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Somogy

  • Servir les dieux

    Gombert-Meurice Flor

    • Somogy
    • 14 Novembre 2018

    A Thèbes , il y a 3000 ans, des milliers de prêtres et de pretresse servaient le dieu Amon dans son domaine. C'est à la rencontre de cette société du temple de Karnak, à un moment troublé de l'histoire de l'Egypte, la troisième Période intermédiaire (1069-655 av JC), qu'invite cet ouvrage. Il a été conçu à partir d'un ensemble de cercueils, conservés au musée de Grenoble, ayant appartenu à des chanteuses d'Amon. Qui étaient ces femmes et que faisaient-elles ?

  • Dès les années 1950, il y eut un véritable engouement des psychiatres du monde entier pour ce qu'on appela alors l'« art psychopathologique ». De nombreuses recherches sur les productions artistiques des malades mentaux furent alors menées. En se remémorant l'exposition qui eut lieu à l'hôpital Sainte-Anne en 1950, cet ouvrage, qui reproduit de nombreuses oeuvres françaises et étrangères, met en perspective l'histoire de la Collection Sainte-Anne et celle de la psychiatrie entre les années 1950 et 1970.

  • Zinoview-Cendrars

    Patrick Carantino

    • Somogy
    • 27 Juin 2018

    Le 29 juillet 1914, Blaise Cendrars, poète d'origine suisse, rédige un appel qui paraît dans les journaux de Paris, sommant tous les étrangers amis de la France à s'engager pour la durée de la guerre. Le 24 août, Alexandre Zinoview, artiste-peintre russe, installé en France depuis 1909, se porte volontaire.
    Intégrés tous deux dans la Légion étrangère, leurs expériences concordent et en octobre 1915, sur le front de Champagne, leurs destins se croisent à la ferme de Navarin où Cendrars est blessé. Ces deux combattants deviennent témoins. Zinoview peint sur le front, quant à Cendrars les souvenirs de cette guerre hanteront ses écrits. Le dialogue entre leurs oeuvres constitue la trame de cet ouvrage, édité à l'occasion d'une exposition du musée de la Légion étrangère à Aubagne.
    Par leurs regards croisés, c'est avant tout aux camarades de la Légion, à cet exceptionnel élan d'étrangers engagés volontaires au cours de la Grande Guerre, qu'Alexandre Zinoview et Blaise Cendrars rendent un émouvant hommage.

  • Louis-Philippe et Versailles

    Collectif

    • Somogy
    • 24 Octobre 2018

    Dès le début de son règne, Louis-Philippe décida de transformer le château de Versailles et de l'ouvrir à tous. Il avait compris que le Versailles de Louis XIV était un mythe qui ne pouvait être conservé qu'en devenant un musée consacré « à toutes les gloires de la France », comme l'indique l'inscription aux frontons des pavillons.
    Travailleur acharné, le roi suivit les travaux de son architecte Frédéric Nepveu pendant quinze ans. Autour de la résidence royale, au coeur du palais, dans les ailes du Nord et du Midi, des travaux ont fait naître des Galeries Historiques consacrées aux batailles du Moyen Âge, aux croisades, aux guerres de la Révolution et de l'Empire, à la conquête de l'Algérie. Mille récits dessinent une histoire, car au lieu de nier le passé, Louis-Philippe favorisa le dialogue : le nouveau Versailles répond à celui de Louis XIV, opposant la galerie des Batailles à la galerie des Glaces et rivalisant dans la somptuosité et la richesse décorative. Passionné par toutes les nouveautés techniques, le roi n'a pas hésité à introduire des structures métalliques dans l'architecture du XVIIe siècle, afin d'éclairer les immenses galeries par des verrières zénithales : la galerie des Batailles ou les salles d'Afrique.
    Éclectique, complexe, arbitraire dans ses partis pris, le Versailles de Louis-Philippe est celui que nous connaissons aujourd'hui.

  • À la faveur d'expositions réalisées au cours de ces vingt dernières années, Philippe Cognée s'est imposé comme l'un des peintres majeurs du début du XXIe siècle. C'est à la suite de son séjour à la Villa Médicis, en 1991, que l'artiste invente une technique qui devient son processus de travail exclusif sur toile, à partir de photographies et de peinture à l'encaustique. Le rendu objectif de la photographie fait place à un effet de flouté, de liquéfaction, voire de disparition partielle du motif, de sorte qu'une certaine abstraction travaille en profondeur la figure représentée. En distordant les figures, dont les motifs sont pourtant ceux du réel le plus banal, le plus quotidien, Philippe Cognée interroge la matière du pictural, il questionne la représentation. Le spectateur perçoit dans le tableau final comme le symptôme d'une perte : toujours quelque chose vacille, quelque chose est en train de fondre, de disparaître, que l'artiste saisit au moment de sa « tombée », dans le mouvement d'une défaite qu'il parvient à fixer in extremis.

  • Zao Wou-Ki

    Collectif

    • Somogy
    • 5 Octobre 2007


    A travers une cinquantaine de pièces sélectionnées pour refléter l'évolution du travail de Zao Wou-ki et la diversité des techniques utilisées, ce catalogue met en lumière l'exigence, la liberté et l'audace du peintre français d'origine chinoise.


  • Jean-Marc Brunet

    Collectif

    E refuse le sujet : l'arbre, la lumière, le vent, la pluie qui m'ont donné l'impression de départ, les sensations d'origine. Il faut effacer le sujet sinon on ne verra que lui. Je ne sais jamais où je vais aller mais je sais où je ne veux pas aller. Il s'agit pour moi de constituer un espace ou, pourquoi pas, une atmosphère. J'aime bien ce mot parce qu'il exige une forme imprécise, donc sans définition, mais très présente dans son effet. Dès que j'ai posé un peu de fond, voilà ce que j'essaie de construire.
    Jean-Marc Brunet Plus de figures, plus de sujets, et cependant un arrière-pays qui, rendu invisible, n'en est pas moins présent puisqu'il génère une présence toujours fortement là sans se laisser précisément nommer. Jean-Marc Brunet en situe la nature par ses titres : Pluie battante, La nuit me parle, Posé sur l'eau, titres qu'il n'affiche pas et qui surgissent comme une confidence. Chacun exprime d'ailleurs beaucoup plus une sensation, une impression, qu'une représentation.
    Bernard Noël

  • Cet ouvrage très complet propose un premier bilan sur l'histoire des communautés juives de Lorraine, des origines attestées (VIe siècle) jusqu'au renouveau des communautés vers 1960 avec l'arrivée des séfarades d'Afrique du Nord. Les principaux jalons de l'histoire du judaïsme lorrain sont posés grâce aux textes d'historiens et aux portraits de personnages ayant joué un rôle important dans la vie de la collectivité. Sont aussi abordées de façon très détaillée les questions des échanges constants entre les communautés juives et non juives de Lorraine ainsi que celle du rôle bien spécifique à la Lorraine de terre d'accueil et de rayonnement de ces communautés. L'approche analytique est complétée par une série d'illustrations se rapportant aux objets exposés à cette occasion au Musée Lorrain.

  • Plus de 200 oeuvres provenant de prestigieuses collections nationales et internationales, parmi lesquelles certaines des pièces les plus fastueuses des collections impériales chinoises, dressent une épopée historique et esthétique du jade.

    Depuis les sources de la Chine la plus ancienne, où le jade puise ses valeurs fondamentales, jusqu'aux années 1920, quand cette pierre, « plus précieuse que l'or » devint source d'inspiration de bijoux et d'objets d'art modernes, cet ouvrage lève le voile sur l'histoire d'une expression majeure de la civilisation chinoise.

    Les sages de l'Antiquité comparaient la vertu au jade Il est l' image de la bonté, parce qu' il est doux au toucher, onctueux De la prudence, parce que ses veines sont fines compactes et qu' il est solide Du ciel parce qu' il ressemble à un arc-en-ciel De la terre parce que ses émanations sortent des montagnes et des fleuves Confucius

  • Présentation de 130 oeuvres de la collection de Versailles commandées par l'Empereur pendant son règne. Peintures, sculptures et mobiliers qui ont marqué la vie de Napoléon mais aussi ses goûts artistiques et esthétiques.

  • Avant d'être détruit et reconverti en hôtel de luxe, le lieu emblématique du Carré à Bayonne a vu son espace entièrement investi par le collectif d'artistes 9ème Concept. En co-production avec le Festival Black & Basque et en partenariat avec la ville de Bayonne, une quinzaine d'artistes a été invitée pour l'occasion. Une semaine de création pour une oeuvre artistique collective et monumentale, ouverte au public du 1er au 5 octobre 2014 avant la fermeture définitive du lieu.

  • École de Nancy, ou Alliance provinciale des industries d'art, rassemblait de nombreux industriels d'art, artistes, architectes qui souhaitaient améliorer le cadre de vie de leur époque en créant un art nouveau inspiré par la nature. Cet ouvrage illustre le caractère novateur de l'époque, où les procédés techniques les plus modernes étaient mis en oeuvre pour produire des meubles et des objets d'art fonctionnels et dotés d'une esthétique inédite. Les chefs-d'oeuvre, pièces uniques ou de petite série sortis des ateliers nancéiens de Gallé, Majorelle, Daum, Vallin..., cohabitent avec les pièces de grande série dont la large diffusion s'est faite par le biais de magasins, de catalogues et de divers outils publicitaires. Tous ont contribué à l'essor de l'École de Nancy.

  • La source plurielle à laquelle puise Najia Mehadji, irriguée de ses racines occidentales et orientales, est contemplation, union du corps et de l'esprit, vérité, passage de témoin, expression pure. Le corps est là, dans la voix, le geste, le souffle. Ses mouvements, son échelle, donnent aux premiers dessins la trace de leur gestuelle, un élan, une construction, un espace. La pensée ne lui est pas étrangère ou extérieure, elle ne fait qu'un avec ce corps qui est bien plus qu'une enveloppe. Le corps et l'esprit sont réunis sous le dôme ou la coupole rassembleuse, unificatrice, résonnante d'un message humaniste devant l'Histoire et ses turpitudes. Coupole ou voûte céleste peu importe, le ciel ou son symbole, la transcendance ou l'ici-bas... la force du symbolique imprègne le vocabulaire de l'artiste. La géométrie, l'architecture, l'arborescence, le flux, le ressac expriment son rapport à l'infini.

  • Membre fondateur en 1970 du mouvement Supports/Surfaces, Daniel Dezeuze, né en 1942 à Alès, apparaît comme un des artistes français les plus passionnants de sa génération. Retraçant son parcours depuis 1962 jusqu'à aujourd'hui, cet ouvrage permet de saisir à la fois la complexité et la cohérence de sa démarche sur plus de cinq décennies. Il met notamment en évidence son originalité dans l'analyse du tableau comme objet en soi et support de la peinture. Il rend compte aussi des différentes voies qu'il emprunte, toujours à mi-chemin entre peinture et sculpture, pour renouveler son approche de la création artistique, tout en veillant à l'ancrer dans le réel. Ainsi, avec une liberté réjouissante, Daniel Dezeuze transforme les châssis en sculptures, crée des peintures avec des assemblages d'objets, quitte l'atelier pour musarder dans les jardins, en quête de motifs naturels mais aussi de constructions hybrides faites pour la cueillette et la chasse. Dans son oeuvre, le Moyen Âge croise le XXIe siècle, et les études de balistique le taoïsme, avec une profusion de formes et de couleurs qui constitue une formidable démonstration de la capacité de l'art à émouvoir tout en enrichissant la vision et la compréhension du monde.

  • L'île de Rhodes, célèbre pour son Colosse, l'une des sept merveilles de l'Antiquité, et pour la présence des chevaliers de Saint-Jean à l'époque médiévale, a occupé une position stratégique dans le monde antique. Terre d'échange au croisement de nombreuses routes maritimes, elle s'est nourrie de la rencontre des cultures grecque, levantine, égyptienne et anatolienne. Elle présente le visage, encore insuffisamment connu, de la Grèce d'Orient, ici retracé aux périodes hautes de son histoire, de l'âge du bronze à l'époque archaïque (xve-ve siècle avant J.-C.).
    Le catalogue de l'exposition propose une synthèse inédite sur l'archéologie de l'île de Rhodes, nourrie des contributions des archéologues et des conservateurs des grands musées européens riches d'une importante collection rhodienne. Il évoque l'histoire précoce et continue des fouilles menées sur l'île, et souligne la richesse des influences et des échanges au travers de somptueuses pièces de céramique et d'orfèvrerie, bijoux, faïences, céramiques, terres cuites, verres, oeuvres en calcaire et en albâtre. De splendides photographies mettent en valeur des objets d'une surprenante beauté.

  • Shahabuddin est né en 1950 à Dacca, au Bangladesh. De son pays d'origine, c'est sans doute la Guerre d'indépendance de 1971 qui le marqua le plus : héro de la libération, il puise la force de ses oeuvres dans ses souvenirs des temps de guerre. Diplômé de l'Academy of Fine Arts de Dacca, Shahabuddin arrive peu après à Paris, en 1974, pour étudier à l'École des Beaux-Arts. Exposé dans de nombreux salons nationaux et internationaux, il obtient notamment la médaille d'argent aux Olympiades des Arts de Barcelone en 1992, dans la catégorie artiste français. En 2014, il est décoré Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres pour son travail en tant qu'artiste en France. C'est autour du mouvement que Shahabuddin construit ses oeuvres. L'artiste ne décrit pas le corps humain, mais en transcrit l'élan et la force musculaire dans des compositions mettant en avant les jambes, ces instruments magiques de locomotion qui traversent le monde. Pour lui, les jambes musculeuses, traduction de l'effort physique, sont également un symbole du dépassement de soi-même. Le corps est comme saisi au vol, une véritable fusion de l'homme avec l'air qu'il traverse.

  • Emmanuel Régent vit et travaille à Villefranche-sur-Mer et à Paris. Diplômé de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris en 2001, il est lauréat du prix Découverte des Amis du Palais de Tokyo en 2009.

  • Fumer l'opium, vers la fin du XVIIIe siècle, inspira de nombreux objets d'art alliant élégance et qualité d'exécution : pipes d'ivoire et de jade, lampes en argent, émaux cloisonnés...
    Collectionneurs et antiquaires de renommée internationale, Dominique et Eric Delalande en retracent l'histoire et lèvent le voile sur les nombreux mystères de l'opium. Publié à l'occasion de l'exposition "Mémoires d'Opiums", présentée au Louvre des Antiquaires à Paris, ce livre rassemble de magnifiques pièces représentatives de l'art chinois et provenant des plus grandes collections mondiales.

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