Place Des Victoires

  • L'art de Rome

    Marco Bussagli

    Un nouvel ouvrage sur Rome pourrait sembler superflu, après les fleuves d'encre qui ont déjà coulé sur le sujet.
    Il manquait toutefois, parmi toutes les publications disponibles, un ouvrage agréable à lire, bien que scientifiquement irréprochable, présentant une vaste fresque de cette merveilleuse aventure artistique qu'est Rome.
    En d'autres termes, il n'existait pas de publication capable d'offrir une vue générale tout en soulignant les liens et les différences entre les diverses périodes.

    En réalité, écrire sur l'art de Rome veut dire, bien souvent, écrire sur l'art mondial. Cité unique et inimitable, Rome n'a pas seulement joué le rôle incontesté de catalyseur artistique, depuis les merveilles de l'époque impériale jusqu'à la splendeur de l'Ecole de Rome, mais elle a été également un carrefour entre l'Est et l'Ouest aussi bien qu'entre l'Italie du Nord et celle du Sud.
    Au cours de son histoire plus que millénaire, Rome a joué à de nombreuses reprises le rôle de capitale de toute l'Europe. C'est pourquoi un panorama complet et concis (ce n'est pas contradictoire) depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec une conclusion consacrée au dernier grand exploit de la scène artistique romaine (L'Ecole de Rome) peut permettre d'expliquer la nature et les raisons de cet extraordinaire " happening " historico-artistique. Ainsi, en feuilletant cet ouvrage, fruit de longues années de travail des plus grands spécialistes, le lecteur revivra le processus de stratification culturelle, urbaine et architecturale qui a progressivement conduit Rome de sa position de village à celle de capitale d'un Empire s'étendant sur tout le bassin méditerranéen : siège de la papauté, commune médiévale, gloire de la Renaissance, berceau du Baroque, lieu de naissance du Néo-classicisme.
    Sans l'art de Rome, la culture ne serait que l'ombre d'elle-même : toute l'histoire de Rome est intimement entrelacée avec l'histoire du monde et celle de la pensée artistique occidentale.

  • Le patrimoine artistique des deux grandes galeries florentines, le musée des Offices et le palais Pitti, est présenté en un seul volume. Cet ouvrage inclut aussi les chefs-d'oeuvre exposés à la galerie de l'Académie, au musée San Marco, au Bargello et au Cenacolo di San Salvi. Ces galeries font partie intégrante du grand ensemble muséographique florentin. Elles offrent une vision complète et unique au monde de la peinture toscane ainsi qu'une excellente synthèse des autres écoles italiennes (de l'école vénitienne notamment).

    Tous les grands noms de la peinture européenne sont représentés dans les galeries florentines : Raphaël, Andrea del Sarto, Bronzino, Pontormo, Titien, Caravage, Rubens, Mamling, Van der Weyden, Van Orley, David, Hugo van der Goes, Dürer, le Greco, Velasquez, Murillo, Goya, etc.

  • A l'aube du XXe siècle, Vienne, à la tête de l'empire austro-hongrois, s'éveille sur une période particulièrement prospère : c'est la grande époque de la Sécession, époque d'effervescence créatrice. Les artistes de la Judengstil - dont Gustav Klimt, Josef Hoffmann-, en parant la capitale d'édifices majestueux de style Art Nouveau, bouleversent l'art européen, tandis que Sigmund Freud, dans son laboratoire, révolutionne les sciences humaines. L'intelligentsia de l'empire échange et débat dans les mythiques cafés viennois et fait briller la ville sur l'ensemble du vieux continent.
    Cet ouvrage met en lumière la vie de la capitale austro hongroise d'alors, grâce à de nombreux et différents documents, témoins de cette période. Les affiches, photographies, cartes postales, dessins, caricatures et silhouettes, les tableaux qui y sont réunis et mêlés permettent de rendre toute l'atmosphère de l'époque. Ils révèlent les habitudes des Viennois (la lecture dans les cafés bondés, les soirées au bal ou à l'opéra), les modes et mouvements du moment (le règne de l'Art Nouveau, dans la tenue vestimentaire, le mobilier d'intérieur, l'architecture), le train de vie des Viennois, enfin les personnages qui font rayonner la ville (Klimt, Arnold Shönberg, Oscar Kokoscka, Egon Schiele, et bien d'autres).

  • Portfolio comprenant 8 affiches-poster détachables.
    Format: 30 x 40 cm, sur un magnifique papier de 250 g.

  • Portfolio de 8 posters détachables Hokusai.

  • Un nouvel ouvrage sur Rome pourrait sembler superflu, après les fleuves d'encre qui ont déjà coulé sur le sujet.
    Il manquait toutefois, parmi toutes les publications disponibles, un ouvrage agréable à lire, bien que scientifiquement irréprochable, présentant une vaste fresque de cette merveilleuse aventure artistique qu'est Rome.
    En d'autres termes, il n'existait pas de publication capable d'offrir une vue générale tout en soulignant les liens et les différences entre les diverses périodes.

    En réalité, écrire sur l'art de Rome veut dire, bien souvent, écrire sur l'art mondial. Cité unique et inimitable, Rome n'a pas seulement joué le rôle incontesté de catalyseur artistique, depuis les merveilles de l'époque impériale jusqu'à la splendeur de l'Ecole de Rome, mais elle a été également un carrefour entre l'Est et l'Ouest aussi bien qu'entre l'Italie du Nord et celle du Sud. Au cours de son histoire plus que millénaire, Rome a joué à de nombreuses reprises le rôle de capitale de toute l'Europe. C'est pourquoi un panorama complet et concis (ce n'est pas contradictoire) depuis les origines jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avec une conclusion consacrée au dernier grand exploit de la scène artistique romaine (L'Ecole de Rome) peut permettre d'expliquer la nature et les raisons de cet extraordinaire " happening " historico-artistique. Ainsi, en feuilletant cet ouvrage, fruit de longues années de travail des plus grands spécialistes, le lecteur revivra le processus de stratification culturelle, urbaine et architecturale qui a progressivement conduit Rome de sa position de village à celle de capitale d'un Empire s'étendant sur tout le bassin méditerranéen : siège de la papauté, commune médiévale, gloire de la Renaissance, berceau du Baroque, lieu de naissance du Néo-classicisme.

    Sans l'art de Rome, la culture ne serait que l'ombre d'elle-même puisque toute l'histoire de Rome est intimement entrelacée avec l'histoire du monde et celle de la pensée artistique occidentale.

  • Un inventaire illustré de New York dans toute sa diversité : gratte-ciels mais aussi maisons privées, espaces publics, hôtels, églises, docks composent la mosaïque de cette ville fascinante en constante évolution. De magnifiques photos d'architecture, accompagnent un texte qui combine pour chaque bâtiment références historiques et architecturales avec des anecdotes humoristiques, qui donnent une vue d'ensemble unique sur l'évolution de la Grosse Pomme . Organisé par «boroughs», une carte accompagnant chacun d'eux, ce guide est essentiel pour qui veut connaître les secrets d'une ville aux multiples facettes.

  • Parmi tous les monuments architecturaux qui font de rome la ville la plus riche et la plus fascinante du monde, les palais occupent une position très privilégiée au côté des églises et des vestiges les plus imposants de l'antiquité.
    Une telle profusion de palais, privés pour la plupart, s'explique en premier lieu par la présence du saint-siège, dont le souverain suprême fut longtemps choisi parmi les membres des grandes dynasties italiennes ; parvenues au sommet de la gloire, celles-ci veulent célébrer leur triomphe en édifiant d'admirables palais de famille. d'autres facteurs, historiques et économiques pour la plupart, contribuèrent, bien évidemment, à la construction de ces grandioses palais romains, comme en témoignent le palais du quirinal, résidence d'été des souverains pontifes, l'ensemble des palais du capitole, les palais des massimo, des sacchetti, des ludovisi et des ruspoli, auxquels travaillèrent les architectes les plus prestigieux (bramante, michel-ange, sangallo, le bernin, ponzio, borromini, fontana) et les peintres les plus célèbres de leur génération : les carrache, reni, le guerchin, pierre de cortone, salviati sans oublier cette pépinière de décorateurs bolonais qui, deux siècles durant, firent leur apprentissage dans la rome pontificale.
    Ces palais ont conservé une bonne part de leurs décors et de leur ameublement originels grâce à l'institution du fedecommesso (fidéicommis) qui obligeait le propriétaire à garder in toto et in situ - en totalité et sur place - les richesses artistiques amassées au fil des siècles. c'est à cette heureuse disposition que nous devons la sauvegarde de ce fabuleux patrimoine constitué par les galeries romaines qui peuvent s'enorgueillir de la présence exceptionnelle, tant par leur nombre que par leur qualité, d'oeuvres de raphaël, titien, corrège, tintoret, véronèse, carrache, caravage, reni, guerchin, rubens, van dyck et de tant d'autres maîtres des écoles italiennes et étrangères, sans parler des antiquités classiques qui sont présentes dans toutes les collections.

  • Les collections du natural history museum de londres, l'un des musées les plus riches au monde, vous invitent à découvrir l'art ornithologique, depuis la préhistoire jusqu'aux peintures et illustrations de la période contemporaine.
    Un merveilleux choix de gravures, d'aquarelles, d'huiles et de lithographies vous révéleront le talent d'artistes tels qu'audubon, gould, macgillivray ou bauer, qui ont su magnifiquement mettre en valeur les nuances colorées d'un plumage ou l'attitude d'un rapace à l'affût, transformant ainsi un rigoureux travail scientifique ou un véritable plaisir esthétique.

  • Une grande partie de l'histoire de la méditerranée et de l'occident européen est étroitement liée à la culture artistique andalouse.
    Creuset de civilisation où se sont mêlées influences opposées et complémentaires, l'andalousie a également su forger et exporter des caractères qui lui sont propres. longtemps principale province de l'empire romain, le territoire andalou fut partagé, au moyen âge, entre wisigoths et byzantins. puis, avec l'arrivée de l'islam, la région connut l'une de ses grandes périodes d'épanouissement, devenant un lieu d'expérimentation, en particulier au niveau architectural.
    à l'époque moderne, la renaissance impériale fit éclore un véritable printemps italianisant dans le sud de l'espagne. et sous charles quint, grenade et séville devinrent des villes privilégiées, la première avec l'alhambra, la seconde avec son port qui obtint le monopole des échanges avec l'amérique. la contre-réforme ne réussit pas à mettre un frein au dynamisme du xvie siècle et le baroque andalou transforma, popularisa et adapta la culture au rituel religieux.
    Cette créativité s'est maintenue durant les xixe et xxe siècles, culminant avec l'exposition universelle de 1992 à séville. ainsi, malgré les vicissitudes de l'histoire, la culture andalouse est-elle parvenue à conserver un patrimoine incroyablement riche et varié. ce superbe ouvrage nous révèle cet héritage exceptionnel, absolument unique dans l'occident européen.

  • depuis 1986, l'ancienne gare d'orsay reconvertie en musée présente les oeuvres majeures de la création occidentale élaborées durant la seconde moitié du xixe siècle.
    si peinture, sculpture et objets d'art composent l'essentiel des collections, le musée s'est également ouvert à l'architecture, au mobilier et à la photographie, proposant ainsi un panorama inégalé des plus grands artistes du symbolisme, du naturalisme et de l'impressionnisme. compagnon idéal de votre séjour, ce guide comprend : une présentation détaillée et illustrée des oeuvres d'art ; des pages thématiques consacrées au contexte historique et culturel ; des notices biographiques sur les artistes ; un tableau synoptique ; une chronologie, un glossaire et un index détaillés.

  • La Renaissance italienne, chapitre grandiose de l'art universel, dont on fixe habituellement les débuts à 1420, a produit quantité de chefs-d'oeuvre, qui sont aujourd'hui la mémoire vivante d'un âge d'or. Dans tout le pays, places, jardins et palais s'ornent alors de créations géniales, grâce au mécénat des princes, des ordres religieux et des papes. Brunelleschi, Bramante et Alberti créent des édifices influencés par les modèles de l'Antiquité classique. Depuis Florence et Rome, la sculpture s'épanouit dans les sujets sacrés et mythologiques, les artistes portant à des sommets alors inégalés le travail du marbre, du bronze, du bois et de la terre cuite. Enfin, le renouveau de la peinture italienne de la Renaissance prend son essor à Florence et en Toscane, avec Masaccio, Piero della Francesca, Léonard et Michel-Ange. Cet ouvrage envisage successivement l'évolution de ces trois domaines artistiques, selon les régions de production des oeuvres. Avec près de 500 illustrations, il offre au regard un panorama artistique d'un foisonnement incomparable, témoin du développement fulgurant de l'art italien de l'époque.

  • Portfolio comprenant 8 affiches-poster détachables, de publicités anciennes pour l'aviation.
    Format: 30 x 40 cm, sur un magnifique papier de 250 g.

  • Portfolio comprenant 8 affiches-poster détachables.
    Format: 30 x 40 cm, sur un magnifique papier de 250 g.

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