même mouvement.
    L'auteur, récemment nommé directeur du développement culturel du Musée national d'art moderne (Centre Pompidou), nous entraîne dans différents univers : peinture, sculpture, architecture, bien sûr, mais aussi graphisme, vidéo, design, performances... nous prouvant une nouvelle fois que l'art, a fortiori celui du XXe siècle, est multiple.

  • On l'a un peu oublié, mais l'immense popularité de Man Ray (1890-1976), l'un des plus grands photographes, doit beaucoup à la mode. Le courant surréaliste - dont Man Ray est l'un des plus célèbres représentants - entendait décloisonner les disciplines. Et, les liens entre le milieu de l'art et celui de la mode ont été, dans les années 1920 et 1930, très étroits et surtout prodigieusement féconds... L'exposition du musée du Luxembourg vient justement rappeler ce que la mode doit à Man Ray et vice versa. On découvre alors ses photos de mode réalisées pour Vogue, Vanity Fair ou Harper's Bazaar. Sous l'objectif de Man Ray, la photographie de mode se renouvelle et confère une dimension expérimentale, faite d'inventivité technique et d'une liberté de ton inédite, venue de l'art de la scène et de la vie culturelle contemporaine (compositions, recadrages, jeux d'ombres et de lumière, solarisations, colorisations...).
    Beaux Arts Éditions revient sur la figure de Man Ray, son rapport à la mode et ses modèles ; s'attache à expliquer comment il a révolutionné la photo de mode dans les années 1920-1930 et après-guerre.

  • Depuis sa formation, il y a 4.6 milliards d'années, la Terre produit une diversité inouïe de minéraux rares, convoités depuis des millénaires. Au Muséum national d'histoire naturelle, ces trésors sont devenus des objets de science dès le XVIIIe siècle. Depuis, minéraux et gemmes se révèlent une source d'inspiration pour les scientifiques et les joailliers du monde entier. Paris reste cependant la capitale des plus beaux minéraux, entre Quartier Latin et place Vendôme. Les trésors de la collection du Muséum - rarement exposés ou récemment redécouverts - établissent aujourd'hui un dialogue inédit avec une prestigieuse Maison qui nous invite à partager son inspiration et sa créativité : Van Cleef & Arpels. Un fabuleux récit : comment ces pierres sont-elles, extraites, taillées, facettées, serties pour devenir les plus beaux joyaux du monde ? A travers cette édition, Beaux-Arts Editions raconte les différentes étapes d'un processus qui conduit aux plus belles pièces de la collection Van Cleef & Arpels. Une exposition qui marie science, art et beauté.

    Exposition au Muséum national d'histoire naturelle - Galerie de minéralogie, du 16 septembre 2020 au 14 juin 2021.

  • Le Palais Galliera rouvre ses portes après deux ans de travaux pour devenir le musée de la mode de Paris, avec une superficie plus importante, soit 670 m2 supplémentaires. Pour son exposition d'ouverture, le nouveau musée crée l'évènement en présentant, pour la première fois à Paris, et en France, une rétrospectve rendant hommage à l'inégalable Coco Chanel (1883-1971), figure emblématique de la mode, mettant ainsi en lumière son rôle essentiel dans la mode aujourd'hui. De ses premières créations en jersey, ses robes sophistiquées des années 1930 et le tailleur mythique d'après-guerre. Vêtements, accessoires, bijoux, parfum seront à l'honneur pour raconter comment Coco Chanel a revolutionné la mode et modernisé le vêtement féminin dès les années 1920.
    Beaux Arts Editions revient sur le destin incroyable de Coco Chanel, en dresse son portrait, définit l'Allure Chanel, décrypte ses codes vestimentaires et revient sur les créations emblématiques qui ont fait son succès.
    Expostion au Palais Galliera - Musée de la Mode de la Ville de Paris, du 1er octobre 2020 au 14 mars 2021.

  • L'exposition « Giorgio de Chirico. La peinture métaphysique » retrace le parcours et les influences artistiques et philosophiques qui ont nourri l'artiste Giorgio de Chirico (1888-1978) de Munich à Turin, puis à Paris où il découvre les avant-gardes picturales de son temps. De manière inédite, sont mis en lumière les liens du peintre, découvert par Apollinaire puis soutenu par le marchand Paul Guillaume, avec les cercles culturels et littéraires parisiens. Né en Grèce, formé à Munich en 1908 à la pensée de Nietzsche et Schopenhauer, puis de passage à Milan, c'est à Paris en 1911 qu'il mettra en place son vocabulaire plastique singulier au contact des révolutions picturales modernistes. Il est très vite remarqué par certaines personnalités artistiques de son temps. Guillaume Apollinaire, Maurice Raynal et André Salmon, mais aussi André Breton, Paul Éluard, Jean Paulhan, sont parmi les premiers à s'intéresser à son oeuvre et à la promouvoir.
    Beaux Arts Éditions s'intéresse particulièrement aux recherches picturales uniques, ainsi qu'aux liens entre Chirico et les artistes de son temps.

  • Dans une enquête documentée auprès des artistes, des collectionneurs, des banquiers ou des contrefacteurs, la journaliste révèle les trafics liés à l'expansion du marché de l'art contemporain. Entre évasion fiscale, blanchiment d'argent et faux, elle dresse un panorama de la marchandisation de l'art.

  • Pour sa troisième année, l'Atelier des Lumières nous propose un voyage en Méditerranée, terre féconde et magique qui a séduit nombre d'artistes de l'avant-garde aux XIXe et XXe siècles. Source d'inspiration inépuisable, elle leur a inspiré une liberté créative et une audace artistique sans précédent.
    Chacun des peintres choisis nous offre son regard spécifique sur la Méditerranée. C'est l'oeil du paysagiste chez Vernet, impressionniste chez Monet et Renoir, pointilliste chez Signac et Cross, dans des couleurs criardes pour les fauves, intime chez Bonnard, mondain et nonchalant chez Dufy, rêveur mais surtout provocant par sa modernité chez Chagall.
    D'une séquence à l'autre, ce nouveau spectacle nous fait voguer d'un courant à l'autre, à la rencontre des fauves, pointillistes, cubistes, nabis... Beaux Arts Éditions s'attache à rendre compte des liens qui unissent les peintres Monet, Renoir, Vlaminck, Derain, Friesz, Denis, Bonnard, Dufy, Chagall... à la Méditerranée. Comment leur personnalité et leur peinture se sont révélées au contact de ces paysages maritimes d'Antibes, de Cagnes, Collioure, l'Estaque ou encore Saint-Tropez.

  • Du 18 septembre 2020 au 10 janvier 2021 Le Musée d'Art Moderne de Paris consacre à Victor Brauner (1903-1966), figure singulière du surréalisme, une importante monographie regroupant plus d'une centaine d'oeuvres, peintures et dessins, dont certaines montrées en France pour la première fois depuis la dernière rétrospective à Paris au musée national d'art moderne en 1972.

    Le parcours chronologique de l'exposition permet de redécouvrir l'univers braunerien, complexe de par la richesse de ses sources et de l'intrication constante de sa biographie avec ses oeuvres. Il se décompose ainsi : une jeunesse roumaine (1920-1925) ; Paris, la rencontre avec l'univers surréaliste (1925-1932) ; L'aventure surréaliste (1933-1939) ; « Les frontières noires » de la guerre (1939-1945) ; Autour du Congloméros (1941-1945) ; Après la guerre (1946-1948) ; Au-delà du surréalisme (1949-1966).

    Né en Roumanie, Victor Brauner participe à l'effervescence artistique de Bucarest dans les années 1920, avant d'intégrer le mouvement surréaliste à Paris en 1933 et jusqu'en 1948, date de son exclusion du groupe. Il est un familier des avant-gardes (expressionnisme, constructivisme et dada), dont la radicalité correspond à son caractère indépendant, jusqu'au glissement progressif vers une peinture surréaliste lors de ses séjours à Paris entre 1925 et 1938, date de son installation définitive. Dès son adhésion au surréalisme en 1933, il participe alors aux manifestations du groupe autour d'André Breton.

    La perte de son oeil en 1938 fait de son Autoportrait, peint sept ans auparavant, une oeuvre prémonitoire : illustration des théories surréalistes, sa peinture revêt alors un caractère magique. La guerre va le contraindre, de par son statut de juif, sa situation irrégulière et son opposition à toute forme d'oppression fascistes et totalitaires, à entrer dans la clandestinité dans le sud de la France, ne pouvant émigrer aux États-Unis. Brauner invoque alors les doctrines les plus secrètes (tarot, alchimie, spiritisme, kabbale) pour se protéger de la France occupée en se réfugiant dans ce monde de rêve où la réalité n'a pas cours donnant à ses oeuvres une dimension mystérieuse. Paradoxalement, cette période de frayeur et de dénuement matériel est d'une grande richesse d'invention techniques (l'usage de la cire et de matériaux de récupération) et de formes.

    L'après-guerre est marquée par une traversée de styles due à sa liberté recouvrée, sans atténuer les angoisses et les tourments des évènements qui l'entourent. D'autres influences se font sentir de la psychanalyse à la pensée sauvage à travers des cycles, comme les Victor de la série Onomatomanie, les Rétractés, puis Mythologies et Fêtes des mères. Il crée un langage nouveau pour donner à voir non pas le réel, mais les ressorts invisibles du monde.

    Le catalogue présente de nouvelles analyses sur l'artiste avec des contributions d'écrivain et historiens d'art tels Georges Sebbag, Fabrice Flahutez, Radu Stern, Sophie Krebs, Camille Morando et Jeanne Brun.

    Conçue par le Musée d'Art moderne, cette exposition sera ensuite présentée à La Barnes Foundation à Philadelphie d'octobre 2020 à janvier 2021.
    Commissaire : Sophie Krebs.
    Commissaires scientifiques : Jeanne Brun et Camille Morando.

  • Musée Soulages C'est au coeur de l'Aveyron, que se trouve le musée Soulages, un espace au design contemporain présentant l'oeuvre de l'artiste Pierre Soulages. Inauguré en 2014, il est aujourd'hui l'un des joyaux de Rodez, ville natale de l'artiste, l'autre étant la cathédrale Notre-Dame de l'Assomption. Les salles d'exposition permanente, alternance de pièces hautes et claires et d'autres plus basses et obscurcies, rassemblent les oeuvres de Soulages et les diverses techniques déployées tout au long de sa carrière. OEuvres de jeunesse, peintures sur papier et huiles sur toile, l'oeuvre imprimé (eaux-fortes, lithographies, sérigraphies), brous de noix, cartons des vitraux de Conques, Outrenoir de 1986,... Une donation inestimable et unique en son genre ! La salle d'exposition temporaire parce que, comme l'a souhaité Pierre Soulages, il ne s'agit pas d'un musée à son unique gloire... Non, vous y découvrirez des artistes contemporains et plusieurs expositions temporaires leur ont déjà été dédiées (Picasso, Soto, Calder).
    À l'occasion des 100 ans de Pierre Soulages, Beaux Arts Éditions propose une édition actualisée relative à ce musée d'exception, à l'architecture unique en acier Corten, qu'est le musée Soulages.

  • À l'occasion de l'exposition numérique immersive du Grand Palais, qui entend reconstituer Pompéi et ses artères, Beaux Arts Éditions présente la ville dans sa totalité, avant la catastrophe : ses principaux monuments, les grands décors, les moyens de transport, la vie quotidienne dans les grandes villas reconstituées, le statut des artistes et des prostituées dans les « maisons » de la ville, mais aussi les liens avec Rome. Des fouilles récentes ont mis à jour de nouvelles données sur le fonctionnement même de la ville, qui ne fut étrangement pas reconstruite. L'histoire d'une cité de province en déclin : déjà concurrencée par le commerce international - son vin était trop cher par rapport à celui des Gaulois !
    Beaux Arts Édition plonge le visiteur au coeur de la ville antique et lui fait revivre de façon spectaculaire le quotidien des Pompéiens et l'épopée de sa redécouverte. Une édition richement documentée et illustrée, avec documents d'archive, photos, 3D, reconstitutions, etc.

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