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Sternberg Press

  • Une histoire transdisciplinaire des expositions : à la croisée de l'histoire de l'art, des sciences et de la philosophie, cet ouvrage, basé sur un projet de recherche, explore le rôle que l'exposition a joué dans la construction des catégories conceptuelles de la modernité, au-delà du cadre des institutions artistiques, et présente un modèle historiographique à la fois esthétique et épistémique.
    L'histoire des expositions fait actuellement l'objet d'un fort regain d'intérêt. Alors qu'aujourd'hui le « medium » de l'exposition offre à de nouvelles pratiques artistique une scène sur laquelle émerger, il cristallise aussi d enombreux néo-positivismes institutionnels relatifs à l désignation ontologique « art ». L'exposition, à la recherche de ses formes autoréflexives (comme en quête de son propre modernisme), semble être en train de devenir un genre d'art en soi. En prenant de la distance sur la multiplication actuelle des études relatives au curating, ce projet de recherche propose d'entreprendre une histoire de l'exposition de l'art à partir d'une généalogie élargie débordant le cadre strict des institutions artistiques. Le projet de recherche Théâtre, jardin, bestiaire : une histoire matérialiste de l'exposition propose de considérer l'exposition comme un genre, et de s'interroger sur sa place dans une géographie étendue des frontières et lignes de partage conceptuelles qui ont historiquement structuré l'espace de l'art et continuent de l'animer aujourd'hui. Il s'agit de réinscrire le genre de l'exposition à la fois dans l'histoire du modernisme et dans la cosmographie moderne qui l'a vu naître, dans ce qu'il conviendrait d'appeler la matrice anthropologique de la modernité : ses divisions épistémiques, ses découpages ontologiques, son économie politique, ses horizons négatifs.

  • Fruit d'une réflexion collective menée au Centre Canadien d'Architecture, cette publication est le premier volume d'une série annuelle visant à explorer les problématiques actuelles du champ curatorial.
    The Museum Is Not Enough est le fruit de réflexions collectives sur l'architecture, les préoccupations sociales contemporaines, les institutions et le public, effectuées au Centre Canadien d'Architecture (CCA) ces dernières années. Alimenté par le questionnement continu que mène le CCA sur le rôle des institutions culturelles et leurs problèmes actuels, The Museum Is Not Enough permet d'amorcer des discussions avec des partenaires qui se posent des questions semblables.

  • Premier catalogue consacré aux travaux du groupe militant Art+Positive, camarade de luttes d'ACT UP New York durant les premières années de l'épidémie du VIH. Apôtre de l'activisme spontané, Art+Positive dénonce le silence du monde de l'art vis-à-vis du sida, ainsi que la censure, l'homophobie, la misogynie et le racisme qui y règne à la fin des années 1980. Des archives inédites forment le socle de cette publication, accompagnées d'essais originaux et d'écrits de l'époque.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Iceberg Projects, Chicago, du 30 mai au 27 juin 2015.

    Voir aussi Elisabeth Lebovici : Ce que le sida m'a fait - Art et activisme à la fin du XXe siècle.

  • Nouvelle monographie de l'artiste palestinienne, à l'occasion de son exposition en Norvège (sa première en Europe du nord), pays avec lequel elle entretient un lien étroit depuis ses études et ses premiers projets artistiques à Olso, puis sa participation à la 57e Biennale de Venise sous le pavillon nordique. L'ouvrage propose un panorama des vidéos et des installations produites au cours des dernières années, avec deux essais.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Henie Onstad Kunstsenter, Høvikodden, en 2018-2019.

    L'artiste palestinienne Jumana Manna (née en 1987, New Jersey, vit et travaille à Berlin et Jérusalem) est diplômée du CalArts ainsi que de l'Académie nationale des beaux-arts d'Oslo et de l'Académie des beaux-arts et de design Bezalel à Jérusalem. À travers ses films et ses sculptures, l'artiste interroge les façons dont le social, le politique et les relations de pouvoir interpersonnelles interagissent avec le corps humain. Ses films mêlent faits et fiction, détails biographiques et documents d'archives pour explorer la construction de récits historiques et nationaux. Ses sculptures, plus abstraites, se penchent sur les calcifications de la mémoire, représentée par des objets réels ou fabriqués.
    Son travail a fait l'objet de nombreuses expositions personnelles, notamment à la galerie Chisenhale, Londres, Royaume-Uni (2015), à la Malmö Konsthall, Suède (2016), au Beirut Art Center, Beyrouth, Liban (2015), au Sculpture Center, New York, États-Unis (2014). Elle a également participé à des expositions de groupe au sein d'institutions internationales : Kunsthalle Wien, Vienne, Biennale de Liverpool, 20e Biennale de Sidney, 6e Biennale de Marrakech, Jerusalem Show VII, Fondation Al Ma'mal, Henie Onstad Kunstsenter, Bærum... Ses films ont été présentés au 54e Viennale International Film Festival, au 66e Berlinale Forum et à l'IFFR Rotterdam. En 2012, Manna a été lauréate du A.M. Qattan Foundation's Young Palestinian Artist Award et, en 2017, de l'Ars Viva Prize for Visual Arts. En 2017 également, elle a été nominée au Preis der Nationalgalerie für junge Kunst à Berlin.

    Voir aussi Jan Paul Evers, Leon Kahane & Jumana Manna.

  • Reflexologies

    Nina Canell

    Coupes de câbles, télécommunications souterraines, signaux, électricité, acier, béton, graisse, etc. : passant d'un corpus à l'autre, Reflexologies transpose les cinq dernières années de l'oeuvre sculpturale de Nina Canell dans un livre de 384 pages, avec un entretien et trois textes inédits.

  • Catalogue de l'exposition de l'artiste au pavillon portugais à la 58ème Biennale de Venise : un projet sculptural prenant appui sur l'héritage architectural et artisanal de l'Italie d'après-guerre.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme au Pavillon portugais, 58e Exposition internationale d'arts visuels - La Biennale di Venezia, du 11 mai au 24 novembre 2019.

  • Un recueil d'essais qui constituent autant d'éléments de la boîte à outils curatoriaux d'Hans Ulrich Obrist, où apparaissent divers interlocuteurs et inspirateurs : Alexander Dorner, Édouard Glissant, Claude Lévi-Strauss, Jean-François Lyotard, Dominique de Menil, Josef Ortner, Cedric Price, Sir John Soane ou encore Harald Szeemann.

    Critique d'art, historien et commissaire d'exposition parmi les plus influents sur la scène internationale, Hans Ulrich Obrist (né en 1968 à Zurich, vit et travaille à Londres) a fondé en 1993 le Musée Robert Walser et a dirigé le programme « Migrateur » au musée d'Art moderne de la Ville de Paris où il a été commissaire pour l'art contemporain jusqu'en 2005. Il est aujourd'hui codirecteur des expositions et directeur des projets internationaux de la Serpentine Gallery à Londres. Depuis 1991, il a organisé ou co-organisé de nombreuses expositions individuelles (Olafur Eliasson, Philippe Parreno, Jonas Mekas, Pierre Huyghe, Anri Sala, Doug Aitken...) et collectives (dont : Do it - plus de trente versions depuis 1994 ; Cities on the Move, 1997 ; première Biennale de Berlin, 1998 ; Mutations, 2000 ; Utopia Station, 2003 ; 9e Biennale d'art contemporain de Lyon, 2007).

  • Anglais Conversation

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    À l'automne 2013, Dan Graham et Mieko Meguro se rendent avec Donatien Grau dans les Alpes françaises afin d'y rencontrer Michel Butor, l'un des plus grands innovateurs de la littérature d'après-guerre. Voici la retranscription de leur conversation (postface de Paul McCarthy).
    « Un jour, je suis allé interviewer Dan Graham à propos de la légendaire galerie John Daniels à New York, qu'il a dirigé de 1964 à 1965. Juste après je sois arrivé, Dan a commencé à me parler de Michel Butor et de sa fascination pour l'oeuvre de l'écrivain durant les années 1960. Je lui ai simplement demandé : «Vous-êtes vous déjà rencontrés ?» Dan a répondu : «Non. Certaines personnes voulaient nous présenter, mais cela n'a jamais eu lieu.» J'ai demandé : «Et souhaitez-vous le rencontrer ?» Et il a dit, avec son sourire si particulier : «Bien sûr que je voudrais.» » Donatien Grau

  • Ce catalogue richement illustré (460 ill.) offre un panorama inédit de l'art vidéo du delta de la Rivière des Perles en Chine depuis les années 1980. Une sélection de près de 60 artistes pour découvrir le dynamisme d'une scène artistique négligée jusqu'àlors (catalogue inaugural du Times Art Center Berlin).

    Publié suite à l'exposition éponyme au Times Art Center Berlin, du 1er décembre 2018 au 13 avril 2019.

  • Anglais Fantasías

    Elisabeth Wild

    Monographie dédiée à la série de collages kaléidoscopiques et colorés intitulée Fantasías d'Elisabeth Wild, artiste austro-suisse qui s'est éteinte à 98 ans au Guatemala, peu après son retour sur la scène artistique internationale.
    En utilisant des images commerciales découpées provenant de magazines sur papier glacé, Wild crée une réalité différente, pleine d'esprit et parfois menaçante. Ses collages sont accompagnés de contributions du poète guatémaltèque Negma Coy, du commissaire Adam Szymczyk, de l'enseignante et écrivaine Barbara Casavecchia, de l'historienne et critique d'art Noit Banai et de Karolina Dankow, de la galerie zurichoise Karma International.

  • Dans cette biographie intellectuelle audacieuse et provocatrice, l'historien de l'architecture Mark Wigley étudie l'influence déterminante de la télévision sur la pensée, l'enseignement, la recherche et les projets légendaires de l'architecte moderniste Konrad Wachsmann (1901-1980), annonciateur du devenir de l'architecture à l'ère numérique.

  • Anglais Theatrum botanicum

    Uriel Orlow

    Cette publication émane d'un projet éponyme réalisé entre 2015 et 2018 par Uriel Orlow, à travers lequel l'artiste suisse interroge les liens entre botanique et politique en Afrique du Sud et en Europe, les plantes étant considérées aussi bien comme des témoins que comme des acteurs de l'histoire, comme des agents dynamiques se situant à la jonction entre les humains et la nature. Un projet pluridisciplinaire faisant appel à la vidéo, au son, à la photographie et à l'installation, présenté dans cet ouvrage à travers une partie documentaire et une série d'essais inédits.

    Le corpus Theatrum Botanicum (2015-2018) résulte d'une recherche au long cours d'Uriel Orlow à travers des modes aussi divers que le film, la photographie, le son ou encore l'édition. Partant du double point de vue de l'Europe et de l'Afrique du Sud, Theatrum Botanicum explore les liens entre l'écologie des plantes et la construction de l'identité nationale. Les plantes endossent ici les rôles d'acteurs, de témoins ou d'instruments oeuvrant à l'organisation de l'espace, à la délimitation des frontières et à l'exploitation. Cet univers botanique permet ainsi de révéler ou de réévaluer des narrations politiques, sociales, économiques, mais aussi spirituelles.
    La publication est composée de deux livres entrelacés : l'un documente les travaux de Theatrum Botanicum, le second est un recueil d'essais visant à un aperçu accessible des questions complexes et multiformes qui informent et sont soulevées par les oeuvres d'art. Les essais, à la fois indépendants et interdépendants, s'adressent directement aux oeuvres d'art ou suivent des pistes d'étude parallèles, couvrant des perspectives issues d'études culturelles postcoloniales, de critique et d'histoire de l'art, d'histoire naturelle et de botanique (y compris l'ethnobotanique et la botanique économique), de questions liées à la conservation, à la jurisprudence et aux études juridiques critiques.

  • Le nouvel essai de Nicolas Bourriaud : une critique de la notion d'identité culturelle, partant d'une réflexion sur la globalisation culturelle et le modèle « multiculturaliste » post-moderne ; un plaidoyer pour une conception dynamique du sujet, dans le cadre des nouveaux modes de production, de consommation et d'usage culturels

  • Ce petit catalogue revient sur une collaboration post-mortem entre le sculpteur américain John McCracken et le musicien électronique Florian Hecker : une expérience esthétique basée sur le bouleversement des frontières entre le physique et l'éphémère au sein de l'espace d'exposition.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Künstlerhaus, Halle für Kunst & Medien Graz, Autriche, du 31 janvier au 5 mars 2015.

    Florian Hecker (né en 1975 à Augsbourg, vit et travaille à Vienne) est l'un artistes sonores contemporains les plus influents. Ses installations et ses performances participent d'une recherche sur l'espace, le temps, la perception et la matérialisation du son.

    John McCracken (1934-2011) est un artiste minimaliste, connu pour ses « planches », oeuvres hybrides entre peinture et sculpture, réalisées à partir de matériaux industriels.

  • Volume accompagnant deux expositions parallèles de Angela Bulloch et Maria Zerres construites autour de la question de l'entropie. Caractérisant un système chaotique, la notion d'entropie est au centre des pratiques des deux artistes qui en proposent deux visions différentes et complémentaires.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Sharjah Art Museum, du 10 mars au 31 mai 2016.

  • Recueil de textes extraits des projets majeurs de l'artiste israélo-américain, dont le segment littéraire issu du controversé Live and Die as Eva Braun. Une sélection d'écrits provocateurs et d'essais politico-esthétiques à l'intersection de la réalité et de la fiction, des littératures de l'imaginaire et de la critique historico-politique, de l'humour et de l'érotisme. Le livre se conclut par une conversation entre l'artiste et l'historien Moshe Zuckermann.

    Publié suite à l'exposition éponyme, Edith-Russ-Haus für Medienkunst, Oldenbourg, du 29 janvier au 10 avril 2016.

  • Un ouvrage de théorie-fiction où se confrontent deux schèmes dystopiques majeurs du genre : la violence politique et les systèmes sécuritaires. A la suite de Borges, Burroughs, Baudrillard et Black Ops, Dispute Plan to Prevent Future Luxury Constitution rend compte d'un univers paranoïaque à l'urbanisme psychotique livré aux ruses et aux trahisons de personnages interlopes.

    Benjamin H. Bratton (né en 1968, Los Angeles, vit et travaille à La Jolla, San Diego, CA) est un théoricien spécialisé en philosophie, art et design. Il est professeur associé d'art visuel au Center for Design and Geopolitics de l'université de Californie à San Diego. Bratton est également professeur à l'European Graduate School de Saas-Fee en Suisse. Ses recherches associent les théories sociopolitiques, les médias et infrastructures informatiques ainsi que les méthodologies interdisciplinaires liées au champ du design.

  • Une vue d'ensemble de la scène artistique contemporaine d'Amérique latine. Les curateurs Jens Hoffmann et Pablo León de la Barra délimitent un cadre théorique et critique qui permet d'aborder les problématiques sociales, industrielles et écologiques de la région ainsi que d'interroger les concepts et terminologies utilisés pour construire la notion d'Amérique latine.
    Avec Pablo Accinelli, Edgardo Aragón, Juan Araujo, Felipe Arturo, Nicolás Bacal, Milena Bonilla, Paloma Bosquê, Pia Camil, Bevenuto Chavajay, Marcelo Cidade, Donna Conlon & Jonathan Harker, Nicolás Consuegra, Minerva Cuevas, Elena Damiani, Mariana Castillo Deball, Ximena Garrido-Lecca, Federico Herrero, Voluspa Jarpa, Runo Lagomarsino, Adriana Lara, Engel Leonardo, Valentina Liernur, Mateo López, Renata Lucas, Daniel Steegmann Mangrané, Nicolás Paris, Amalia Pica, Pablo Rasgado, Pedro Reyes, Adrián Villar Rojas, Gabriel Sierra, Clarissa Tossin, Carla Zaccagnini.

    Publié suite à l'exposition éponyme au Museum of Contemporary Art Detroit, du 18 septembre 2015 au 3 janvier 2016.

  • Anglais Situations

    Lydia Okumura

    Ce catalogue monographique met en lumière le travail méconnu de l'artiste brésiliano-japonaise Lydia Okumura, dont les sculptures, installations et oeuvres graphiques enrichissent le champ de l'abstraction géométrique depuis près de cinquante ans.

    Influencée par l'art conceptuel, le minimalisme, le Land art, l'Arte Povera, le concrétisme et le néo-concrétisme brésiliens, l'oeuvre de Lydia Okumura entend brouiller les distinctions entre les dimensions spatiales, jouant des lignes, des surfaces planes et des ombres à l'aide de matériaux simples comme la ficelle, le verre et la peinture. Offrant des points communs avec les travaux de Lygia Pape, Carmen Herrera, Dorothea Rockburne et Robert Irwin, les réalisations de Lydia Okumura restent néanmoins méconnues du public. Cette publication entend réévaluer son importance au sein de l'histoire contemporaine de l'art à travers un essai de Rachel Adams, un texte de l'historienne de l'art Mari Rodriguez Binnie sur l'avant-garde brésilienne entre 1960 et 1975, un entretien avec Lydia Okumura et une documentation photographique d'ampleur.

    Publié à l'occasion de l'exposition éponyme, UB Art Galleries, Buffalo, États-Unis, du 8 septembre 2016 au 8 janvier 2017.

  • L'artiste conceptuel mexicain Mario García Torres examine la notion de lieu d'arrivée comme un espace où se tisse un lien complexe et désordonné entre départ, déplacement et retour, dans une série d'oeuvres qui fait écho à l'actuelle crise migratoire en Europe.

    Publié suite à l'exposition éponyme à Thyssen-Bornemisza Art Contemporary - TBA 21 - Ausgarten, Vienne, du 17 juin au 20 novembre 2016.

  • Recueil d'essais confrontant les points de vue entre auteurs et artistes, technologues, théoriciens et cinéastes sur la fiction et ses différentes manifestations. L'ouvrage explore les façons dont les fictions prolifèrent, s'incarnent et agissent sur le monde.

    See the world through the eyes of a search engine, if only for a millisecond; throw the workings of power into sharper relief by any media necessary; reveal access points to other worlds within our own. In the anthology Fiction as Method, a mixture of new and established names in the fields of contemporary art, media theory, philosophy, and speculative fiction explore the diverse ways fiction manifests, and provide insights into subjects ranging from the hive mind of the art collective 0rphan Drift to the protocols of online self-presentation. With an extended introduction by the editors, the book invites reflection on how fictions proliferate, take on flesh, and are carried by a wide variety of mediums-including, but not limited to, the written word. In each case, fiction is bound up with the production and modulation of desire, the enfolding of matter and meaning, and the blending of practices that cast the existing world in a new light with those that participate in the creation of new openings of the possible.

    «Fiction-it's not just for storytelling anymore. This book takes readers on a whirlwind tour through a range of perspectives from the arts and the humanities in order to reveal fiction's prevalence and functionality in the objects and processes that we are convinced are completely real. More significantly, however, it describes the myriad ways in which the elements that comprise this greater universe of fiction have been discovered, produced, harnessed, and/or used for purposes that stretch from the malevolent to the compassionate. This volume is a thought-provoking and enjoyable read-even at its most disconcerting moments.» -Steve Kurtz, Professor Emeritus, University of Buffalo, cofounder of Critical Art Ensemble «Fictions, by definition, are works that present us with unreal stories and situations. And yet, these fictions-novels, songs, pictures, theories, and so on-are themselves actual things in the world. They are processes, performances, and objects. They portray unrealities, but they themselves are real. The essays in this volume, from a wide variety of points of view, all consider the reality of avowed fictions: their powers and effects, both for good and ill.» -Steven Shaviro, DeRoy Professor of English, Wayne State University

  • Une étude critique de la notion d'anthropocène et de son usage exponentiel dans les champs actuels des arts, des sciences dures et des sciences humaines. À travers un ensemble d'études de cas tiré de la culture visuelle contemporaine, T. J. Demos met en avant la fonction idéologique du terme en faveur d'une vision néolibérale et anthropocentrique du monde.
    « The idea of the Anthropocene needs to be eviscerated, and there is no one better suited to do it than T. J. Demos. In this sharp book Demos demonstrates that the Anthropocene thesis obscures a host of gross inequalities and the powerful interests behind them. Exploring examples (such as Google Earth) that support Anthropocene iconography, as well as a plethora of critical alternatives that decolonize and indigenize the Anthropocene, Demos offers a strong indictment of the violence of contemporary fossil capitalism. This manifesto should be on the bookshelves and in the back pockets of all climate justice activists. » Ashley Dawson, Professor of English, CUNY Graduate Center and College of Staten Island « Against the Anthropocene is much more than simply «against.» In this short, accessible, and fiercely written book, T. J. Demos shows how visual culture is implicated in the Anthropocene's occlusions as well as a resource for conceptualizing-and mobilizing for-emancipatory alternatives. Deftly weaving together environmental accounts, scholarly arguments, and activist mobilizations, Demos makes an impassioned argument for new modes of thinking and representing the global environmental crisis that refuse the old fictions of the «social» and the «natural.» It is a book that shows how visual culture matters in our struggle for a just and livable future. » Jason W. Moore, Associate Professor of Sociology, Binghamton University « T. J. Demos is one of the most important critics of visual culture and its politics today. In this must-read book he makes a compelling argument not only against the discourse of the Anthropocene but also for an activist, critical, and intersectional culture of climate justice. » Carrie Lambert-Beatty, Professor of Visual and Environmental Studies and of History of Art and Architecture, Harvard University « In Against the Anthropocene, T. J. Demos adds to the growing chorus of voices critical of a term that, while intending to sound an alarm about climate change, in fact obscures responsibility for our eco-disaster. Through his unique assessment of the role of the image in the Anthropocene, Demos highlights the work of contemporary artistic-activist projects that contest imagery designed to shape our response to environmental crisis. For those who think that we can't envision our crisis or do anything about it, this wonderful book shows us all the ways in which visuality is being reinvented in support of a new, vibrant politics of collectivity. » Imre Szeman, Canada Research Chair in Cultural Studies and Professor of English and Film Studies, University of Alberta « In this indispensable survey of visual culture's intersection with the ongoing catastrophe of climate change, T. J. Demos makes its political stakes visible in new and exciting ways. » Nicholas Mirzoeff, Professor of Media, Culture, and Communication, New York University « Those who continue to find value in the concept of the Anthropocene would do well to read this book. It will help you to develop a critical aesthetics and to avoid a deliberately cultivated political naiveté. » Brian Holmes, cultural critic, artist-cartographer, cofounder of Deep Time Chicago Les textes sur l'art moderne et contemporain de T. J. Demos, écrivain et critique d'art, paraissent régulièrement dans des revues telles que Grey Room, October, Third Text ou Nka, ainsi que dans Artforum et Texte zur Kunst. Il a publié de nombreux ouvrages sur les relations entre art et politique.

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